A Moscou, dans le mausolée de la place Rouge, repose le corps embaumé de Lénine. Le cercueil de verre, dans cette tombe, a été regardé par des millions de visiteurs. On lit sur l’épitaphe : « Il a été le plus grand chef de tous les peuples de tous les temps. Il fut le Seigneur d’une nouvelle humanité ; il fut le Sauveur du monde. »
Cet hommage à Lénine est écrit au passé. Quel contraste avec ces paroles triomphantes du Christ : « Je suis la résurrection et la vie, celui qui croit en moi vivra, quand même il serait mort » (Jean 11.25).
Le fondement de notre foi en Jésus-Christ est sa résurrection. Karl Barth, le grand théologien suisse, a dit qu’il n’y a pas de salut en dehors de la foi dans la résurrection corporelle, physique, de Jésus-Christ.
Si le Christ se trouvait enterré dans un monument près de Jérusalem, où les millions de touristes qui visitent Israël pourraient le voir et l’adorer, le christianisme serait une fable. L’apôtre Paul a dit : « Si le Christ n’est pas ressuscité, votre foi est vaine et vous êtes encore dans vos péchés » (1 Corinthiens 15.14, 17).
Nous avons l’habitude d’entendre parler de la résurrection à chaque fête de Pâques, et c’est à peu près tout. Mais, quand les apôtres prêchaient, la croix et la résurrection étaient leurs sujets constants. Sans la résurrection, d’ailleurs, la croix ne signifie rien.
Certains pensent que nous ne sommes rien que des os, de la chair et du sang. Après notre mort, rien ne se passe — nous n’allons nulle part. Ou, s’il existe un lieu où nous allons, il a des contours si vagues, que c’est un jeu de notre imagination, ce peut être n’importe quoi.
La science peut-elle nous éclairer sur ce point ? J’ai interrogé des savants sur la vie après la mort physique ; la plupart d’entre eux m’ont répondu : « Nous n’en savons rien. » La science s’occupe de choses mesurables, utilise des éprouvettes et des formules. Le monde spirituel est hors de son domaine.
Beaucoup d’écrivains qui ne croient pas à une existence après la mort remplissent leurs livres de pensées tragiques et de pessimisme. Gore Vidal, Truman Capote, Dalton Trumbo et beaucoup d’autres sont des auteurs pessimistes. Combien différent est le message de Jésus-Christ, qui claironne : « Parce que je vis, vous vivrez aussi ! » (Jean 14.19). Nous fondons notre espérance d’immortalité sur le Christ seul, et non pas sur nos vœux, nos raisonnements ou notre intuition.
La Bible parle de la résurrection de Jésus comme d’un événement historique, vérifiable par nos sens physiques. Les disciples l’ont vu dans différentes circonstances après sa résurrection. Un disciple isolé l’a vu une fois, cinq cents une autre fois. Quelques-uns l’ont vu séparément, d’autres étaient ensemble. Les uns brièvement, les autres pendant un temps assez long.
Les disciples l’ont entendu parler. Ils l’ont touché pour vérifier sa réalité physique. Ils ont marché avec lui, ont parlé, ont mangé en sa compagnie. Ils ont eu la possibilité de l’examiner. La résurrection de Jésus n’appartient donc pas au domaine des hallucinations : elle a tous les caractères d’un fait matériel démontrable.
A la base de notre foi en la résurrection corporelle de Jésus se trouve un fait historique. Les preuves que nous en avons sont plus nombreuses que tout autre événement de cette époque, qu’il appartienne à l’histoire religieuse ou à l’histoire ordinaire.
La plupart des grandes religions ont un fondement philosophique, sauf le judaïsme, le bouddhisme, l’islam et le christianisme. Ces quatre ont été fondées par de fortes personnalités. Seul le christianisme affirme que son fondateur est ressuscité.
Abraham, père du judaïsme, est mort vers 1900 avant Jésus-Christ. Personne n’a jamais dit qu’il était ressuscité.
Bouddha vécut au VIe siècle avant Jésus-Christ, et enseigna des principes d’amour fraternel. On pense qu’il est mort à l’âge de quatre-vingts ans. Il n’existe pas de preuves de sa résurrection.
Mahomet est mort en 632 ; sa tombe, à Médine, est visitée par des millions de musulmans pieux. Sa ville natale, La Mecque, attire aussi des foules de pèlerins. Pourtant, personne ne parle de sa résurrection.
Il existe une « théorie de la syncope » prétendant que Jésus n’est pas mort mais s’est évanoui. Puisqu’une résurrection n’est pas possible sans mort préalable, cette théorie nie la résurrection. Mais les preuves de la mort de Jésus sont nombreuses.
Les soldats s’assurèrent de la mort de Jésus, et ils décidèrent de ne pas rompre ses jambes pour hâter sa mort, alors qu’ils le firent pour les deux brigands crucifiés à ses côtés. Ce sont ses ennemis, et non ses amis, qui ont confirmé son décès. En outre, le coup de lance transperça son cœur ; il avait précisément pour but la vérification de sa mort.
Un des hommes les plus riches du monde, Howard Hughes, mourut récemment. Les circonstances qui ont entouré sa mort sont encore très mystérieuses, et pour- tant il était gardé par un groupe de plusieurs hommes.
Pourtant il existe plus de preuves historiques confirmant la mort de cet homme, sur une croix entre deux autres condamnés, que pour n’importe quel autre mort de l’Histoire. Wilbur Smith, un théologien biblique, a dit : « Nous pouvons affirmer simplement que nous savons plus de détails sur les heures qui ont précédé la mort de Jésus, et sur la mort elle-même, dans la ville de Jérusalem ou ses environs, que nous n’en connaissons sur la mort d’aucun autre personnage de toute l’Antiquité1 »
1 Josh McDowell : Evidence that demands a verdict, p. 193.
Jésus fut enseveli. Nous connaissons mieux les détails concernant la sépulture de Jésus et son ensevelissement que ceux concernant tout autre personnage historique. Son corps fut décloué de la croix et enveloppé dans un suaire de fin lin, et oint de plusieurs parfums. Joseph d’Arimathie, un homme riche, disciple secret de Jésus, eut le courage de réclamer à Pilate le corps du supplicié. Sa demande étant acceptée, il descendit le corps de la croix et l’enveloppa d’un tissu de linge fin (Matthieu 27.59). Nous savons que Nicodème (ce chef religieux à qui Jésus avait dit qu’il devait naître de nouveau) apporta des parfums très coûteux, un mélange de myrrhe et d’aloès dont on oignit le corps de Jésus, selon la coutume juive.
Le corps de Jésus fut déposé dans la tombe de Joseph, située dans un jardin. Tous ces événements indiquent clairement que c’est bien le corps de Jésus, et non son esprit, qui fut l’objet de cette attention. On ne peut enterrer des esprits immatériels.
Après la déposition du corps, une grande dalle de pierre fut placée devant l’ouverture de la tombe, et on la scella au moyen d’un sceau officiel. En voulant enlever la pierre frontale, on aurait brisé le sceau, et la loi romaine était très sévère pour ce genre de crime.
En outre, pour être certains que les disciples ne viendraient pas s’emparer du corps, les Juifs firent surveiller la tombe scellée par un garde armé. Les ennemis de Jésus prirent toutes les précautions possibles pour empêcher l’accomplissement de la prophétie que Jésus avait faite de sa résurrection.
Ces gardes armés n’étaient pas des lâches. Ils étaient sans doute soumis à la discipline romaine qui punissait de mort l’abandon de poste ou même le sommeil de la sentinelle. Les historiens pensent qu’il y avait quatre sentinelles devant la tombe, bien armées. Il était impossible de venir chercher le corps de Jésus dans la tombe ainsi surveillée.
La tombe vide. Jésus avait prédit qu’il ressusciterait le troisième jour. La terre se mit à trembler, et les soldats autour de la tombe durent trembler aussi, comme leurs armes. Un ange du Seigneur descendit du ciel, roula la lourde pierre tombale et s’assit dessus. Il n’eut même pas à dire un mot, les gardes s’évanouirent de terreur. L’ange parla à Marie-Madeleine et à Marie, et ces femmes coururent prévenir les disciples que Jésus était ressuscité.
Quand Pierre et Jean sont arrivés au tombeau, Jean eut le courage d’y regarder : il vit que les linges et le suaire étaient soigneusement pliés. Pierre, entrant à l’intérieur, constata qu’il était vide ; le corps avait disparu.
La résurrection corporelle est un fait attesté par des centaines de témoins oculaires. Nous possédons le récit de treize apparitions différentes de Jésus dans des circonstances diverses. Son corps était à la fois semblable et dissemblable à celui qu’on cloua sur la croix. Il ressemblait tant à un corps humain normal que Marie confondit Jésus avec le jardinier, près de la tombe, quand il lui apparut. Il pouvait manger, parler, occuper l’espace.
Toutefois son corps n’était pas exactement comme un corps normal. Il était capable de franchir des portes closes et de disparaître. Ce corps était physique mais aussi spirituel. Après tout, est-ce surprenant ? Comme le dit saint Paul au roi Agrippa : « Quoi ! vous semble-t-il incroyable que Dieu ressuscite les morts ? » (Actes 26.8).
La Bible, à maintes reprises, affirme le fait de la résurrection corporelle de Jésus. Luc le dit expressément dans son livre des Actes. Il déclare que Jésus : « Après qu’il eut souffert, leur apparut vivant, et leur en donna plusieurs preuves, se montrant à eux pendant quarante jours » (Actes 1.3).
A propos de ces « preuves convaincantes », C. S. Lewis écrit : « Le premier événement de l’histoire du christianisme, c’est qu’un groupe d’hommes et de femmes proclament qu’ils ont vu la Résurrection. S’ils étaient morts sans convaincre d’autres personnes et sans leur faire croire à cet “Evangile”, aucun des évangiles n’aurait été écrit2. »
2 C. S. Lewis, op. cit., p. 233,
Une série d’événements forment une longue chaîne, d’éternité en éternité. Elle comprend l’incarnation, la crucifixion, la résurrection, l’ascension et le retour. Tout maillon manquant brise la chaîne.
Tout le système du christianisme s’effondre si l’on nie la résurrection. Comme le dit saint Paul : « Si le Christ n’est pas ressuscité, notre prédication est vaine, et vaine aussi votre foi » (1 Corinthiens 15.14).
Mais ce n’est pas tout : non seulement la chaîne des événements rédempteurs est brisée si la résurrection n’est pas authentique, mais encore la bonne nouvelle du salut devient négative, stérile et tombe à plat. La résurrection est centrale, elle est essentielle. Saint Paul a écrit : « Je vous rappelle, frères, l’Evangile que je vous ai annoncé, que vous avez reçu, dans lequel vous avez persévéré et par lequel vous êtes sauvés, si vous le retenez tel que je vous l’ai annoncé ; autrement, vous auriez cru en vain. Je vous ai enseigné avant tout, comme je l’avais aussi reçu, que le Christ est mort pour nos péchés, selon les Ecritures ; qu’il a été enseveli, et qu’il est ressuscité le troisième jour, selon les Ecritures » (1 Corinthiens 15.14).
Dans mon livre Un monde en flammes j’ai raconté l’entretien qu’a eu le philosophe français Auguste Comte avec l’écrivain anglais Thomas Carlyle. Comte lui dit qu’il avait créé une religion qui remplacerait celle du Christ. Il lui dit qu’elle ne contenait pas de mystère, car elle était aussi simple que la table de multiplication : c’était le positivisme. « Très bien, monsieur Comte, fort bien, répliqua Carlyle. Tout ce qu’il vous reste à faire, c’est de parler comme jamais homme ne l’a fait, de vivre comme personne n’a vécu, d’être crucifié et de ressusciter le troisième jour, et de faire croire aux hommes que vous êtes toujours vivant. Alors, peut-être votre religion aura sa chance. »
Aujourd’hui nous voyons naître de nouvelles religions, comme des champignons après une pluie d’été. Je me demande combien répondent aux suggestions de Carlyle à son ami.
Dans tout ce livre, nous avons insisté sur l’expérience de la nouvelle naissance. Mais le salut personnel est lié directement à la résurrection. Saint Paul formule cette vérité très précisément : « Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l’a ressuscité des morts, tu seras sauvé. Car c’est en croyant du cœur qu’on parvient à la justice, et c’est en confessant de la bouche qu’on parvient au salut » (Romains 10.9-10).
L’Ecriture ne peut être plus claire. Et pourtant, dans certaines églises, les pasteurs disent croire à la résurrection, c’est-à-dire au fait qu’après sa mort Jésus a vécu spirituellement avec Dieu. Ils imaginent que la résurrection fut « spirituelle » et non pas « physique ». C’est le message de certains prédicateurs modernes, dont le nombre, à ma grande joie, est en train de diminuer.
Il n’est pas surprenant de voir beaucoup de membres d’églises assister aux offices religieux dimanche après dimanche, année après année, sans entendre l’Evangile dans sa totalité et sans savoir ce qu’est la nouvelle naissance. Ils entendent un Evangile tronqué, qui n’est donc plus du tout une Bonne Nouvelle ! La résurrection n’a pas été incorporelle, désincarnée : elle fut corporelle. Des témoins oculaires ont dit : « Nous avons contemplé sa gloire ! » ; « Nous le verrons » ; « Il est apparu » ; « Ils ont vu le Seigneur Jésus. »
Pendant ce court laps de temps, trois jours, les deux événements de la mort et de la résurrection du Christ ont eu lieu physiquement et non symboliquement, de façon tangible et non spirituelle, sous les yeux d’hommes de chair et de sang, non perçus dans des hallucinations.
La résurrection du Christ est aussi la promesse et le garant de notre propre résurrection.
Pour le comprendre, nous devons savoir que, dans la Bible, la mort affecte la personnalité et le corps. (Nous avons déjà parlé des trois dimensions de la mort.) Le corps, lui aussi, doit être racheté de sa condamnation. Pour avoir une victoire complète sur la mort, Dieu a dû ressusciter le corps comme le reste de la personne. Il a commencé par le corps du Christ et il accomplira une œuvre similaire pour le corps de tous les croyants. Si lors du jugement la condamnation à mort est totale, le salut doit également être total, et par conséquent doit être à la fois physique, spirituel et éternel.
Evidemment, nos corps ressuscités seront reconnaissables, bien qu’ils ne puissent pas être exactement identiques à ceux de cette vie terrestre. Ils seront comme celui du Christ après sa résurrection. Il avait conservé les marques des clous et de sa blessure au côté, mais pouvait passer à travers les portes fermées. Le moment venu, ce corps put s’élever vers le ciel dans les airs.
Quelle perspective ! « Si nous croyons que Jésus est mort et qu’il est ressuscité, croyons aussi que Dieu ramènera par Jésus et avec lui ceux qui sont morts » (1 Thessaloniciens 4.14).
Jésus a fait tout reposer sur la résurrection des morts. C’est par sa résurrection que son enseignement est prouvé vrai ou faux.
Jésus vit auprès de toute personne qui lui fait confiance. La résurrection signifie que cette présence est celle d’un Christ vivant. Il a dit : « Voici, je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde ! » (Matthieu 28.20). C’est la garantie du Christ ; la vie prend une nouvelle signification. Après la croix, les disciples étaient désespérés. Ils se disaient : « Nous avions espéré que ce serait le libérateur d’Israël » (Luc 24.21).
Leur cœur était plein d’angoisse après la terrible tragédie de la mort de leur Messie. La vie n’avait pour eux plus de sens. Mais quand ils ont constaté qu’il était sorti de sa tombe, qu’ils ont vu le Christ vivant, leur vie a pris une nouvelle dimension.
Nous aussi, nous avons affaire à un Christ vivant : il prie pour nous. La Bible dit : « Christ est mort ; bien plus, il est ressuscité, il est à la droite de Dieu, et il intercède pour nous ! » (Romains 8.34). Ne pensons pas que nos prières ne percent pas le plafond. Le Christ vivant siège à la droite de Dieu son Père. Dieu le Fils a conservé l’humanité qu’il a assumée pour nous sauver, et il vit toujours dans ce corps marqué des traces des clous ! Il est notre Grand Prêtre priant Dieu son Père en notre faveur.
La présence du Christ ressuscité nous donne le pouvoir de vivre jour après jour et de le servir. « En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui croit en moi fera aussi les œuvres que je fais, et il en fera de plus grandes, parce que je m’en vais au Père » (Jean 14.12).
Le corps ressuscité de Jésus est le modèle de nos corps quand nous ressusciterons nous-mêmes de la mort. Même si nos corps terrestres sont marqués par des maladies, des souffrances, peut-être des déformations, nous aurons des corps nouveaux. Quelle magnifique promesse nous avons là ! « Notre cité à nous est dans les cieux, d’où nous attendons aussi comme Sauveur le Seigneur Jésus-Christ, qui transformera le corps de notre humiliation, en le rendant semblable au corps de sa gloire, par le pouvoir qu’il a de s’assujettir toutes choses » (Philippiens 3.20-21).
Des milliers de gens aujourd’hui se passionnent pour les prédictions bibliques. La révélation dans la Bible au sujet des événements passés, présents et futurs est devenue un thème prioritaire dans beaucoup de livres, de sermons et de séminaires. Le retour du Christ, la Parousie, devient une réalité de plus en plus étudiée par ceux qui cherchent à comprendre la Bible et les événements contemporains.
La clé de tout l’avenir du monde est la résurrection. Si Jésus n’est pas ressuscité des morts, on ne peut attendre le royaume futur du Roi revenant sur terre. Quand les disciples sont restés seuls lorsque Jésus les quitta, le jour de son ascension, ils entendirent les anges leur promettre que le Christ de la résurrection serait Celui du Retour en gloire : « Hommes galiléens, pourquoi vous arrêtez-vous à regarder au ciel ? Ce Jésus, qui a été enlevé au ciel du milieu de vous, viendra de la même manière que vous l’avez vu allant au ciel » (Actes 1.11).
La résurrection est un événement qui nous atteste le futur retour du Christ et nous y prépare.
Oui, Jésus-Christ est bien vivant.
La résurrection physique de Jésus est à coup sûr un élément essentiel du plan de Dieu pour nous sauver. Vous êtes-vous donné vous-même au Christ vivant ?
Une femme nous a écrit :
« Hier soir j’étais seule et j’ai regardé la télévision. Comme je n’avais pas de programme, j’ai tourné le bouton pour voir une émission annonçant l’Evangile. J’avais en réalité un grave problème. J’étais et je suis menacée de mourir et je ne sais pas si une opération chirurgicale serait efficace ou pas. Je préférais repousser l’intervention, car j’étais effrayée à l’idée que j’étais séparée de Dieu.
» Je me suis mise à rechercher Dieu. L’émission que j’ai vue a été une réponse à ma prière : Dieu m’a parlé. Maintenant j’éprouve dans mon cœur une grande paix. »
Si vous vous confiez au Christ ressuscité, s’il devient votre Seigneur et Sauveur, il sera près de vous lors de votre mort et vous donnera de vivre avec lui toujours. En raison de la résurrection, vous avez le pouvoir de « naître de nouveau ».