J’aime un jeune homme, mais si nous nous marions, mes parents en auront le cœur brisé. Dans quelle mesure suis-je tenue d’être soumise à mes parents ?
La Bible nous enseigne que nous devons honorer nos parents, mais elle ne dit nulle part qu’ils ont le droit de contrôler leurs enfants devenus adultes. Lorsque vous étiez jeune, vous deviez leur rendre compte de vos actes, leur obéir en toutes choses. Ils ont oublié qu’un tel état entre vous ne peut durer maintenant que vous êtes adulte, Vous devez toujours honorer vos parents, mais vous n’êtes pas obligée, pour eux, de renoncer à la joie de vous marier et d’avoir une famille.
Il y a cependant un autre aspect à ce problème. Nous découvrons parfois la volonté de Dieu en suivant les conseils de ceux qui nous entourent, pour autant qu’ils soient des chrétiens consacrés. Je suis sûr que vous désirez accomplir la volonté de Dieu en choisissant votre mari. Considérez avec attention le point de vue de vos parents, puis prenez votre décision en faisant ce que Dieu vous montrera.
Ma mère est invalide, et personne ne s’occupe d’elle à part moi. Récemment un jeune homme m’a demandée en mariage. Il ne désire pas cependant se charger de ma mère. Je ne sais que faire et j’ignore à qui demander conseil si ce n’est à vous. Pouvez-vous m’aider ?
Il me semble que ce jeune homme qui désire vous épouser n’est pas très charitable, sinon il ne refuserait pas si catégoriquement de se charger de votre mère. La plupart des jeunes ont, d’une manière ou d’une autre, à envisager un tel problème. Votre fiancé semble cependant manquer d’amour chrétien et de compassion.
Votre décision n’est pas trop difficile à prendre, car vous attendez et vous espérez de la sympathie de la part de votre mari. S’il n’est pas compatissant de nature ou par la grâce de Dieu, il sera certainement un mari égoïste et exigeant. Si vous étiez, vous, l’invalide et que votre mère fût bien-portante, quelle serait son attitude à elle ? Jugez de la conduite que vous devez avoir d’après ce critère.
Je présume que vous êtes, du moins de nom, une chréenne, quoique vous ne le disiez pas. La Bible enseigne que vous devez être soumise à votre mari1, Vous ne devez épouser ce jeune homme que si vous acceptez de vivre dans cette soumission et de partager son attitude dans le cas dont vous parlez.
Je vous conseille d’en parler ouvertement à votre fiancé, de lui montrer votre responsabilité et de lui demander de la partager avec vous. Puis soumettez la chose à Dieu dans la prière.
J’ai vingt-et-un ans et j’aime un homme qui en a trente-cinq. Il a déjà été marié deux fois et il a cinq enfants de son premier mariage. Il dit qu’il m’aime, mais ne veut pas divorcer d’avec sa femme. Il affirme que je suis son véritable amour. Je l’aime beaucoup, mais j’ai aussi deux enfants. Aidez-moi je vous prie. Dois-je l’oublier ou dois-je le faire choisir ?
Comme on abuse de vous ! Ne soyez pas la troisième victime de cet homme. C’est un coureur qui ruinera la vie de toutes celles qu’il approchera. Ne vous laissez pas tromper par ces roucoulements. Depuis Adam, c’est la ruse que tous les dons Juans emploient.
Vous êtes jeune et avez toute la vie devant vous. Dieu vous a donné deux enfants. Il vaut mieux que vous viviez votre vie sans idylle plutôt que de faire de cet imposteur leur père légal.
Vos folies de jeunesse sont passées, dites-vous, mais vous n’expliquez pas pourquoi vous êtes seule. Vous avez au moins eu une idylle, ce qui n’est pas le cas de la plupart des femmes célibataires. Maintenant fixez-vous, rangez-vous et donnez à vos enfants les soins et l’amour qu’ils méritent.Devenez une chrétienne, prenez une part active à la vie de votre Eglise et Dieu compensera pour vous la tragédie de votre vie. Qui sait si en vous conduisant avec honneur vous ne trouverez pas, quand Dieu le voudra, un mari respectable. Mais ne vous affolez pas et ne tombez pas amoureuse du premier homme que vous rencontrez.
Le jeune homme qui m’a demandée en mariage prétend être chrétien. Si je me fiais à sa parole, je pourrais l’épouser. Mais je m’aperçois que de temps à autre il n’est pas véridique, et cela me déconcerte car je ne peux supporter qu’on me trompe. Puis-je l’épouser quand même, puisqu’il se dit chrétien ?
Qu’une personne prétende être chrétienne ne signifie pas nécessairement qu’elle le soit. Vous dites que ce jeune homme ne vous dit pas toujours la vérité : ne vous est-il jamais venu à l’esprit que peut-être il vous trompe en vous disant qu’il est chrétien ?
La véracité et l’honnêteté sont les bases de la conduite chrétienne. Jésus a dit une fois : « Je suis le chemin, la vérité et la vie. »2 Ailleurs Il dit : « Je suis venu dans le monde pour rendre témoignage à la vérité. »3 La vérité est constante. Si ce jeune homme vous induit en erreur dans un cas, il peut vous décevoir de beaucoup d’autres manières.
2 Jean 14.6.
3 Jean 18.37.
Lorsque David a confessé son péché à Dieu, il a dit : « Tu veux que la vérité soit au fond du cœur. »4 L’improbité est un défaut insupportable : faites tout ce que vous pouvez pour l’éviter.
4 Psaume 51.8.
J’aime profondément un jeune homme qui est de trois ans environ plus jeune que moi. Il ne sait pas mon âge, et je crains de le lui dire. Que dois-je faire ?
Il n’y a aucune raison valable pour que cette différence d’âge ternisse votre bonheur conjugal. En fait, les statistiques ont montré que les femmes survivent en moyenne sept ans à leurs maris. C’est seulement une tradition qui veut que la femme soit en général plus jeune. On connaît cependant des couples très heureux dont la femme est plus âgée que le mari. Tout d’abord, vous ne devez pas délibérément cacher la vérité à votre ami, au risque de porter une grave atteinte à votre amour. Vous pouvez obtenir un amour plus profond de sa part par une entière franchise. Ensuite, vous devez l’un et l’autre reconnaître que l’amour est bien davantage qu’une attirance physique. En vous préoccupant de cette question d’âge, vous prouvez que, pour vous, cette attirance physique est la plus importante, C’est une unité spirituelle qui doit assurer votre bonheur ; cette unité dépend de votre accord dans le domaine religieux. Vous devez aussi avoir des intérêts communs dans vos passe-temps et vos distractions. Vous devez avoir les mêmes amis et une éducation équivalente. Mais, plus que tout, vous devez avoir une unité en Christ.
Je suis fiancée à un jeune homme très sympathique. Depuis nos fiançailles, je me rends compte que spirituellement nous ne nous accordons pas et je crains de vivre avec une personne qui ne croit pas en Dieu. Ai-je tort de me libérer d’un engagement, pris en toute sincérité, en rompant mes fiançailles ?
Je ne serai jamais l’avocat d’une rupture. Mais si vous n’abandonnez pas vos projets de mariage, vous allez au-devant de promesses qui vous engageront bien davantage, et que vous ne ferez pas en toute sincérité. Si votre fiancé est honnête, il comprendra votre changement d’attitude. Lorsqu’il se rendra compte que votre promesse de mariage manquerait de sincérité et que vous ne la tiendriez que pour remplir votre engagement antérieur, il vous rendra certainement votre liberté.
Si votre fiancé s’y refuse, insistez encore sur vos convictions profondes en tant que chrétienne. Votre fidélité à Christ peut être le facteur qui l’amènera à se décider pour Lui. Vos chances de le gagner diminueront certainement après votre mariage. Assurez-vous de votre parfait accord sur des sujets aussi importants avant de vous engager pour la vie.
Mon fiancé et moi avons des points de vue religieux différents. Nous avons discuté ce problème et nous avons décidé que chacun suivrait sa propre religion. Ne pensez-vous pas que nous ne risquons rien tant que nous comprendrons cela ? Nous nous aimons profondément et nous ne pensons pas que la religion doive nous séparer. Nous désirons connaître votre opinion.
Mon opinion sera basée sur l’enseignement clair de la Bible. Votre religion ne doit certainement pas vous séparer, mais vous avez besoin d’une foi commune pour rester unis. Ou vous ne pensez pas que la religion est importante ou vous n’avez pas de convictions très définies. D’ailleurs, qu’adviendrait-il de votre mariage si l’un de vous avait soudain des convictions précises ? Si vous êtes persuadés que la religion ne doit pas vous séparer, pourquoi me demandez-vous conseil ? Vous devez avoir des doutes à cet égard, et vous avez raison d’en avoir. Je vous exhorte très vivement à considérer Christ et ce qu’Il offre à ceux qui sont troublés et qui ont soif de vérité. Commencez par Le prendre comme Sauveur et Seigneur. Abandonnez-Lui vos vies et j’ai confiance que vous ferez alors un mariage heureux parce que construit sur un fondement solide.
J’ai vu bien des foyers désunis par une différence de religion. La Bible nous enseigne de ne pas nous mettre avec les infidèles sous un même joug »5. Soyez prudents !
J’aime beaucoup une jeune femme qui travaille dans le même bureau que moi. Nous sommes sortis plusieurs fois ensemble et je crois qu’elle m’aime. Mais je ne suis pas sûr de l’aimer vraiment. Y a-t-il un moyen pour m’en assurer ? Pouvez-vous m’aider ?
La conception populaire qui veut que l’amour soit une sorte de sentiment romantique qu’il ne faut pas trop approfondir est très trompeuse. Il serait bon que tous les jeunes soient plus prudents dans ce domaine : un mariage sur quatre aboutit au divorce. Il est aussi reconnu qu’une personne divorcée a peu de chance de trouver le bonheur dans un mariage ultérieur. Je vous conseille d’abord de vous assurer que vous avez une foi commune en Christ. Les conflits religieux sont parmi les problèmes les plus tenaces après le mariage, et spécialement lorsqu’il y a des enfants. Je vous recommande ensuite d’avoir le plus possible de choses en commun. Vos goûts, vos amis, vos distractions et votre éducation resserreront les liens de votre mariage. Enfin, je vous engage à considérer ce que la Bible attend du mariage. S’il est basé sur ces éléments, il sera plus heureux, avec les années, même si le côté sentimental fait défaut au début. Les sentiments peuvent nous tromper en amour comme dans les autres domaines de la vie.
Mes parents sont divorcés. Je suis assez âgé maintenant pour que cette situation ne me gêne plus, mais mon problème est que j’aime une jeune fille également enfant de parents divorcés. Pensez-vous que cela puisse influencer notre bonheur ?
Puisque vous êtes dans la même situation, il me semble que vos chances d’avoir une vie conjugale heureuse sont réelles. Comme vous avez tous deux ressenti la souffrance d’un foyer brisé, vous avez certainement appris l’importance qu’il y a à poser un fondement solide pour un couple qui veut rester uni et heureux. Les erreurs de vos parents, des deux côtés, vous rendront prudents.
En faisant vos projets, je vous conseille d’être absolument francs et ouverts en toutes choses l’un envers l’autre, afin qu’aucun malentendu ne surgisse. Ne basez pas votre amour sur une sympathie née de votre mutuelle expérience malheureuse, mais fondez-le sur un respect et une admiration réciproques. Vous devez également tenir compte de Christ dans vos projets. Bien que beaucoup de foyers aient un certain bonheur conjugal sans Lui, quelque chose de très grand manque dans les familles où Il n’est pas reçu ni honoré. Adorez Dieu ensemble, confessez vos fautes et priez l’un pour l’autre : vous fortifierez votre union, et le bonheur que vous cherchez sera le résultat de la bénédiction et de la présence de Dieu.
Je suis amoureux d’une jeune fille très belle. Moralement, elle est au-dessus de tout reproche, et en société elle est toujours agréable. Maïs quand je lui parle de religion, elle se met en colère. Ne pensez-vous pas que ce sujet doit être discuté par deux personnes qui s’aiment sérieusement ?
En effet, je crois que nos relations avec Dieu doivent être discutées et qu’il doit y avoir un accord sérieux entre vous dans ce domaine, avant de prendre les dernières décisions pour votre mariage. Ce qu’une personne croit est le fondement de sa conduite et de ses actes dans beaucoup d’autres domaines. Il y a certainement une chose dont cette jeune fille a honte ou pour laquelle elle se trouve embarrassée, sinon elle n’hésiterait pas à parler de ce sujet avec vous. Cette attitude est déjà une barrière entre vous. Avant de vous engager davantage, assurez-vous que cette barrière soit enlevée. Des centaines de lettres que je reçois me montrent que sans un accord dans la vie religieuse, un couple a peu de chance de trouver un bonheur complet. Si cette jeune fille sentait que vous pouvez vous accorder dans ce domaine, elle vous en parlerait ouvertement. Vous avez le droit d’insister pour avoir une discussion franche et libre afin d’assurer votre bonheur et d’avoir une vie utile pour Dieu.
La Bible nous avertit de ne pas nous « mettre avec les infidèles sous un même joug »6. Je vous conseille de rompre vos fiançailles avec cette jeune fille si cette question n’est pas réglée par son acceptation de Christ et son départ dans la vie chrétienne.
Mon fiancé est d’une autre religion que moi. Maintenant que nous préparons les plans précis de notre mariage, nous rencontrons pour la première fois des obstacles innombrables. Devons-nous poursuivre l’élaboration de nos projets malgré ces difficultés ?
Il serait préférable que vous régliez les questions religieuses avant votre mariage, même si pour cela il vous faut le retarder. Vos familles ont certainement attendu jusqu’à la dernière minute, espérant que vous ne poursuivriez pas vos projets. Vous êtes bien conscients du fait qu’il y a un conflit et qu’il n’y a aucune base sur laquelle vous puissiez vous accorder. Certains vous conseilleront de vous « accorder sur un désaccord », mais pratiquement cette solution n’est pas bonne pour deux personnes qui vivront aussi intimement que mari et femme. Pour avoir une vie heureuse, vous avez besoin de confiance, de respect et d’une union réelle dans votre foi. Le chrétien aime Christ et croit en Lui. Cette foi est beaucoup plus qu’un assentiment intellectuel, c’est un engagement. C’est pourquoi, à moins que vous n’arriviez à un accord complet, vous avez avantage à renoncer à vos projets. A la question : « Deux hommes marcheront-ils ensemble s’ils n’en sont d’accord ? »7, il faut répondre par un non catégorique.
7 Amos 3.3, version Osterwald.
Un jeune homme m’a demandée en mariage. Naturellement j’en suis très flattée, car il a une belle situation, il est riche et physiquement séduisant. Cependant je suis sûre de ne pas l’aimer. D’autre part, il ne paraît pas s’intéresser aux choses spirituelles. Dois-je l’épouser ?
Non. Si le mariage commence uniquement par une appréciation matérielle ou sentimentale, les ennuis ne tarderont pas. Une union fondée sur les bases que vous citez perd son assise sitôt après le mariage. Une union basée seulement sur un amour aveugle et utopique sera ébranlée dès l’apparition des désaccords et des difficultés. L’attrait physique et l’affection sentimentale ont évidemment leur rôle à jouer, mais lorsque l’entente entre l’homme et la femme doit durer, elle doit s’établir sur un autre fondement. L’amour véritable s’édifie sur le respect et sur l’affinité spirituelle.
Il est clair que vous ne devez pas épouser un homme qui ne s’intéresse pas aux choses spirituelles. D’après votre lettre, je crois comprendre que vous êtes chrétienne et que vous allez régulièrement à l’église. Cette différence qu’il y a entre vous deviendra une sérieuse cause de discorde dans l’avenir si vous acceptez cette demande en mariage.
Puisque vous ne l’aimez pas et que d’autre part ce jeune homme montre peu d’intérêt pour les choses de l’esprit, vous seriez sotte d’accepter. Le mariage est saint, sacré et spirituel. On ne doit pas le contracter à la légère. A votre, place, je préférerais ne jamais me marier plutôt que d’épouser ce jeune homme dans de telles conditions. Dieu a dit : « Ne vous mettez pas avec les infidèles sous un même joug. »8 En réalisant ce mariage, vous vous mettriez à coup sûr sous un joug avec un infidèle et vous désobéiriez à la Parole de Dieu.
La jeune femme à laquelle je m’intéresse vient d’une famille très aisée. Elle dit m’aimer et je l’aime aussi, mais tous deux nous craignons les différences sociales qu’il y a entre nous. Pouvez- vous nous conseiller, afin que la décision que nous allons prendre soit sage ?
En l’état actuel de notre civilisation, on ne devrait plus parler de différences de classes sociales. Il serait peu sage d’épouser une femme qui ne partage pas vos intérêts, qui vous serait nettement inférieure ou supérieure en intelligence et en instruction. Mais le véritable faux pas serait d’épouser quelqu’un qui ne comprenne pas vos convictions religieuses et ne puisse pas vous soutenir complètement dans ce domaine. Pour vous encourager dans une union qui durera toute la vie, vous devez avoir beaucoup de choses en commun. Votre union sera alors fructueuse et dépassera votre accord. physique. Si vous possédez ces éléments, les différences sociales sont sans importance et ne constitueront pas de barrière entre vous. Discutez de cela avec cette jeune femme et assurez-vous qu’il n’existe aucun secteur de votre vie ou de la sienne duquel l’autre soit exclu. Si vous pouvez travailler ensemble, vous distraire ensemble et prier ensemble, votre union est réalisable. La question que pose la Bible est toujours : « Deux hommes marcheront-ils ensemble s’ils n’en sont d’accord ? »9
9 Amos 3.3, version Osterwald.
J’ai été élevée dans une bonne famille, dans une grande ville. Le jeune homme auquel je suis profondément attachée habite une ferme dans une région très éloignée. Quand je pense à mon amour pour lui, je crains intérieurement de ne bas être une bonne épouse pour un agriculteur, car j’ai très peu de préparation pour ce genre de vie. Je crains de ne pas aimer vivre dans une maison de campagne au milieu de prairies immenses.
Vous faites bien de considérer tous les côtés de la question avant de vous décider d’une manière définitive. L’amour est premièrement un élan du cœur ; mais il faut aussi faire usage de sa tête quand on devient amoureux. Bien des jeunes ne pensent jamais à ce que cela leur coûtera de quitter leur maison, leurs parents et leurs amis pour vivre dans un endroit éloigné, dans des circonstances peut-être difficiles. Il en résulte qu’ils se mettent très rapidement à critiquer négativement leur nouvelle manière de vivre. Cette attitude peut détruire le bonheur conjugal. Mais par ailleurs, il est merveilleusement vrai que deux jeunes peuvent s’aimer d’une manière si profonde et si vraie qu’il leur est possible d’être heureux l’un avec l’autre et de travailler l’un pour l’autre où que ce soit. Si vous aimez vraiment ce jeune homme vous pouvez être l’épouse la plus heureuse du monde et devenir la meilleure femme de paysan qui soit. L’amour vous enseignera vos nouvelles tâches, et l’absence de votre famille vous ouvrira des horizons plus larges et de nouvelles perspectives dans votre attitude envers lui et vos nouveaux voisins. Prenez dans votre cœur la décision ferme de lui appartenir entièrement et avant qu’il soit longtemps vous serez établie dans votre nouvelle maison. Si l’un et l’autre vous possédez Christ, votre bonheur est assuré dans n’importe quelle circonstance.
Ma fiancée ne veut pas fixer la date de notre mariage avant que nous ayons décidé dans quelle religion nous élèverions nos enfants. Elle veut me faire signer des papiers lui donnant le droit de les élever dans sa confession. Ces papiers sont-ils légaux ?
Non, de tels contrats n’ont aucune valeur devant la loi, mais en les signant, vous vous engagez moralement à les respecter. Ne pas tenir ses promesses, c’est tromper, c’est faillir à la parole donnée.
Votre fiancée prouve qu’elle a des convictions fermes. N’avez-vous donc pas une foi positive ? Il arrive si souvent que ceux qui ont une attitude indifférente envers l’Eglise soient liés par des engagements qui leur créeront des ennuis tôt ou tard. Vous avez avantage à considérer froidement qu’un mariage qui ne commence pas par un parfait accord dans ce domaine a peu de chance d’apporter un bonheur durable. Un mariage réussi ne se fonde pas seulement sur un élan sentimental.