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J.F. Ostervald – 1 Samuel 5

5 Or les Philistins prirent l'arche de Dieu, et l'emmenèrent d'Ében-Ézer à Asdod.

2 Puis les Philistins prirent l'arche de Dieu, et l'emmenèrent dans la maison de Dagon, et la placèrent auprès de Dagon.

3 Le lendemain, les Asdodiens se levèrent de bon matin, et voici, Dagon était tombé, le visage contre terre, devant l'arche de l'Éternel ; mais ils prirent Dagon, et le remirent à sa place.

4 Ils se levèrent encore le lendemain de bon matin, et voici, Dagon était tombé, le visage contre terre, devant l'arche de l'Éternel ; la tête de Dagon et les deux paumes de ses mains, coupées, étaient sur le seuil ; le tronc seul lui restait.

5 C'est pour cela que les sacrificateurs de Dagon, et tous ceux qui entrent dans sa maison, ne marchent point sur le seuil de Dagon, à Asdod, jusqu'à ce jour.

6 Ensuite la main de l'Éternel s'appesantit sur les Asdodiens, et désola leur pays, et les frappa d'hémorrhoïdes à Asdod et dans son territoire.

7 Ceux d'Asdod, voyant qu'il en était ainsi, dirent : L'arche du Dieu d'Israël ne demeurera point chez nous ; car sa main s'est appesantie sur nous et sur Dagon, notre dieu.

8 Alors ils envoyèrent et assemblèrent tous les princes des Philistins, et dirent : Que ferons-nous de l'arche du Dieu d'Israël ? Et ils répondirent : Qu'on transporte l'arche du Dieu d'Israël à Gath. Ainsi l'on transporta l'arche du Dieu d'Israël.

9 Mais après qu'on l'eut transportée, la main de l'Éternel fut sur la ville et y causa un grand trouble, et il frappa les gens de la ville, depuis le petit jusqu'au grand, et il leur vint des hémorrhoïdes.

10 Ils envoyèrent donc l'arche de Dieu à Ékron. Or, comme l'arche de Dieu entrait à Ékron, les Ékroniens s'écrièrent, et dirent : Ils ont transporté chez nous l'arche du Dieu d'Israël, pour nous faire mourir, nous et notre peuple !

11 C'est pourquoi ils envoyèrent, et rassemblèrent tous les princes des Philistins, et dirent : Laissez aller l'arche du Dieu d'Israël, et qu'elle s'en retourne en son lieu, afin qu'elle ne nous fasse point mourir, nous et notre peuple. Car il y avait une terreur mortelle par toute la ville, et la main de Dieu s'y était fort appesantie.

12 Et les hommes qui ne mouraient point, étaient frappés d'hémorrhoïdes ; et le cri de la ville montait jusqu'au ciel.

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