J’aimerais que vous preniez votre Bible et que vous l’ouvriez à l’épître aux Hébreux, au chapitre 12, les versets 26 à la fin : « Dieu dont la voix ébranla la terre et qui maintenant a fait cette promesse : une fois encore j’ébranlerai non seulement la terre mais aussi le ciel. Ces mots : une fois encore, indiquent le changement des choses ébranlées, comme étant faites pour un temps, afin que les choses inébranlables subsistent. C’est pourquoi, recevant un royaume inébranlable, montrons notre reconnaissance en rendant à Dieu un culte qui lui soit agréable, avec piété et avec crainte, car notre Dieu est aussi un feu dévorant. »
Jésus dit dans ce passage qu’un jour le monde sera ébranlé et quand l’auteur de l’épître aux Hébreux écrivait ces paroles le monde était ébranlé. Rome gouvernait le monde. Tout semblait bouleversé. Les vieilles traditions disparaissaient. De nouvelles idées venaient à la surface. Aujourd’hui c’est encore pire. Il semble que le monde va vers un suicide collectif. Nous construisons des armements ; la pollution détruit l’atmosphère, l’eau et la nature. Dans tous les domaines de notre vie, le monde est en train de changer. Bien des gens se posent la question, « Est-ce que quelque chose va durer, va subsister ? » « Est-ce que tout doit changer ? Est-ce qu’il y a encore des choses auxquelles je puisse me fier ? » Beaucoup de gens pensent que le Christianisme est périmé. Ils disent que la Bible n’est pas scientifique. Ils disent : « Débarrassons-nous de tout cela. » Ils n’ont plus de loi morale. Si vous lisez l’Évangile de Luc au chapitre 21, vous voyez que Jésus a prédit un jour pareil, au verset 25. « Il y aura des signes dans le soleil, et dans la lune et les étoiles. » Nous sommes dans un jour où il y a un signe dans les étoiles, et sur la lune. Nous avons même mis des hommes sur la lune. Qui aurait pu rêver cela il y a quelques années ? Mais Jésus dit : « Ne regardez pas aux étoiles et à la lune, regardez ce qui se passera sur la terre à ce moment-là. » Sur la terre il y aura de l’angoisse parmi les nations, il a dit que les nations ne sauraient pas où aller. Il y aura une telle pression qu’il n’y aura pas moyen d’en sortir. Les problèmes du monde seront si gigantesques que les hommes auront le cœur déchiré en essayant de les résoudre. Un jour viendra où il n’y aura pas de réponse aux questions posées par le monde. C’est presque l’heure que nous vivons maintenant. Nous assistons à un grand changement social. Malgré toute notre technique, les hommes meurent de faim aujourd’hui plus qu’avant. Nous n’avons pas résolu le problème de la guerre ; il y a plus de guerres que jamais. Malgré les progrès de la médecine, il y a de nouvelles maladies qui infectent le monde. Et il y a l’« explosion démographique ». Tous ces problèmes nous assaillent en même temps. C’est un temps de changement scientifique. Si mon grand-père pouvait sortir de sa tombe, il ne pourrait pas croire ce que ses yeux lui montreraient. Il n’a jamais rêvé même d’un téléphone. Il n’a jamais entendu de radio ou vu de télévision. Il n’avait jamais vu voler un avion. Je me rappelle quand j’étais jeune, dans une ferme des États-Unis, on venait de construire une station émettrice de radio, la seule aux États-Unis. Mon père a fabriqué un petit appareil, et nous avions des écouteurs : tout ce qu’on entendait c’était des crachotements. Mon père s’est écrié, un jour, « Je crois que j’entends de la musique ! » C’était pendant ma vie. Quand je parle à mon petit garçon qui a douze ans, de vivre dans un monde sans télévision, il croit que je suis fou. Il pense que je suis très vieux : son père a vécu dans un temps où l’on ne connaissait pas la télévision !
C’est aussi un temps de changement moral. Les ouvrages pornographiques dans les kiosques sont aujourd’hui en Amérique et d’autres pays du monde plus nombreux que jamais. Sodome et Gomorrhe, dans leur pire état, n’étaient pas où nous en sommes aujourd’hui. La Bible dit que l’homme fait ce qui lui semble bon. Aujourd’hui en Californie, un mariage sur deux se termine par le divorce.
C’est aussi une période de changement parmi les intellectuels. Au début de ce siècle, l’optimisme régnait parmi les intellectuels. Aujourd’hui, c’est le pessimisme, le désespoir et la frustration. Les grands philosophes écrivent des livres sur le pessimisme. C’est aussi une période de changement religieux. La division, la révolte, le changement sont dans l’Église. Beaucoup de gens rejettent l’Église ; il y a du changement partout. La Bible nous dit qu’un jour viendra où Dieu secouera le monde entier. Est-ce que quelque chose subsistera ? Y a-t-il des choses qui ne changent jamais ? Aujourd’hui, y a-t-il des choses sur lesquelles on peut compter vraiment ? Les lois de la nature ne changent pas. Les lois scientifiques ne changent pas.
L’autre jour aux États-Unis, là où j’habite, nous avons presque eu une éclipse parfaite, presque totale. Tout d’un coup le soleil est devenu obscur. Les poules ont eu peur. En plein jour la nuit est venue. Les savants avaient prédit tout cela, exactement, en raison de lois scientifiques qui ne changent jamais. L’eau bout toujours à la même température. Elle gèle toujours à la même température. De même qu’il y a des lois naturelles qui ne changent pas, de même il y a des lois spirituelles qui ne changeront jamais. Qu’est-ce qui n’a pas changé ? Sur quoi pouvez-vous compter ? Dans une heure où tout change dans le monde ? D’abord, la nature de Dieu n’a pas changé. Dieu a dit, je suis l’Éternel, je ne change pas. Tout ce que Dieu fait, il le fera toujours. Rien n’y peut être ajouté. Rien ne peut y être retranché, a dit l’Ecclésiaste. Et saint Jacques dit dans son épître qu’il n’y a pas de variation ni d’ombre de changement chez Dieu. Dieu n’a pas changé. Il y a des gens qui pensent que Dieu évolue. Alors, Dieu serait comme nous, qui changeons ; Dieu n’a pas eu de commencement ; il n’a pas de fin ; il est d’éternité en éternité. Il ne change pas d’une miette. Vous, vous pouvez changer d’idée à son propos ; il peut y avoir de nouveaux théologiens qui arrivent avec de nouvelles idées. Mais Dieu, lui ne change pas. Il est exactement ce qu’il était il y a des milliers d’années. Dieu ne change pas dans sa sainteté. Il a dit : « Je suis saint, et juste. » Quand on se regarde, quand on regarde l’homme à travers le microscope de Dieu, on voit l’homme comme il est. Dieu est saint ; aucun péché ne peut subsister en sa présence. Il est inchangé, parce qu’il est saint et juste, il va juger le monde. Il y a bien longtemps, Dieu a fixé un jour du jugement pour le monde. Il n’a pas changé d’idée. Il n’a pas abandonné cette idée-là. Vous y serez, à ce jour du jugement. Il faudra rendre compte de votre vie, de vos pensées, de vos intentions, de vos paroles, de vos actions. Tout a été enregistré par Dieu. Et votre vie sera dévoilée aux yeux de Dieu et de l’univers. Les psychologues disent que nous oublions 90 % du mal que nous avons fait. Il appartient à notre nature de supprimer ce qui nous fait de la peine. Dieu, lui, n’oublie pas. Il a tout enregistré. Tout est là, présent. Vous le retrouverez au jugement.
La Bible nous dit aussi que Dieu ne change pas dans son amour. Il aime toujours ; il vous aime ; il s’intéresse à vous. Il veut vous pardonner. C’est un Dieu de miséricorde, de pardon. L’amour et la miséricorde de Dieu n’ont pas changé. Je me rappelle le jour où Armstrong a mis le pied sur la lune. Un commentateur est venu parler à la télévision américaine, Il a dit : « Nous savons maintenant que nous sommes seuls dans l’univers. » La Bible dit que le ciel et la terre passeront mais que ses paroles ne passeront point.
La loi morale n’a pas changé non plus. Jésus a dit : « Tant que le ciel et la terre subsisteront, pas un seul iota, pas une seule lettre ne disparaîtra » ; nous pouvons tordre la loi morale, mais elle est aussi inchangeable que la course des étoiles à travers l’univers. Il est toujours mauvais d’adorer le faux dieu en dehors du vrai Dieu. Le matérialisme est devenu notre Dieu. Le sexe est devenu notre idole. Ce sont des faux dieux. Nous devons adorer le Dieu vivant et vrai. Voilà le premier des Dix Commandements. Il est mauvais de mépriser ses parents. Il est toujours mauvais d’assassiner. Il est toujours mauvais de voler. Il est toujours mauvais de commettre l’adultère. Il est toujours mauvais de convoiter. Il est toujours mauvais de mentir. La loi morale n’a pas changé. Aujourd’hui on parle de « nouvelle morale. » On permet n’importe quoi. On ne trouve pas cela dans la Bible. C’est en fait l’immoralité dont parle l’apôtre Paul au début de l’épître aux Romains.
Enfin l’homme n’a pas changé. La conduite de l’homme aujourd’hui est la même que celle de l’homme dans le jardin d’Eden. Adam et Ève se sont révoltés contre Dieu. Ils vivaient dans le paradis. Ils avaient un environnement social parfait. Dans cet état social parfait, ils avaient la révolte dans leur cœur. Et cela a été le début du malheur des hommes. Dieu n’avait jamais voulu que des maladies s’introduisent dans le monde. Dieu ne voulait pas la guerre. Il ne voulait pas voir les races se dresser les unes contre les autres. Dieu ne voulait même pas que la mort entre dans l’humanité. Il a créé l’homme à son image pour faire un monde merveilleux. Mais Dieu a donné à l’homme un don qu’il n’a pas fait aux autres créatures : la liberté de choisir selon notre volonté. Et Dieu a dit : « Si vous vous révoltez contre moi, alors vous mourrez. » Et l’homme s’est révolté contre Dieu. Et le résultat a été la souffrance et la mort. Les deux premiers enfants d’Adam et d’Ève étaient Caïn et Abel. Et Caïn, jaloux, a tué son frère Abel. Depuis cette époque, les hommes se sont entretués. J’ai traversé tous les continents de la terre. J’ai trouvé que l’homme était partout le même, quelle que soit la couleur de sa peau. Les mêmes craintes, les mêmes haines, les mêmes espoirs, les mêmes péchés. La Bible dit : « Le cœur de l’homme est trompeur par-dessus tout et désespérément mauvais. Qui peut le sonder ? » La Bible dit que tous les hommes ont péché et sont privés de la gloire de Dieu. Je suis un pécheur, vous êtes un pécheur. Qu’est-ce que le péché signifie ? C’est une révolte. C’est ne pas accomplir la loi de Dieu. Nous sommes tous affectés par cette maladie du péché. Il faut trouver le remède. Voilà pourquoi l’homme est dans l’état où il se trouve aujourd’hui. C’est pourquoi nous n’avons pas le bonheur dans une société d’abondance comme en Europe ou aux États-Unis. Nous ne trouvons pas la paix, la joie et le bonheur dans notre cœur. Pourquoi ? Parce que vous avez été faits pour Dieu. Sans Dieu vous ne pouvez pas trouver l’épanouissement et la paix. Le péché est venu entre Dieu et vous. Il vous a séparés de Dieu. Vous avez besoin de Dieu. Vous ne pouvez trouver d’épanouissement en dehors de Dieu. Vous pouvez devenir millionnaire. Vous pouvez devenir puissant. Vous pouvez devenir populaire. Vous pouvez avoir tout ce que ce monde peut vous donner. Mais il y aura le vide en vous. Vous aurez un sentiment d’insatisfaction.
L’autre jour, une jeune fille est rentrée à la maison, de retour de l’université. Elle pleurait. Elle a pleuré toute la journée. Ses parents ne pouvaient pas trouver ce qui se passait. Enfin, elle a regardé son père et lui a dit : « Papa, j’ai besoin de quelque chose, mais je ne sais pas de quoi. » C’est le cri de l’humanité tout entière : « J’ai besoin de quelque chose mais je ne sais pas quoi. » Ce dont votre cœur a besoin, c’est Dieu. Et l’homme est le même dans le monde entier. Ses besoins profonds sont exactement les mêmes. Ils ne peuvent être satisfaits qu’en Dieu.
Notre responsabilité envers notre voisin n’a pas changé. Nous vivons au sein de la race humaine. La Bible nous dit que nous avons une responsabilité envers notre prochain. Il y a la faim dans le monde. Nous devrions être préoccupés de cette faim. Il y a la maladie dans le monde. Nous devrions nous en préoccuper. Il y a du racisme dans le monde. Nous devrions être concernés par ce racisme. Il y a la guerre dans le monde, nous devrions prier pour la paix et travailler pour la paix. Nous avons une responsabilité envers les autres membres de l’humanité, et en tant que chrétiens, notre responsabilité est plus grande encore. Dieu dit que nous devons aimer notre prochain comme nous-mêmes et ceci n’a pas changé.
Le but de Dieu pour le monde n’a pas changé. Vous demandez où va le monde. Je peux vous le dire exactement. La Bible le dit. Une grande partie de la Bible nous dit ce que va être notre avenir. Qu’est-ce qui va se passer ? La fin, c’est un nouveau monde. Non pas créé par les Nations Unies, mais créé par Dieu lui-même. La Bible dit que Jésus va revenir et il va établir son royaume. Il nous apprendra ce qu’est la justice sociale, il nous apprendra ce qu’est la paix. Le monde vivra dans la paix. Le royaume de Dieu va vaincre. Ceux qui suivent le Christ maintenant sont en minorité. Notre cause semble être perdue. Et Jésus nous dit qu’au moment où nous approchons de cet âge, la foi va disparaître sur la terre. Mais bien que nous soyons une petite minorité, nous sommes du côté de la victoire. Les buts, le plan de Dieu vont s’accomplir. Dieu va créer un nouveau monde et nous régnerons avec lui.
Le plan du salut n’a pas changé. J’aimerais vous dire quelque chose. L’homme est un pécheur, séparé de Dieu, il a besoin de Dieu mais il ne peut pas se sauver lui-même. La Bible dit que ce n’est pas par les actions de notre propre justice, ce n’est pas par les œuvres afin que personne ne se vante. Autrefois je pensais que je pourrais aller au ciel en obéissant aux Dix Commandements et en aimant Dieu. J’ai essayé d’obéir à ces commandements, mais c’était impossible. Je ne pouvais pas même garder un seul commandement. Vous ne le pouvez pas non plus, pas plus que moi. Jésus nous montre que Dieu ne juge pas seulement les actions mais les pensées-même. Peut-être, me disais-je, je réussirai en vivant la règle d’or. Même cela, je ne pouvais l’accomplir. Je ne pouvais pas toujours faire aux autres ce que je voulais qu’on me fasse. Je croyais que peut-être en allant à l’église cela m’aiderait. Mais même cela n’allait pas. J’avais besoin d’autre chose. Martin Luther était moine ; Wesley était missionnaire. L’un et l’autre avaient besoin d’autre chose. Même dans leur religion, ils n’avaient pas trouvé cette paix. Que trouva Martin Luther ? C’est la chose dont vous avez besoin. Le pardon : savoir que je suis pardonné et que je vais au ciel. Ce n’est pas par mes actions, car je n’ai pas assez de bonnes œuvres, je n’ai pas assez d’argent, je n’ai pas assez de vertu. Je dois m’abandonner totalement entre les mains d’un Dieu de miséricorde. Si nous avons désobéi à un seul commandement, nous avons désobéi à toute la loi. Nous avons désobéi à la loi, pas seulement une fois mais mille fois. Dieu dit qu’il ne peut pas nous recevoir, à moins que nous ne soyons pardonnés de notre péché.
Quel est le remède ? Christ est venu dans ce monde. Il est mort le premier vendredi saint. Ce n’était pas un jour comme les autres, car vous et moi nous avions mérité le châtiment. Sur la croix, Jésus-Christ a pris notre jugement, notre condamnation. L’Écriture dit que l’Éternel avait mis sur lui l’iniquité de nous tous. Le Christ a porté nos péchés sur lui sur la croix. Il a pris votre péché et le mien, sur la croix. Et Dieu dit : « Parce qu’il est mort, je peux vous pardonner. » Lorsque j’arriverai à l’entrée du ciel et lorsqu’on me demandera pourquoi je suis là, je ne dirai pas que c’est parce que j’ai prêché dans le monde ; je ne dirai pas que c’est parce que j’ai lu la Bible bien des fois ; je ne dirai pas que c’est parce que j’ai une femme remarquable ; je ne dirai pas que c’est parce que je suis allé à l’église. Non, je dirai : « Je suis là par la grâce et la miséricorde de Dieu. Je suis ici en vertu du sang qui a été versé sur la croix. » Chaque fois que vous prenez le vin de la communion et chaque fois que vous prenez le pain de la communion, vous parlez de ce jour où il a payé le prix de votre péché. C’est la façon dont Dieu agit. Il faut venir par la croix. C’est ainsi que Dieu le veut.
Il y a des gens qui disent : « Moi je veux aller par un autre chemin. Je veux trouver ma propre voie, je trouverai Dieu à ma manière. » Alors vous n’arriverez jamais au but car il n’y a qu’un seul chemin. La Bible dit qu’il y a tel chemin qui mène à la mort. Il y a beaucoup de chemins. Aujourd’hui les hommes recherchent désespérément un chemin pour s’en sortir. Dieu a un chemin très simple, un seul chemin, une seule route, pas d’autre : le chemin de la croix. Cela peut vous paraître insensé. C’est vrai, l’apôtre Paul dit que la prédication de la croix est une folie pour ceux qui périssent. Au temps de Moïse, cela devait être fou de regarder à un serpent pour être guéri ; dans un serpent d’airain, il n’y avait aucune puissance médicale capable de guérir, mais il fallait le regarder avec foi. Un pas de la foi pour faire quelque chose qui paraît fou. Recevoir et croire, et accepter la miséricorde et la grâce de Dieu, à la manière de Dieu.
Le chemin personnel du salut n’a pas changé. Il n’y a pas d’autre chemin du salut. Il n’y a pas d’autre nom donné aux hommes par lequel ils puissent être sauvés. Un seul chemin. Est-ce que vous avez pris ce chemin ? Êtes-vous certain d’aller au ciel ? Êtes-vous certain que vos péchés sont pardonnés ? Vous pouvez être un membre de l’église ; peut-être baptisé et confirmé. Avez-vous l’assurance de votre salut ? J’étais membre de l’église, j’avais été baptisé, mais j’avais des doutes dans mon cœur jusqu’à ce qu’un jour (j’avais dix-sept ans), je dise « oui » à Jésus-Christ et j’ai fait confiance à lui seul.