La réponse à nos problèmes

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IL FAUT QUE LES PARENTS SACHENT…

Notre fils de seize ans est révolté, et nous craignons que cela ne devienne bientôt un problème pour nous. Nous travaillons tous les deux, mon mari et moi. Pouvez-vous nous recommander un endroit où nous pourrions l’envoyer afin qu’il soit occupé d’une manière convenable ?

Rien ne peut remplacer la maison, pour un garçon de seize ans. C’est contre l’abandon plus que contre n’importe quoi d’autre que des quantités de jeunes gens se révoltent aujourd’hui. Ils ont besoin du sentiment de sécurité que seul peut donner un foyer où ils sont aimés et attendus. Il leur faut la discipline d’une famille bien dirigée pour les préparer à leurs obligations sociales d’adultes. Il serait bien préférable pour vous que vous restreigniez votre train de vie et votre budget et que vous ayez le temps nécessaire à consacrer à votre fils. Sinon, il ne tardera pas à quitter la maison. Vous regretterez alors toujours de ne pas lui avoir donné l’éducation familiale à laquelle on ne trouve aucun substitut. Enseignez-lui les principes fondamentaux d’un bon caractère. Donnez-lui le sens des valeurs éternelles. Aidez-lui à trouver sa voie vers Dieu, par votre vie et votre marche avec Lui. La solution de votre problème est à votre portée. Ne la laissez pas passer, alors que vous l’avez à votre disposition. Souvenez-vous que rien ne peut remplacer l’amour.


Ma fille qui a treize ans se met à mentir au point que je ne puis plus rien croire de ce qu’elle dit. Elle fume et est en train de perdre tous. ses amis. Ses résultats scolaires sont cependant bons ; elle suit l’école du dimanche et va à l’église. Pouvez-vous m’aider ?

Je n’ai pas de peine à croire que la conduite de votre fille vous cause des soucis. Elle passe des années difficiles : elle n’est ni une enfant ni une adulte. Pour paraître une grande personne, elle prend quelques-unes des habitudes les moins recommandables des adultes. Cette attitude est provoquée par un manque de sécurité et c’est maintenant plus encore qu’à aucune autre période de sa vie que votre fille a besoin d’amour et de compréhension.

Elle a aussi besoin d’être dirigée et d’avoir un modèle à imiter. Assurez-vous d’être un exemple stable pour elle. Je pense que ce serait une bonne chose que vous en parliez tranquillement avec elle. Si vous avez eu des torts, soyez honnête et admettez vos erreurs. Vous ne me dites pas si votre fille a donné sa vie à Christ où non. Elle est à l’âge où il lui faut la force que donne une foi vivante. Bien des enfants rejettent leur famille et la société à cet âge. Mais c’est aussi l’âge idéal pour consacrer sa vie à Christ. Encouragez votre fille à le faire, et si vous avez négligé votre vie chrétienne, une occasion magnifique vous est donnée de commencer avec elle une nouvelle expérience spirituelle en Christ.


Je suis la maman de deux jeunes garçons dont la plus grande joie est de regarder la télévision. Malheureusement ils voient beaucoup trop de scènes de violence. Que faire pour endiguer cette vague qui menace notre jeunesse ?

Il ne fait pas de doute que beaucoup de producteurs de programmes de télévision abusent d’une certaine sorte d’émissions. Ils désirent atteindre le plus grand nombre possible de spectateurs afin que leur propagande soit la plus efficace possible. En d’autres mots, ils donnent ce que le public demande. Tant que la majorité de ce public acceptera les programmes de violence, il y en aura. Ces représentations là sont les plus faciles à produire et demandent un effort et un talent dramatiques pour ainsi dire nuls.

Vous pouvez envoyer une protestation à la station émettrice et inciter le plus de personnes possible à faire de même. Vous pouvez aussi recommander les chaînes qui produisent de meilleurs programmes. Il est temps qu’une voix chrétienne se fasse entendre dans ce domaine. Jésus a dit : « Vous êtes le sel de la terre. »1 Il veut donc que nous répandions notre influence dans la plus large mesure possible. Il a dit aussi : « Vous êtes la lumière du monde. »2 Nous avons donc la responsabilité — c’est Dieu qui nous la donne — de propager la vraie lumière et de rendre témoignage de notre foi personnelle.

1 Matthieu 5.13.

2 Matthieu 5.14.

Apprenez aussi à vos enfants à faire un choix dans les émissions. Il y a bien des programmes que nous ne permettons pas à nos enfants de suivre. En fait, nous ne leur en laissons voir qu’un ou deux par jour.


Ma fille est sur le point d’épouser un jeune homme qui n’est pas chrétien. Il me semble que je dois empêcher ce mariage ; mais je ne sais que faire pour y arriver. Dois-je lui montrer que la Bible interdit de telles unions ?

Ne trouvez-vous pas qu’il est un peu tard pour rendre attentive votre fille à de telles choses ? Je crains bien que vous ne puissiez plus faire grand-chose maintenant, car tout ce que vous ferez sera considéré comme une ingérence dans les affaires d’autrui. Vous auriez dû lui enseigner l’optique chrétienne du mariage avant qu’elle ait fait des projets : elle aurait ainsi été à même de prendre une décision sage.

La Bible dit que : « les femmes âgées doivent aussi avoir l’extérieur qui convient à la sainteté, n’être ni médisantes, ni adonnées aux excès de vin ; qu’elles doivent donner de bonnes instructions, dans le but d’apprendre aux jeunes femmes à aimer leurs maris et leurs enfants, à être retenues, chastes, occupées aux soins domestiques, bonnes, soumises à leurs maris, afin que la parole de Dieu ne soit pas blasphémée. »3

3 Tite 2.3-5.

Si vous aviez assumé votre responsabilité quand votre fille était jeune, vous ne vous trouveriez pas devant ce problème maintenant. Il y a certaines choses dans la vie qui ne peuvent se réparer, et quoique le Seigneur nous pardonne tous nos péchés, nous devons souvent supporter les ennuis tue nous nous sommes créés avant de venir à Christ.

Je vous conseille néanmoins de parler à cœur ouvert avec votre fille, puis de prier avec elle. Remettez cette chose à Dieu. Il peut changer la situation, même au dernier moment.


Nous n’avons pas laissé nos enfants suivre l’enseignement religieux de leur école, car nous n’approuvons pas l’instruction que l’on y donne. Avons-nous raison de les forcer ainsi à être différents de leurs amis ?

Pour des enfants, c’est une chose sérieuse que de se sentir différents des autres. Savez-vous combien de leurs camarades ne suivent pas leur instruction religieuse ? Il est possible qu’ils ne soient pas les seuls. Je veux vous suggérer un critère par lequel vous pourrez juger de vos décisions. Tout d’abord, évitez si possible de faire de ce cas une affaire de discipline. Ne mettez pas vos enfants dans une position qui les pousse à se révolter. Je ne crois pas que l’enseignement religieux qu’ils peuvent recevoir puisse leur faire du tort. En effet, bien peu de gens acceptent de consacrer leur temps à des enfants s’ils ne s’intéressent pas à eux. Il vous faut ensuite vous renseigner d’une manière certaine sur l’instruction qu’ils reçoivent. Assurez-vous qu’elle concorde avec les Saintes Ecritures et la foi chrétienne. Cela vous demandera un certain effort, mais vous en avez la responsabilité. Prenez aussi une part active à la vie de l’école, afin de pouvoir y exercer une influence chrétienne capable de compenser un enseignement erroné. Enfin, saisissez l’occasion pour apprendre à vos enfants à distinguer la vérité de l’erreur, à savoir prendre leurs propres décisions et à ne pas suivre n’importe quelle idée.


Je suis veuve avec deux filles adolescentes. Ce ne sont pas des mauvaises filles. Je suis active dans l’Eglise et je pense qu’il est bon de se séparer complètement du monde. Mes filles sont un peu insoumises. Que puis-je faire ?

Etes-vous séparée du monde ou êtes-vous attachée à quelques opinions pieuses qui ne supporteraient pas un examen sérieux de la part du Seigneur ? Je ne voudrais pas être dur dans mes paroles, car je sais que vous avez un problème difficile, mais je voudrais que vous vous assuriez que la séparation dont vous parlez est vraiment la séparation chrétienne. Les chrétiens qui font le moins envie sont ceux qui édifient autour d’eux une muraille de tabous et qui laissent les autres en dehors de cette muraille. Souvenez-vous que les adolescents sont pleins de vie et qu’ils ont besoin d’être heureux. Veillez à ce que le christianisme que vous professez ne les rebute pas parce qu’il est morose et plein d’interdictions. Je ne veux pas dire par là qu’il n’y ait pas certaines choses qu’un chrétien ne doit pas faire : la plupart des Dix Commandements condamnent des péchés précis. Mais il est très tentant pour des gens d’un certain âge d’étendre ces interdictions à des choses qui sont en elles-mêmes parfaitement bonnes. Sur mon bureau j’ai la lettre d’un garçon dont le bonheur est de pratiquer la lutte avec des camarades de l’Union chrétienne. Sa mère trouve cela dangereux et peu convenable pour un chrétien. Elle commet l’erreur de confondre un sport de compétition et des distractions malsaines. Essayez d’éviter cela et participez au bonheur de vos deux filles. Faites du christianisme une expérience joyeuse. Mais par-dessus tout demandez journellement à Dieu de vous diriger dans votre tâche.

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