Je suis mère d’un enfant illégitime et j’en attends un second. Je me suis convertie récemment. Comment dois-je commencer ma nouvelle vie et abandonner l’ancienne, avec deux enfants nés dans le péché ?
Lorsque quelques pharisiens amenèrent à Jésus une femme qui avait été prise en flagrant délit d’adultère, Il demanda à eux qui étaient sans péché de lui jeter la première pierre1. Comme il n’y avait aucun juste pour l’accuser, ils partirent. Jésus dit alors à la femme : « Je ne te condamne pas non plus ; va, et ne pèche plus. » La repentance et la foi prouvent leur authenticité et leur valeur quand le pécheur commence une nouvelle vie. Dans votre cas, les souvenirs du passé resteront, mais vous pouvez avoir l’assurance qu’il n’y a aucun péché qui ne puisse être pardonné pour ceux qui désirent la nouvelle vie qui est donnée par la foi en Jésus-Christ. Commencez par être la mère que vous devez être, priant pour vos enfants et les amenant à la connaissance du Christ.
1 Jean 8.1-11.
Je ne puis oublier l’avortement qui a été pratiqué sur moi. Pouvez-vous m’aider à retrouver la paix ?
Vous ne me donnez aucun renseignement sur votre cas. Vous devez savoir que des avortements légitimes se font chaque jour par des médecins qui doivent parfois prendre cette décision pour sauver la mère et le foyer.
Je pense donc que c’est l’égoïsme qui vous a poussée à interrompre votre grossesse. Il est clair qu’en cela vous avez péché, vous et ceux qui ont pris part à cet acte. Dieu donne la vie, nous n’avons pas le droit de l’ôter. Mais nous ne devons pas penser que ce péché est impardonnable. Moïse a tué une fois un homme, mais il a trouvé le pardon, et il est devenu un des plus grands libérateurs de l’histoire. Saul de Tarse a participé à l’exécution d’Etienne, mais il a rencontré Christ sur le chemin de Damas, et il est devenu le premier et peut-être le plus grand missionnaire chrétien. Se désespérer sur la gravité de votre péché ne ferait qu’empirer la chose. Je vous conseille de venir à Celui qui a dit : « Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos. »2 Tous ceux qui ont répondu à cet appel, quelque grand qu’ait pu être leur péché, ont trouvé la paix de l’âme. Ne renvoyez pas à plus tard de le faire. Dieu est prêt, capable et désireux de vous pardonner et de vous donner sa paix.
J’ai été un membre fidèle de l’Eglise pendant de nombreuses années, mais je n’ai jamais éprouvé la paix dont vous parlez toujours. Comment puis-je l’obtenir ? Dois-je quitter mon Eglise et me joindre à une autre afin de la trouver, ou Dieu me montrera-t-Il par la prière le chemin à suivre ?
Aucune Eglise ne peut donner la paix, sans cela toutes les personnes qui sont affiliées à l’une d’entre elles l’auraient trouvée. Il est donc évident qu’une Eglise ou qu’une appartenance religieuse ne peut jamais garantir la paix. Elles peuvent, par contre, agir comme un sédatif et donner une satisfaction temporaire. Cela ne ferait que vous décevoir. La paix avec Dieu ne se trouve que dans une relation personnelle avec Lui. C’est le sacrifice de Christ qui a rendu cette paix possible. La Bible dit : « Il est notre paix, lui qui des deux n’en a fait qu’un, et qui a renversé le mur de séparation, l’inimitié, ayant anéanti par sa chair la loi des ordonnances dans ses prescriptions, afin de créer en lui-même avec les deux un seul homme nouveau, en établissant la paix, et de les réconcilier l’un et l’autre en un seul corps, avec Dieu par la croix, en détruisant par elle l’inimitié. Il est venu annoncer la paix à vous qui étiez loin, et la paix à ceux qui étaient près. »3 C’est de cette paix-là que vous avez besoin, et vous ne pouvez la trouver que par un acte de foi personnelle en Christ.
Je suis découragé et j’ai peur. Ma religion m’a déçu, et maintenant je me demande si un changement de confession ne me donnerait pas un nouvel espoir. Me recommandez-vous un tel changement ?
Votre demande me rappelle une de mes connaissances qui possédait une vieille voiture qui lui causait une foule d’ennuis. Il l’avait amenée à plusieurs mécaniciens qui avaient tenté de la remettre en état, mais l’antique moteur continuait à peiner, à faire des ratés et des à-coups. Un jour, un mécanicien proposa à cet ami d’installer un nouveau moteur… et les ennuis cessèrent.
Pour vous, changer de religion reviendrait à porter le vieux moteur dans un garage, Rien n’est plus décevant que d’essayer d’être religieux sans avoir la « nouvelle vie » que nous recevons à la nouvelle naissance. C’est aussi pénible que de faire démarrer une vieille automobile en la poussant dans une côte.
Voici donc ce que je vous conseille : laissez Christ changer votre vie, afin que votre religion devienne quelque chose de vivant, de spontané, de joyeux. Confessez votre péché, vos fautes et vos doutes et dites : « Dès à présent, Christ, prends soin de ma vie. » Cessez de faire des efforts, mais ayez confiance : vous serez étonné de ce qui se passera si vous Lui donnez tous les instants de votre vie. Repentez-vous de vos péchés et acceptez Christ par la foi. C’est cela la conversion — et vous avez besoin de vous convertir !
Je suis très troublé au sujet de ma vie spirituelle. Je pense parfois que je suis chrétien, et alors je jouis de toutes les choses dont jouissent les chrétiens. Puis soudain, j’ai une forte envie de retourner à une vie de péchés. Je sais que je ne serais pas heureux si je le faisais, mais le fait de le désirer parfois me trouble. Comment expliquez-vous une telle chose ?
Votre problème n’est pas exceptionnel, bien que la plupart des gens n’osent pas avouer qu’il se pose à eux. C’est le problème vieux comme le monde du conflit spirituel qui se déroule en chacun de nous. Peut-être se pose-t-il avec plus d’acuité chez vous, et c’est ce qui le rend si sérieux.
L’apôtre Paul a écrit une fois : « Car la chair a des désirs contraires à ceux de l’Esprit, et l’Esprit en a de contraires à ceux de la chair ; ils sont opposés entre eux, afin que vous ne fassiez point ce que vous voudriez. »4 C’est le combat ou la tension en chacun de nous à un degré plus ou moins fort. Vous voyez ainsi que le conflit spirituel que vous ressentez est expliqué dans la Bible.
4 Galates 5.17.
Mais cela ne signifie pas que vous deviez accepter ce fait comme étant normal. Vous devez faire tout ce qui est nécessaire pour vous préparer à cette bataille. La Bible dit : « Prenez bien garde à votre conduite, qu’elle soit celle non d’insensés mais de sages. »5 Dans le sixième chapitre de l’épître aux Ephésiens, la Bible nous dit comment nous devons nous préparer. En attendant, souvenez-vous toujours que « là où le péché a abondé, la grâce a surabondé »6.
6 Romains 5.20.
Vous pouvez avoir la victoire complète ! Il nous est dit de nous soumettre à Dieu et qu’alors le diable s’enfuirait loin de nous. Il nous est également promis que le péché ne régnerait pas sur nous.
J’ai toujours respecté mon père, jusqu’à il y a quelques semaines, où j’ai découvert qu’il avait fait de la prison. Maintenant je me demande si je ne devrais pas quitter la maison et essayer de l’oublier ?
Vous avez réagi devant cette découverte comme l’auraient fait la plupart des gens. Il est bien évident qu’un casier judiciaire chargé n’est pas une chose désirable. Mais votre père doit avoir eu de grandes qualités pour que vous l’ayez respecté jusqu’ici. Ne vous rendez-vous pas compte qu’une transformation a eu lieu en lui pour qu’il ait pu être un citoyen respectable et un père que vous avez pu aimer ? Je ne crois pas que vous deviez quitter la maison pour une telle raison. Il ne vous faut pas non plus avoir de la rancune contre lui. Soyez reconnaissant qu’il n’ait pas continué à mener une vie de délinquance et encouragez-le en lui témoignant une confiance complète. Rappelez-vous que Dieu nous accorde son pardon. Il ne nous condamne plus pour notre passé quand nous recevons son Fils comme Sauveur. Il nous pardonne gratuitement et oublie nos fautes, pour l’amour de son Fils. C’est ce pardon et cette confiance qu’Il nous témoigne qui nous stimulent à vivre une vie droite.
Je viens de sortir de prison où j’ai purgé une peine de trois ans. A mon retour à la maison, je me suis rendu compte que la société ne m’acceptait plus. Je n’ai pas de travail et pour ainsi dire pas d’amis. Pensez-vous que j’aie tort d’en vouloir à ceux qui ne veulent plus de moi ? Je désire maintenant me conduire d’une manière honnête, mais on dirait que les gens désirent me faire retomber.
Votre problème est commun à toutes les personnes qui ont violé la loi et qui ont fait de la prison. Votre souci n’est pas nouveau. Vous devez vous rendre compte que vous avez donné à votre entourage une raison de se méfier de vous et maintenant c’est à vous à donner à la société une raison de vous accepter à nouveau. Cela ne sera pas facile, et cette peine est un des aspects de votre punition. J’aimerais vous conseiller de faire deux choses : tout d’abord, acceptez le fait que c’est à vous de convaincre la société de votre décision de ne plus vous détourner du droit chemin. Cela prendra du temps, et cela vous sera pénible, mais l’effort en vaut la peine. Ensuite, découvrez la force qui vous gardera fidèle à la décision que vous avez prise. Vous ne pouvez avancer seul, car comme toute créature vous avez besoin de vie sociale. Souvenez-vous que Dieu vous a créé pour être en communion avec Lui. Bien que la société ne puisse oublier rapidement votre faute, Dieu vous pardonnera vos péchés au moment même où vous prendrez Jésus-Christ pour Sauveur. Vous avez déjà fait la moitié du chemin en vous repentant et en regrettant votre péché. Pourquoi ne pas faire l’autre moitié en vous tournant vers Dieu qui maintenant, en cet instant, cherche votre cœur et votre foi ? Si vous le faites, Il vous soutiendra dans votre période de réadaptation, et, mieux encore, Il vous gardera jusqu’à la fin de votre vie en communion avec Lui, ce qui est plus précieux que l’amitié du meilleur ami.
Il y a quelque temps, j’ai reconnu mon état de péché et j’ai commencé à aller à l’église. Pendant un certain temps, je me suis senti meilleur, mais je n’ai pas été capable de surmonter les habitudes qui me troublaient. Dois-je continuer à vivre avec cette inquiétude dans l’âme ? Y a-t-il une solution ?
Il est tout à fait possible, par la fréquentation d’une église ou par d’autres pratiques religieuses, de tranquilliser temporairement sa conscience. Cela peut nous aider grandement et nous pouvons même arriver à élever considérablement nos principes moraux, mais cela ne suffit pas. Car Jésus a dit : « Si un homme ne naît de nouveau, il ne peut voir le royaume de Dieu. »7 Une régénération spirituelle est une nécessité absolue selon les paroles du Christ. Ne laissez pas la religion remplacer la nouvelle naissance. Je vous conseille vivement de vous décider à recevoir Christ dans votre vie et à expérimenter la nouvelle naissance. C’est dans cette voie que vous trouverez la vraie victoire. L’Eglise aura alors davantage de signification pour vous.
7 Jean 3.3.
Je vous demande de vous isoler avec votre Bible, de lire dans l’épître aux Romains, chapitre 10, verset 98, et en toute paix de confesser Jésus-Christ. Quand vous aurez eu cette rencontre avec le Christ vivant, votre vie entière sera transformée.
8 « Si tu conffeses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l’a ressuscité des morts, tu seras sauvé. » (Romains 10.9.)
Il y a quelques mois, j’ai cru que j’étais devenu chrétien. Je n’en suis cependant pas très sûr, car ma décision n’a résolu aucun de mes problèmes. En réalité, depuis ce moment-là j’ai eu encore davantage d’ennuis. Est-ce que le christianisme est sensé résoudre nos problèmes ?
Oui, une foi personnelle résout les problèmes, mais elle ne le fait pas exactement de la manière que nous imaginons. Voyez-vous, une foi vivante ne vous enlève pas du monde, elle ne paie pas vos factures ni ne guérit toutes les maladies. Ces problèmes-là, vous les aurez encore. L’apôtre Paul avait une grave difficulté, et il a prié à cet égard avec persévérance. Son problème est resté, mais Dieu lui a donné la force nécessaire pour le surmonter. C’est peut-être ce qu’il vous est demandé de faire. Le Seigneur a dit : « Ma grâce te suffit car ma puissance s’accomplit dans la faiblesse. »9
Une foi authentique en Jésus-Christ résout complètement une certaine catégorie de problèmes, ceux du péché principalement. C’est réellement le plus grand problème de l’être humain, car du péché découlent tous les autres problèmes. Le salut n’est pas semblable à un anesthésique endormant les nerfs à la souffrance. Le salut va jusqu’à la racine du problème et fait de vous une nouvelle créature. « Celui qui n’a point connu le péché, il l’a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu. »10
Il y a quelque temps ma mère s’est suicidée. Depuis ce moment, je suis obsédée par la crainte de faire comme elle un jour ou l’autre. Pouvez-vous me dire comment je puis vaincre une telle crainte ?
En dehors de toute considération religieuse, je crois que vous souffrez d’un sentiment d’identification avec votre mère, ce qui est une chose fréquente. Il est normal que vous ayez aimé votre mère et que vous croyiez avoir un peu le même caractère qu’elle. Vous devez cependant reconnaître qu’il n’y a pas de raison qui pourrait vous pousser à agir comme elle, à moins que vous ne vous cristallisiez sur cet événement. Il vous faut occuper votre esprit et penser à autre chose.
Votre problème n’est pas seulement psychique, il est aussi spirituel. Si vous appartenez entièrement à Christ et si vous Le laissez absolument vous diriger, aucune pensée de suicide ne peut vous assaillir, L’apôtre Paul a dit une fois : « Ne vous inquiétez de rien ; mais en toute chose faites connaître vos besoins à Dieu par des prières et des supplications, avec des actions de grâces. Et la paix de Dieu, qui surpasse toute intelligence, gardera vos cœurs et vos pensées en Jésus-Christ. »11 Ailleurs il dit aussi : « Que tout ce qui est vrai, tout ce qui est honorable, tout ce qui est juste, tout ce qui est pur, tout ce qui est aimable, tout ce qui mérite l’approbation, ce qui est vertueux et digne de louange, soit l’objet de vos pensées. »12 Christ peut changer complètement votre nature et contrôler votre esprit, si bien que vous pourrez trouver le repos parfait et la joie en Le servant. Je vous conseille d’aller voir votre pasteur et de lui parler ouvertement.
12 Philippiens 4.8.
J’ai pensé que si je devenais chrétien mes problèmes seraient résolus d’une manière où d’une autre. Mais depuis, mes difficultés ont presque encore augmenté. Que devons-nous attendre quand nous recevons Christ ?
Vous ne devez pas vous attendre à un chemin de facilités, car vous serez alors certainement déçu. Tous ceux qui connaissent la Bible savent que la vie chrétienne y est comparée à une compétition sportive ou à un combat, et ni l’un ni l’autre ne sont aisés. Jésus a dit : « Vous aurez des tribulations dans le monde ; mais prenez courage, j’ai vaincu le monde. »13 La Bible nous dit que Satan « rôde comme un lion rugissant, cherchant qui il dévorera »14. Ces paroles ne nous parlent certainement pas d’un chemin facile. Jésus a averti ses disciples de bien compter le prix qu’ils devraient payer.
13 Jean 16.33.
14 1 Pierre 5.8.
Aucune bonne chose ne s’acquiert sans prix. La vie chrétienne donne entière satisfaction, mais à la condition que nous l’acceptions réellement. Les chrétiens qui essaient de faire des compromis trouvent la vie misérable, car ils en ont tous les problèmes sans avoir la communion avec Dieu : celle-ci ne se trouve que dans l’abandon. Dans chaque épreuve et dans chaque souffrance, Christ nous donne la grâce en abondance afin que nous puissions les supporter et c’est dans notre faiblesse que nous sommes fortifiés15.
On m’a dit qu’on ne pouvait être heureux sans être chrétien. Je suis jeune, et je trouve mon bonheur avec des amis merveilleux, dans les plaisirs et dans les activités saines. Je pense quelquefois que je devrais être chrétien et aller à l’église, mais bien des gens qui s’y rendent ne sont bas aussi heureux que moi. Leur religion les rend tristes et leur enlève la joie de vivre. Est-ce là une part de la vie chrétienne ?
Le vrai christianisme se manifeste rarement pleinement dans une personne ou un groupe. Si certaines de ses qualités sont présentes, d’autres sont absentes. Bien des chrétiens pensent réellement que la joie et le bonheur sont mondains, alors que d’autres ne recherchent que le bon temps. La vie chrétienne est la seule vie vraiment heureuse, car la joie et le bonheur d’une telle existence ne dépendent pas des circonstances. Vous dites que vous trouvez votre plaisir dans l’amitié, les amusements et les récréations saines. Mais bientôt ces choses-là ne vous donneront plus de joie. C’est seulement quand elle est fondée sur une personne qui ne change pas et sur un amour qui ne peut faire défaut, qu’elle peut durer. Vous n’êtes certainement pas assez irréfléchi pour penser que votre bonheur n’aura pas de fin. Cherchez celui que procure le don de soi à Christ, et alors habitera en vous quelque chose de durable, même si les circonstances changent.
J’ai grandi dans un foyer chrétien, mais il y a quelques années je me suis mêlé à une bande et j’ai fait certaines choses dont j’ai honte maintenant. J’ai rencontré une jeune fille admirable, et je désire être honnête. Comment puis-je me débarrasser de ces vilains souvenirs qui me poursuivent ?
Repentez-vous sincèrement. Agenouillez-vous et demandez à Dieu de vous pardonner. Vous ne méritez pas son pardon, bien sûr, mais Dieu vous aime. Il a donné son Fils pour enlever vos péchés. Acceptez Jésus comme votre Sauveur, et suivez-Le. Laissez-Le vous conduire dans une vie nouvelle. Quand vous serez reparti à neuf, Dieu effacera de son souvenir vos péchés et vous devez vous efforcer de faire de même. Oubliez le passé, sinon pour en tirer une leçon. Tournez-vous résolument vers l’avenir, demandant toujours à Dieu ce que vous devez faire.
Dites, comme l’a fait l’apôtre Paul : « Je fais une chose, oubliant ce qui est en arrière, et me portant vers ce qui est en avant, je cours vers le but, pour remporter le prix de la vocation céleste de Dieu en Jésus-Christ. »16 La vocation céleste dont parle Paul, c’est le service. Ne pensez plus à vous, mais aux autres. Si vous avez fait du tort à quelqu’un, réparez-le au plus tôt. Si cela n’est pas possible, contribuez au bonheur et à la sécurité de quelqu’un d’autre.
Mais peut-être me direz-vous : « Billy, rien ne pourra réparer le mal que j’ai fait. » Faites au mieux tout ce qu’il vous est possible de faire. Puis rendez grâces pour Jésus-Christ. Lui seul peut vous sauver ! Prenez-Le au mot, donnez-Lui votre vie et vous trouverez la paix.