Les anges nous servent personnellement. De nombreux récits de la Bible confirment que nous sommes les objets de leur attention personnelle.
Comme évangéliste, je me suis souvent trouvé trop épuisé pour parler depuis la tribune à ces hommes et à ces femmes remplissant des stades pour écouter un message venant de Dieu. Chaque fois ma fatigue s’est dissipée, mes forces ont été renouvelées. Je me suis senti rempli de la puissance du Seigneur, non seulement dans mon âme, mais aussi dans mon corps. Souvent Dieu a été pour moi particulièrement réel, et il a envoyé des visiteurs angéliques, invisibles, pour toucher mon corps afin de me permettre d’être son messager céleste, parlant comme un mourant à des hommes mourants.
Nous ne sommes pas toujours conscients de la présence des anges. Nous ne pouvons pas toujours prévoir leur apparition. Mais on a dit que les anges sont nos voisins. Souvent, à notre insu, ils nous accompagnent. Nous ignorons presque tout de leur ministère constant. La Bible dit qu’un jour nos yeux s’ouvriront pour voir et connaître l’étendue du ministère des anges en notre faveur (1 Corinthiens 13.11, 12).
Bien des chrétiens ont, semble-t-il, été les objets de l’attention des anges. Parfois ils n’en ont pas été conscients ; mais cette visitation n’en a pas moins été réelle. La Bible déclare que Dieu a donné à ses anges l’ordre de servir son peuple — c’est-à-dire ceux qui ont été rachetés par le sang du Christ.
Daniel, dans l’Ancien Testament, décrit de façon dramatique le violent conflit qui oppose les armées angéliques de Dieu aux démons des ténèbres. Avant la visite de l’ange, le prophète avait passé trois semaines dans l’affliction (Daniel 10.3). Il ne mangea pas de pain, ne but pas de vin et ne se parfuma pas. Tandis qu’il était près du fleuve, le Tigre, un homme vêtu de lin lui apparut. Son visage étincelait comme l’éclair et ses yeux ressemblaient à des flammes de feu. Sa voix était comme le bruit d’une multitude.
Seul Daniel eut la vision. Ses compagnons ne la perçurent pas. Pourtant ils furent saisis de frayeur et s’enfuirent pour se cacher. Daniel, resté seul avec le visiteur divin, sentit ses forces l’abandonner, tant la présence de ce personnage l’écrasait.
Daniel était plongé dans un profond sommeil, mais il entendit la voix de l’ange. Une main le toucha et l’ange décrivit une expérience qu’il venait de faire. Il était parti pour venir chez Daniel dès que celui-ci avait commencé à prier, mais en route il avait été retardé par un prince des démons qui l’avait attaqué. Alors Michel était venu au secours de l’ange pour lui permettre d’accomplir sa mission auprès de Daniel.
Cet ange portait un message. Il devait dévoiler au prophète les événements que Dieu prévoyait dans l’histoire, en particulier à la fin des temps pour Israël. Daniel, sans force, était incapable de parler. L’ange toucha ses lèvres et le fortifia. Ayant achevé sa mission, l’ange dit à Daniel qu’il retournait livrer bataille au prince des démons, dans cette guerre incessante entre les forces du bien et du mal. Ce n’était pour le prophète ni une hallucination ni un rêve. Son expérience réelle était bien la rencontre d’une personne. Daniel n’en pouvait douter.
Il avait plaidé la défense des enfants d’Israël devant Dieu. Il avait passé trois semaines dans le jeûne et la prière. A la fin de cette prière, le visiteur angélique, venu du ciel, lui annonça qu’il avait été entendu. Cet événement nous montre que l’exaucement peut être retardé : le délai n’est pas refus, et la volonté permissive de Dieu intervient dans toute notre vie.
Pendant plusieurs crises internationales, j’ai eu le privilège de parler à des ministres ou à des chefs d’Etat. Un jour, en 1967, pendant la guerre du Moyen-Orient, le secrétaire d’Etat Dean Rusk, en visite dans ma ville natale de Montreat, en Caroline du Nord, m’invita dans sa chambre. Nous parlions de la guerre qui venait d’éclater et je lui dis : « Je crois que des forces surnaturelles sont en action. »
Au moment de partir pour une mission à l’étranger pendant l’administration Ford, le secrétaire d’Etat Kissinger me mit au courant des problèmes effrayants qui bouleversent le monde. Je lui fis part de ma conviction : je crois que le monde est le théâtre d’une guerre spirituelle invisible où les armées de Dieu luttent contre les puissances des ténèbres. Un journaliste très connu des téléspectateurs m’a dit, dans son bureau : « Le monde est ingouvernable ! » Une guerre de cette sorte est vraiment inconcevable. Mais la Bible l’a annoncée !
Le pasteur A.C. Gaebelein parle de « la guerre des siècles ». Elle finira seulement quand Jésus reviendra sur la terre. Voilà pourquoi le monde réclame un chef. L’Antéchrist, le soldat d’élite de Satan, occupera la scène brièvement et paraîtra être la « réponse » aux yeux de beaucoup de gens. Mais, après quelques mois, le monde sera de nouveau plongé dans le chaos et la guerre. Il se manifestera comme le « menteur impie » (2 Thessaloniciens 2.3-10). Alors celui que Dieu a choisi et oint avant le commencement du temps reviendra sur la terre avec ses anges puissants et saints. A la fin du monde il jettera le diable et ses démons dans l’étang de feu. Ainsi, pour le croyant, le conflit actuel va finir comme Dieu le voudra. La justice triomphera.
La rencontre de Jacob avec les anges est une splendide illustration de leur ministère en faveur des hommes. Jacob était en quelque sorte un tricheur. Il avait volé à son frère Le droit d’aînesse. Il avait menti à son père en profitant de sa cécité pour le tromper. Il dut prendre la fuite pour échapper à la colère de son frère. Il épousa les deux filles de son oncle Laban. Quand leur père et leurs frères furent mécontents de lui, il rentra en Canaan avec sa famille et ses troupeaux.
Rusé calculateur, habile en tromperie, Jacob était pourtant « héritier de la promesse » et sous le regard de Dieu. Sa postérité devait devenir un jour les douze tribus d’Israël. Tandis qu’il faisait route vers la Palestine, la Bible dit que « des anges de Dieu le rencontrèrent ». Tout étonné, il s’écria : « C’est le camp de Dieu ! » (Genèse 32.2) et il nomma le lieu Mahanaïm, les deux camps. Les anges étaient pour lui les armées de Dieu. Mais ce n’est pas la fin de l’histoire. Il avait très peur de son frère Esaü qu’il avait autrefois trompé, car il pensait qu’au lieu de lui souhaiter la bienvenue celui-ci le tuerait. Jacob se mit à prier, se reconnaissant indigne de la moindre des grâces de Dieu. Il demanda d’être délivré de la main de son frère Esaü.
La nuit précédant sa rencontre avec son frère, il demeura tout seul, ayant envoyé devant lui ses troupeaux, ses serviteurs et sa famille. Un homme apparut soudain et se mit à lutter avec lui, jusqu’au matin. À la fin, l’étranger le frappa à la hanche et la déboîta. A ce moment-là, Jacob comprit qu’il s’agissait d’un être céleste : il le supplia de le bénir avant de le quitter. L’étranger lui demanda son nom et dit : « Désormais tu ne seras plus appelé Jacob, mais Israël ; car tu as lutté avec Dieu et avec les hommes et tu as été vainqueur. » Le voyageur mystérieux ne voulut pas révéler à Jacob son identité, mais il accepta de le bénir. Jacob nomma ce lieu Péniel, la face de Dieu, car, dit-il, « j’ai vu Dieu en face et ma vie a été préservée ! » (Genèse 32.24-30).
Certains pensent que ce lutteur était Jésus, prenant pour un moment forme humaine. Au début de l’histoire, Jacob avait été entouré par beaucoup d’anges. Au moyen de ces deux rencontres d’anges, Dieu révéla sa volonté pour la vie de Jacob, et promit qu’il serait un prince. Le lendemain il s’avança hardiment à la rencontre de son frère Esaü, et tout s’arrangea très bien pour lui-même et sa famille. Le prophète Osée, des siècles plus tard, déclara que c’était le Dieu du ciel qui était alors apparu à Jacob, dans la personne de l’ange (Osée 12.3-6).
Moïse et Abraham sont sans doute les deux grands personnages de l’Ancien Testament ; des anges sont intervenus dans leur vie en plusieurs occasions importantes. Nous avons déjà parlé du ministère des anges auprès d’Abraham. Voyons l’expérience de Moïse au buisson ardent (Exode 3).
Les circonstances sont importantes. Pendant quarante ans, Moïse a vécu au milieu des splendeurs de l’Egypte dont il connaissait la langue, les coutumes et les lois. Occupant une position très élevée, il vivait dans le luxe. Soudain, à la suite d’une aventure au cours de laquelle il tua un Egyptien, il dut fuir dans le désert. Là, pendant quarante ans, il devint berger et suivit les cours de L’« Université de la solitude ». La Bible ne dit pas grand-chose sur cette période, sans doute capitale dans la formation de celui qui était passé de la cour du pharaon aux troupeaux des steppes. Ce n’était pas une occupation conférant un grand prestige social. Moïse faisait figure de proscrit, dans sa solitude, aux antipodes de sa vie antérieure. Dieu prit quarante ans pour l’amener à la position où il pouvait accomplir la tâche qu’il voulait lui confier. C’est donc à quatre-vingts ans, l’âge du repos pour la plupart des gens, que Moïse fut enfin prêt à répondre à l’appel de Dieu.
Un jour, alors qu’il faisait son travail, Moïse aperçut un buisson en train de brûler. Il fut étonné de constater que le buisson ne se consumait pas. En outre, « l’ange de l’Eternel lui apparut dans une flamme de feu, au milieu du buisson ». Comme nous n’avons aucune raison de penser que Moïse avait déjà vu un ange, ce fut pour lui une visitation extraordinaire. Sa curiosité était éveillée. Dieu lui-même parla à Moïse depuis ce buisson.
Moïse fut profondément ému. Après lui avoir dit de se déchausser pour fouler ce sol sacré, Dieu se présenta comme étant le Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob. Moïse, terrifié, se cacha le visage, tant il redoutait de regarder Dieu. Alors Dieu révéla son plan pour libérer les israélites de leur esclavage en Egypte, sous la direction de Moïse. Et Dieu répondit à son serviteur lui demandant son nom : « Tu diras : Celui qui s’appelle Je Suis m’a envoyé vers vous. »
Moïse n’était pas très enchanté à l’idée d’accomplir cette mission. Il commença par présenter des objections — impérieuses à ses yeux — pour demander d’être dispensé de ce service. Il affirma d’abord que le peuple d’Israël ne le croirait jamais et ne l’accepterait pas comme chef. Alors Dieu lui demanda ce qu’il tenait dans sa main : « Un bâton » ; « Jette-le sur le sol », lui dit Dieu, et soudain le bâton devint serpent. Quand il le saisit, il se transforma en bâton. Alors Dieu lui ordonna de mettre sa main sur sa poitrine : quand il la retira, elle était couverte de lèpre. En la replaçant sur sa poitrine une seconde fois, il la trouva totalement saine. Ces signes, lui dit Dieu, seront les preuves démontrant à ton peuple que tu es bien mon envoyé.
Alors Moïse invoqua une autre excuse : il n’avait pas la parole facile, comment pourrait-il parler ? C’était peut-être la conséquence de son long silence pendant quarante ans au fond du désert. Dieu refusa son argument et lui dit qu’Aaron lui servirait de voix. Ainsi Moïse alla du désert en Egypte pour y commencer son œuvre de délivrance. Cet incident est important dans notre étude, car il est lié à la présence de l’ange de l’Eternel dans le buisson ardent. Nous y voyons comment Dieu utilise les anges (ou prend leur apparence) pour communiquer aux hommes les décisions de sa volonté.
La présence des anges fait partie de l’« expérience de l’Exode ». Ainsi « nous avons crié à l’Eternel, et il a entendu notre voix. Il a envoyé son ange, et nous a fait sortir d’Egypte », déclare Moïse (Nombres 20.16). Isaïe ajoute : « Dans toutes les détresses ils n’ont pas été sans secours, et l’ange qui est devant sa face les a sauvés, il les a lui-même rachetés, dans son amour et sa miséricorde, et constamment il les a soutenus et portés, aux jours anciens » (63.9). Peut-être en certains cas était-ce Jésus-Christ, seconde personne de la Trinité, qui est apparu sous forme angélique. C’est une simple hypothèse. Si c’est vrai, cela donne encore plus de poids au témoignage de Paul : « Jésus-Christ est le même, hier, aujourd’hui et éternellement » (Hébreux 13.38).
Donc si Jésus est avec nous, par le Saint-Esprit, nous révélant sa personne et sa volonté, il était déjà de la même manière présent avec son peuple, autrefois, et il le sera éternellement. Il est l’ange de la présence de Dieu qui nous conduit. Dans le passé, Dieu le Père a révélé sa présence par des anges à l’homme qui lui était « fidèle ». Il s’est révélé par l’ange de l’Eternel, Dieu le Fils, Jésus-Christ, et nous a rachetés par la mort sur la croix et la résurrection de son Fils. Nous sentons que ce mystère si profond ne peut être pleinement sondé par personne.
Les théologiens juifs nommaient l’ange de l’Eternel : « Metatron », « l’ange de Sa face », parce qu’il contemple constamment Dieu face à face et travaille pour accomplir le plan divin en chacun de nous.
Dieu s’est pleinement révélé en Jésus-Christ venu en chair, il n’a donc plus besoin de se manifester sous l’aspect de « l’ange de l’Eternel » dans notre ère de la grâce. Par conséquent, les anges qui apparaissent dans le Nouveau Testament — ou aujourd’hui — sont toujours des créatures spirituelles et ne sont jamais identiques à cet ange de l’Eternel par lequel Dieu s’est manifesté parfois dans l’Ancien Testament. Une théophanie — apparition de Dieu le Fils sous forme humaine dans l’Ancien Testament — n’est plus nécessaire maintenant. Par exemple, pensez aux anges dans le récit passionnant de la naissance de Dieu le Fils, dans le Nouveau Testament, lors de son incarnation à Bethléem. Ils sont là pour apporter le message de Dieu aux hommes et proclamer l’Evangile — la Bonne Nouvelle — du Christ. Leur but n’est pas d’attirer les regards sur eux et de supplanter Jésus.
Dieu utilise des anges et des hommes pour proclamer son message à ceux qui sont sauvés par la grâce : « Ne sont-ils pas (les anges) tous des esprits au service de Dieu, envoyés pour exercer un ministère en faveur de ceux qui doivent hériter du salut ? » (Hébreux 1.14). Les anges considèrent sans doute comme un honneur de nous connaître par notre nom. Ils se réjouissent avec nous de voir des hommes se repentir (Luc 15.10), même s’ils ne peuvent eux-mêmes prêcher l’évangile.
L’histoire du diacre Philippe est intéressante à cet égard. Dieu l’utilisait pour réveiller la Samarie quand un ange lui apparut pour lui dire de se rendre dans le désert (Actes 8.26). C’est là que Dieu lui fit rencontrer l’Ethiopien pour lui faire entendre la parole de vérité.
Des anges ont également visité l’apôtre Jean. Tandis qu’il se trouvait en exil sur l’île de Patmos, se demandant la raison de sa solitude, l’ange de l’Apocalypse vint lui annoncer le message qui constitue le dernier livre de la Bible et contient des prophéties pour la fin des temps (Apocalypse 1.1-3).
Un ange est apparu au prophète Daniel pour accomplir une tâche analogue. Le cinquième chapitre du livre de ce prophète raconte comment le roi Belschatsar de Babylone fit un grand festin. Il voulait montrer la gloire de son royaume, et par-dessus tout exalter sa grandeur personnelle. Des milliers de courtisans, parmi les plus nobles, étaient invités. Mais pour la circonstance on a profané les ustensiles sacrés du temple de l’Eternel à Jérusalem : on a mangé et bu en l’honneur des idoles de bois ou de pierre, d’argent et d’or. Ce culte était celui du matérialisme. Soudain les doigts d’une main d’homme apparurent et écrivirent sur le mur le jugement de Babylone par Dieu : « méné, méné, thékel, upharsin » (compté, compté, pesé et divisé). La main avait écrit : « Tu as été pesé dans la balance et trouvé léger. Ton royaume est fini ! » (versets 25-27). Un des anges de Dieu est venu annoncer le jugement imminent. Les jours du roi Belschatsar étaient comptés : Dieu ne s’occupait plus de lui.
Plus tard Daniel pria pour son peuple, et Gabriel vint pour informer le prophète et s’entretenir avec lui. Il lui dit : « Je suis venu maintenant pour ouvrir ton intelligence… sois attentif à la parole et comprends la vision ! » (9.22-23). Dieu donna au prophète, en réponse à sa prière, une vue panoramique de l’histoire future de l’humanité. Je pense, pour ma part, que le monde est peut-être en train d’atteindre le point culminant des grandes visions de Daniel.
L’époque du roi Belschatsar ressemble étrangement à la nôtre ; les circonstances et les conditions sont comparables à celles que nous voyons et entendons aujourd’hui. Dieu est peut-être en train d’écrire, dans les crises actuelles, le Jugement qui est imminent. Il dit à tous les hommes que leurs jours, comme ceux du roi Belschatsar, sont comptés, à moins qu’ils ne se repentent de leurs péchés.
En conclusion de cette étude du ministère personnel des anges, notons certains incidents qui se sont produits quand les anges ont annoncé aux hommes le plan de Dieu.
Au début du Nouveau Testament, le sacrificateur Zacharie vit l’ange du Seigneur et reçut le message lui annonçant la naissance de Jean, le pré- curseur du Messie promis. L’ange (Gabriel, en l’occurrence, le ministre particulier de la promesse) encouragea Zacharie à croire au caractère miraculeux de cette naissance.
Plus tard, Gabriel apparut à la Vierge Marie pour lui annoncer le plan divin de l’incarnation par lequel Jésus, le Fils de Dieu, serait en elle miraculeusement conçu par le Saint-Esprit. L’ange répondit aux questions que se posait Marie : « Le Saint-Esprit viendra sur toi et la puissance du Très-Haut te couvrira de son ombre. C’est pourquoi le saint enfant qui naîtra de toi sera appelé Fils de Dieu » (Luc 1.35). Gabriel, l’ange chargé particulièrement du ministère de la révélation, non seulement apporta le message à Marie mais encore confirma à Joseph l’ordre d’épouser Marie, « car l’enfant qu’elle a conçu vient du Saint-Esprit » (Matthieu 1.20 — c’était peut-être un autre ange que Gabriel). Il ajouta que, selon le plan de Dieu, Jésus « sauvera son peuple de ses péchés » (Matthieu 1.21).
Les anges chargés de la proclamation du message de Dieu l’ont fait fidèlement à travers les siècles, dans les temps d’oppression ou de découragement. Ces messagers célestes ont, de la part de Dieu, encouragé, soutenu, fortifié l’esprit de nombreux chrétiens défaillants ; ils ont transformé bien des causes désespérées en vision lumineuse de l’avenir. Des anges ont satisfait pleinement les besoins physiques, matériels, émotionnels et spirituels du peuple de Dieu en leur annonçant que tout est bien ! Ceux qui ont été l’objet de ce ministère peuvent affirmer : « L’ange de l’Eternel est venu vers moi. »