Peu aiment entendre parler des péchés qu’ils aiment commettre.William Shakespeare
Certains voient le péché dans toute maladie. Ils rendent leurs amis misérables en recherchant des péchés cachés chaque fois que la souffrance entre dans leur vie. Bien qu’il y ait une certaine justification à ce qu’ils font, il s’agit d’une façon bien cruelle de répondre aux besoins d’un ami qui souffre. C’est ce que firent les amis de Job et celui-ci les traita de “fâcheux consolateurs”.
Un enfant mourait de leucémie, et tout espoir avait été abandonné. Ses parents reçurent un appel d’une femme qui se disait “guérisseuse”. Saisissant tout espoir de prolonger la vie de leur fille, ils demandèrent à cette femme de venir. A son arrivée, elle posa quelques questions, regarda furtivement la malade et déclara : “Il y a quelque chose qui ne va pas ici. Il y a du péché dans cette maison.” La petite fille entendit ces paroles et se mit à pleurer : “Faites-la partir, faites-la partir.”
Il n’est pas charitable d’attribuer tout accident, toute maladie et tout malheur au châtiment de Dieu pour mauvaise conduite. Il est effrayant de constater combien de chrétiens utilisent ce principe avec des amis souffrants. A leur première visite, ils apportent des paroles de réconfort mais laissent derrière eux un lourd fardeau de culpabilité : “Qu’est-ce que vous avez bien pu faire pour mériter cela ?" ou des conseils pieux : “Il vous faut peut-être prier avec plus d’ardeur.”
Les gens qui passent par une épreuve peuvent être tourmentés par des sentiments de culpabilité ; pourtant, si toute souffrance est un châtiment pour le péché, alors Dieu ne fait pas les choses comme il faut, puisque les accidents arrivent au hasard et la maladie frappe sans tenir compte de la moralité ou de l’immoralité de la personne.
Dieu n’enseigne pas qu’il faille attribuer toute souffrance au péché ou à un châtiment pour une erreur humaine. Je n’ai pas le droit d’aller dire à une personne qui souffre que c’est parce qu’elle a péché que son enfant est mort ou qu’elle a le cancer, ou que sa maison est passée au feu.
En Jean 9, les disciples de Jésus montrent du doigt un aveugle et lui demandent : “Qui a péché, cet homme ou ses parents ?” Jésus leur répondit que ni cet homme ni ses parents n’avaient péché : “Il est aveugle pour que l’œuvre de Dieu puisse se manifester en lui.” Les disciples voulaient fouiller son passé, sonder la conduite de cet homme ou de ses parents, mais Jésus les réfère à l’avenir et à l’espoir que même la souffrance peut servir à glorifier Dieu.
Qui a besoin d’amis comme ceux de Job ?
Job a supporté tellement de souffrances que la plupart d’entre nous diraient : “Ne me parlez pas de Job ; je ne pourrais jamais m’identifier à lui.” Mais dans l’histoire de Job, Dieu nous a donné de bons exemples du genre de questions ou de conseils que des amis bien intentionnés expriment quelquefois. (Est-ce que Dieu n’est pas en train de te dire quelque chose, Job ? Il ya certainement une cause à ta souffrance. N’y a-t-il pas quelque péché dans ta vie ? Repens-toi, Job, c’est la seule façon de te sortir de ta misère.)
Job vit son monde s’écrouler autour de lui. Tous ses biens furent pillés, ses sept fils et trois filles tués dans une tornade ; puis il fut affligé de plaies vives de la tête aux pieds. Qu’’avait-il fait pour mériter ces calamités ? L’Ecriture disait de lui qu’il était “sans reproches, droit, craignant Dieu, et s’éloignant de toute iniquité.”
Mais Satan avait dû obtenir la permission de Dieu avant de toucher aux biens de Job, encore plus à sa personne. D’une certaine façon, toutes les raisons que les amis de Job attribuèrent à sa souffrance ressemblent à celles que des chrétiens donnent aujourd’hui. A un moment, Job lança aux hommes qui l’accablaient ainsi : “Même s’il était vrai que je me sois trompé, je suis le seul que cette erreur concernerai !” (Job 19.4)
Un auteur a dit : “Job a finalement obtenu satisfaction, non pas par des réponses à ses questions, mais par la révélation de l’incomparable majesté de Dieu.”1 A la fin, ce sont les amis de Job qui virent leurs théories démolies. Dieu dit à Elihaz : “Je t’en veux, ainsi qu’à tes deux amis. Contrairement à mon serviteur Job, en effet, vous n’avez pas dit la vérité sur moi” (Job 42.7).
1 H. L. Ellison, A Study of Job (Grand Rapids, Mich. : Zondervan, 1971), 19.
Philip Yancey écrit :
“Le livre de Job devrait éliminer pour de bon l’idée que chaque fois que nous souffrons c’est parce que Dieu nous punit ou veut nous dire quelque chose. Bien que la Bible appuie le principe général que l’homme récolte ce qu’il sème même dans cette vie (voir Psaumes 1.3 ; 37.25), le Livre de Job prouve que personne n’a le droit d’appliquer ce principe à une personne en particulier. Personne ne méritait moins de souffrir que Job, et pourtant peu ont autant souffert.”2
2 Philip Yancey, Dieu où es-tu quand l’épreuve est là ? (Ligue pour la Lecture de la Bible, 1990).
Le Livre de Job ne veut pas répondre au problème de la souffrance, mais rendre gloire à un Dieu si grand qu’aucune réponse n’est nécessaire.
Parmi les enfants de Dieu, ceux qui attribuent toute souffrance au péché ou au châtiment pour fautes sont les plus détestables. Cependant, il y a d’autres fausses conceptions. Ainsi celle de croire qu’une fois que nous venons à Christ, il ne sera plus possible au péché de dominer sur nous. Le texte de la Bible qui pourrait nous avoir conduit à cette pensée est : “Dès que quelqu’un est uni au Christ, il est un être nouveau : ce qui est ancien a disparu, ce qui est nouveau est là” (2 Corinthiens 5.17).
Nous nous croyons bons parce que notre tempérament s’est amélioré, notre âme est plus calme, et nos désirs charnels ont diminué. “Ça va pour moi ! peu importe les épreuves et la souffrance qui peuvent me frapper, je suis prêt !”
Dieu met notre foi à l’épreuve lorsque les problèmes arrivent et que les mauvaises pensées de notre coeur commencent à faire surface. Lorsque vous êtes sur un lac et que l’eau est claire et calme, que des ondulations irisées de lumière scintillent sur la surface, tout respire la paix et la beauté. Mais que les vents se lèvent et que les nuages s’amoncellent et éclatent, que l’eau se mette à s’agiter, faisant remonter les saletés et les déchets du fond à la surface, et la scène est toute différente. Ainsi en est-il de nos vies. Quand le malheur nous frappe, de dures pensées à l’égard de Dieu émergent. “Si Dieu est si bon et sage, pourquoi permet-il que ce malheur arrive ?”
L’archevêque Leighton déclare : “Les afflictions extraordinaires ne sont pas toujours le châtiment de péchés extraordinaires, mais parfois l’expérimentation de grâces extraordinaires. Dieu a des instruments bien affûtés et des limes bien rudes pour polir ses pierres précieuses ; et ceux qu’il aime en particulier, et qu’il veut rendre encore plus resplendissants, il les travaille le plus souvent.”
Sommes-nous immunisés contre les mauvaises pensées et actions lorsque nous sommes confrontés à des épreuves ? Même des saints du passé, lorsque mis à l’épreuve par Dieu, sont devenus non seulement mauvais, mais plusieurs fois leur méchanceté était la dernière chose à laquelle on se serait attendu.
Le roi David jeta un regard sur Batchéba, la femme d’un autre, et il alla après elle. Quand celle-ci devint enceinte, il fit tuer son mari. Quand Pierre se sentit coupable par association avec Jésus, il dénia qu’il le connaissait. Partout à travers la Bible nous trouvons des exemples d’hommes forts du passé qui croyaient en Dieu, mais qui révélèrent leurs pensées mauvaises de leur cœur et commirent des crimes lorsque soumis à l’épreuve.
Il est écrit : “Mon fils, ne méprise pas le châtiment du Seigneur, et ne perds pas courage lorsqu’il te reprend.” (Hébreux 12.5 ; Segond) Mais que signifie “reprendre” ? Ailleurs le même mot est utilisé pour indiquer que Dieu “nous révèle nos fautes”. Il peut commencer par reprendre très doucement. Relisons ce qu’il dit aux Eglises dans l’Apocalypse. Pour la plupart d’entre elles, il mentionne les services passés et les bonnes œuvres, puis vient le reproche. “Mais voici ce que j’ai contre toi : tu ne m’aimes plus comme au commencement,” dit-il à l’ange de l’église d’Ephèse.
Comment savons-nous que Dieu est en train de nous reprendre ? Certains reproches sont légers et d’autres plus graves, mais lorsqu’ils sont légers (comme la palette au bout coussiné, étiquetée “palette de grand-mère” laquelle pend dans notre hall d’entrée et a été donnée en blague à plusieurs grands-mamans “gâteaux”), nous avons tendance à leur prêter peu d’attention.
Avez-vous remarqué que lorsque les gens nous adressent des reproches nous nous décourageons ? Mais lorsque Dieu nous montre nos fautes, nous ne sommes pas démolis. Car ses reproches nous amènent à vouloir faire mieux. Il se peut que Dieu nous murmure quelque chose à travers une légère épreuve. Ce “murmure doux et léger” peut être un avertissement, un signal d’alarme pour notre conscience.
Le péché d’une personne ou de quelques-uns peut-il entraîner de la souffrance pour plusieurs ? La réponse, bien sûr, est oui, car aucun péché n’est isolé dans la vie du pécheur. Le péché se répand comme un gaz nocif dans toutes les fissures qu’il trouve. Ce qui a été la rébellion de quelques hommes contre Dieu a résulté dans la pire calamité que le monde ait connue. L’influence du péché touche l’innocent aussi bien que le coupable… et peut-être plus.
La libération sexuelle des années 60 et 70 nous a amené l’épidémie du sida. Dans les premières années de la découverte de ce virus, la réaction des milieux chrétiens est passée de la panique au sentiment de propre justice, la plupart du temps enveloppé d’ignorance.
La Bible enseigne clairement que les pratiques homosexuelles sont condamnables, mais de là à classer le sida comme “la” maladie des homosexuels, il y a un pas dangereux à franchir. Le médecin en chef C. Everett Koop estimait qu’à la fin de l’année 1991 on aura plus de 270 000 cas de sida et aux Etats-Unis seulement, 179 000 personnes seront mortes puisque le virus est identifié depuis dix ans. A cause de leurs pratiques sexuelles, les hommes homosexuels sont des agents porteurs du sida, et ils constituent entre 60 et 75% des cas rapportés. Cependant, le quart des cas concerne les consommateurs de drogues intraveineuses, et une victime sur dix a attrapé le virus par relation hétérosexuelle ou transfusion de sang. Et beaucoup d’enfants naissent avec le virus à cause d’une mère sidatique ou à cause d’un autre mode de transmission qui n’a pas encore été identifié.
Même s’il n’y avait pas eu de sida, la pratique homosexuelle serait répréhensible, selon la Bible. Les problèmes des relations sexuelles hors mariage qui ont causé tant de dégâts existeraient encore. Nos péchés finissent par nous atteindre, et ils mettent en relief notre capacité de causer de la souffrance.
Je crois que beaucoup de victimes du sida ont reçu par grâce un sursis. Lorsqu’ils apprennent la gravité de leur mal, ils ont le temps et l’occasion de reconnaître l’amour de Dieu et sa grâce. L’Eglise devrait exercer un ministère auprès de ces victimes et leur offrir aussi à eux la promesse de son pardon.
Certains disent que la révolution sexuelle est en train de ralentir. Les gens voient les ravages du sida et changent leur mode de vie. Charles Colson dit : “Quelle ironie douloureuse que de voir qu’il à fallu le sida pour accomplir ce qu’aucun sermon n’aurait pu réussir. Les gens ont une plus grande peur de la maladie que du jugement de Dieu !”3
3 Charles Colson, The God of Stones and Spiders (Wheaton, Ill. : Crossway Books, 1990), 99.
Un Dieu d’amour a ordonné le mariage et la sainteté de ce que nous appelons la famille traditionnelle. A l’intérieur des liens du mariage, le sexe est don de Dieu, mais lorsqu’on en abuse les conséquences sont effarantes. Il n’y a rien de nouveau dans notre génération. L’immoralité sexuelle a toujours été cause de mort, de jugement, et mène en enfer. Le sida a rappelé cette vérité à notre société, mais la réalité ne se limite pas au sida.
Fatal Attraction, un film populaire de ces dernières années, raconte l’histoire d’un homme supposé respectable qui décide qu’une brève aventure extra-conjugale ne peut faire de mal. La belle femme avec qui il couche se révèle être presque psychotique ; peu après, elle sombre dans la démence et manque de tuer sa femme. L’histoire reflète ce qu’au plus profond de nous-mêmes nous savons déjà ; si nous voulons jouir d’une bonne vie, des comportements dangereux risquent de tout compromettre.
La sexualité est un don dont on abuse sans aucun souci des conséquences. Malheureusement, dans le ministère chrétien, nous rencontrons des exemples de ce mauvais usage. Ce qui était le beau dessein de Dieu pour le mariage a été dégradé dans tous les domaines, de la publicité pour les parfums jusqu’aux bandes dessinées. Jusqu’où, mon Dieu, ira-t-on ?
La Bible rapporte plusieurs instances où Jésus fut confronté à des péchés sexuels. La femme dans Jean 8 en est une. Jésus avait prié toute la nuit avant que cet incident eût lieu. Il enseignait sur le seuil du temple, et une foule s’était rassemblée. Soudain il y eut une interruption brusque des Pharisiens qui amenaient une pauvre femme devant lui laquelle avait été prise en flagrant délit d’adultère. Elle pleurait. Elle s’attendait à être lapidée. Il s’agissait d’un coup monté pour prendre Jésus en défaut en lui demandant ce qu’on devrait faire de cette femme.
Le dilemne était le suivant : s’il donnait son assentiment à la lapidation, il serait en faute vis-à-vis des autorités romaines, parce qu’elles seules ont le pouvoir d’assigner la peine capitale. D’autre part, s’il refusait de la faire lapider, il enfreindrait la loi de Moïse et s’aliénerait la foule. Des deux côtés il était pris. Alors Jésus se baissa et écrivit quelque chose sur le sol. On ne peut que spéculer sur ce qu’il écrivit ce jour-là dans le sable. Se pourrait-il qu’il ait écrit les Dix Commandements ?
Puis il dit : “Que celui d’entre vous qui n’a jamais commis de péché lui jette la première pierre” (Jean 8.7). Imaginez ces chefs religieux qui se tiennent sur un pied puis sur l’autre, les yeux fixés au sol, n’osant se regarder les uns les autres. Aucun ne pouvait lancer la première pierre, parce qu’ils étaient tous coupables. Ils s’étaient eux-mêmes placés en jugement comme ils l’avaient fait pour cette femme. Il est malheureux que certains chrétiens aient traité les sidatiques de la même façon, essayant de remporter la discussion, au lieu de voir la victime comme un autre pécheur qui, comme nous, a besoin de pardon et d’affection.
Nous comprenons cette histoire, parce que nous savons que nous sommes, d’une certaine manière, parmi cette foule qui a aussi besoin de miséricorde. Si nous ne sommes pas coupables d’adultère, nous avons certainement commis d’autres péchés comme l’idolâtrie, la convoitise, la cupidité, ou quelque autre faute qui nous est particulière. Nous ne portons peut-être pas le virus du sida mais ne condamnons pas notre prochain comme firent les pharisiens. Car nous portons peut-être en nous le virus de péchés non confessés et dont nous ne nous repentons même pas.
Quand Sigmund Freud commença à écrire au début de ce siècle, il se plaignit de l’étroitesse d’esprit de l’ère victorienne et attribua plusieurs névroses à la répression sexuelle à laquelle se livrait la société de son temps. Mais si Freud vivait encore aujourd’hui, il prononcerait sans doute un diagnostic opposé et attribuerait le comportement bizarre de nos contemporains à trop de license sexuelle et de libertinage.
Historiquement l’Eglise, la plupart du temps, a essayé d’enseigner que la culpabilité et la souffrance sont le résultat de l’immoralité. C’est pourquoi la protection en terme de comportement sexuel n’est jamais “sécuritaire”. Même si on se protège des maladies par des moyens sûrs, on ne peut se protéger des peines et des blessures du cœur. Mais de quel droit une église essaie-t-elle d’approuver des façons de vivre et des actions pour lesquelles Dieu prescrivit la peine de mort dans l’Ancien Testament ?
Pourquoi nous a-t-il créés comme êtres sexuels ? Je parlais aux cadets de West Point, et au retour, l’aumônier m’a confié : “Vous savez, Dieu nous a donné l’une des choses les plus difficiles à gérer… le sexe.” Il m’a demandé si je savais pourquoi. J’ai répondu que je croyais que oui. D’abord Dieu a donné le sexe pour qu’il y ait attraction entre les sexes opposés. C’est naturel et normal. Au commencement de tout, il regarda tout ce qu’il avait fait et constata que c’était une bonne chose.
Ensuite, le sexe a été donné pour servir à la propagation de la race. Aucun d’entre nous ne serait ici si ce n’était du sexe. C’était là le dessein de Dieu et c’était sa volonté que les enfants naissent du mariage.
Dieu nous a donné la sexualité comme contribution glorieuse à l’amour conjugal. Le but était de permettre à un homme et à une femme d’exprimer l’unité qui les attache l’un à l’autre. Nous nageons dans des eaux sombres sur le plan sentimental si nous délaissons les règles du mariage. Cela pourrait avoir pour conséquences la dépression, le désespoir, et même la maladie.
Le péché a un grand impact sur la sexualité. Il s’ensuit que si le péché affecte votre sexualité, votre vie tout entière s’en ressentira. Il arrive souvent que des gens cherchent refuge dans d’autres activités sexuelles et autres diversions, au lieu de se tourner vers Dieu.
Les rebelles contre Dieu qui ont fait mauvais usage de leur sexualité ne cessent de croître en nombre. Ce que Dieu nous a donné pour notre joie est souvent transformé en instrument pour notre propre destruction. Mais il y a la bonne nouvelle de la compassion de Dieu, comme celle de Jésus lorsqu’il parla à cette femme accusée d’adultère qu’on avait traînée devant lui. Jésus lui dit de quitter sa vie de péché et lui assura qu’elle ne serait pas condamnée.
La rébellion contre Dieu peut prendre plusieurs formes. Quelques-uns croient que les maladies, les accidents sont causés par le péché. Leur attitude de jugement sème la douleur dans bien des vies. D’autres rejettent les lois de Dieu et s’attirent sur eux-mêmes des souffrances qui vont peut-être affecter plus gravement encore la vie des autres.
Ces différentes attitudes ne soulageront pas le cœur brisé. L’espérance est en Jésus-Christ, la lumière envoyée dans ce monde sans espoir.