« Adore ce que tu as brûlé » : ce que nous avons méprisé ou même détesté devient précieux à nos yeux : l’obéissance à Dieu, la victoire sur le mal en nous, la lecture de la Bible, la prière, la fréquentation des enfants de Dieu et du culte chrétien, le service des autres, témoigner de notre foi, bref : trouver un sens à notre vie en fonction de Dieu et de l’avancement de sa cause, ce qui nous amène à une nouvelle gérance de toutes les ressources de notre être.
Aimer Dieu signifie avoir un vif désir de lui plaire et s’engager à lui obéir. « Si vous m’aimez, disait Jésus à ses disciples, vous suivrez mes enseignements » (Jn 14.15), et l’apôtre Jean répète : « Celui qui observe sa parole montre par là qu’il aime vraiment Dieu de façon parfaite… Car aimer Dieu, c’est accomplir ses commandements » (1 Jn 2.5 ; 5.3). Cette obéissance est même un critère de notre nouvelle naissance : « Voici comment nous savons que nous connaissons le Christ : c’est parce que nous obéissons à ses commandements. Si quelqu’un dit : ‘Je le connais’ sans obéir à ses commandements, c’est un menteur; il prouve que la vérité n’est pas en lui » (2.3-4 ; cf. 1.6 ; 3.6 ; Lc 6.46 ; Tt 1.16).
L’amour de Dieu implique aussi la haine du mal : « Vous qui aimez l’Eternel, ayez le mal en horreur » (Ps 97.10). « Révérer l’Eternel, c’est détester le mal » (Pr 8.13) — en nous tout d’abord, mais aussi partout où il se commet et sous toutes ses formes.
« Celui qui est né de Dieu ne s’adonne pas au péché, car la vie qui vient de Dieu a été implantée en lui et demeure en lui » (1 Jn 3.9) et le Fils de Dieu le protège (5.18). Il nous arrive à tous de commettre des péchés : « Si nous prétendons n’être coupables d’aucun péché, nous vivons dans l’illusion, et la vérité n’est pas en nous » (1.8). Nous restons jusqu’à la fin de notre vie des pécheurs — pardonnés : « Si nous prétendons ne pas être pécheurs, nous faisons de Dieu un menteur et sa Parole n’est pas en nous » (1.10). Mais notre vie n’est plus caractérisée par la pratique habituelle du péché. S’il nous arrive de pécher, nous en sommes affligés et nous en demandons pardon à Dieu. « Si nous avouons nos péchés, il est fidèle et juste et, par conséquent, il nous pardonnera nos péchés et nous purifiera de tout le mal que nous avons commis » (1.9).
Le secret d’une vie de victoire est la repentance immédiate : dès que nous prenons conscience du péché que nous avons commis, nous demandons pardon et nous prenons la résolution d’éviter dorénavant de retomber dans le même travers.
Si, par notre péché, nous avons lésé quelqu’un d’autre, nous allons aussi le lui confesser et lui demander pardon. Ce ne sera pas facile, mais le souvenir de notre réticence devant cette démarche nous gardera peut-être de la chute lorsque nous serons tentés de récidiver.
Ceux qui confirment leur désir de suivre le Seigneur en se faisant baptiser expriment par là qu’ils ont décidé de rompre avec le mal et de livrer à la mort « l’homme que nous étions autrefois » qui est en nous.
Notre haine du mal entraînera la haine de l’auteur du mal : « l’Esprit du mal » (1 Jn 2.13, 14 ; 3.12 ; 5.18, 19), l’Antichrist (2.18, 22 ; 4.3), le Menteur (2.22), le diable (3.8, 10), l’Esprit de l’erreur (4.6). « Le monde entier est sous la coupe du diable » (5.19). Donc, aussi longtemps que nous faisions partie du « monde » (opposé à Dieu), le diable ne nous inquiétait pas : nous lui appartenions d’office. Mais à partir du moment où nous quittons le « royaume des ténèbres » et où nous dénonçons sa suzeraineté sur nous, il nous poursuit de sa haine et essaie de nous regagner à lui.
Il ne faut donc pas nous étonner si de nouvelles tentations nous assaillent et si d’anciennes tentations reviennent avec une vigueur nouvelle. C’est directement après son baptême que Jésus fut tenté par le diable (Mt 4.1). Nous serons tentés par le doute — une tentation inconnue avant notre conversion. Par deux fois, le diable a essayé d’insinuer dans l’esprit de Jésus un doute sur sa filialité divine : « Si tu es le Fils de Dieu » (Mt 4.3, 6), alors que le Père avait déclaré au moment du baptême : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé, celui qui fait toute ma joie » (3.17).
Il en est de même aujourd’hui; le Tentateur nous souffle : « Si tu es un chrétien, un enfant de Dieu, pourquoi es-tu encore tenté par des actions aussi viles ? pourquoi de telles pensées sont-elles dans ton esprit ? pourquoi ne ressens-tu pas la présence de Dieu (ou ne fais-tu pas telle expérience comme Untel ou Unetelle) ? »
Si nous résistons au diable en nous appuyant sur la promesse de Dieu, Jacques nous dit : « il fuira loin de vous » (Jc 4.7).
Si les tentations sont plus fortes, nous avons aussi en nous une force nouvelle pour les vaincre. « Les tentations qui vous ont assaillis, dit Paul aux Co, sont communes à tous les hommes (ou : ne sont pas insurmontables par des hommes). D’ailleurs, Dieu est fidèle et il ne permettra pas que vous soyez tentés au-delà de vos forces. Au moment de la tentation, il préparera le moyen d’en sortir pour que vous puissiez y résister » (1 Co 10.13). La force de vaincre est en nous depuis notre nouvelle naissance : « Tout ce qui est né de Dieu triomphe du monde, et la victoire qui triomphe du monde, c’est notre foi » (1 Jn 5.4), notre foi en Jésus-Christ qui vit désormais en nous.
Il a vaincu le diable et le péché durant sa vie terrestre. Son Esprit demeure en nous et peut remporter la même victoire si nous faisons appel à lui. Dans le chapitre 8 de l’épître aux Romains, Paul explique ce ministère de l’Esprit : « Car la loi de l’Esprit qui nous donne la vie dans l’union avec Jésus-Christ t’a libéré de la loi du péché et de la mort. Car ce que la Loi (de Moïse) était incapable de faire, parce que l’état de l’homme la rendait impuissante, Dieu l’a fait : il a envoyé son Fils avec une nature semblable à celle des hommes pécheurs et, pour régler le problème du péché, il a exécuté sur cet homme la sanction qu’encourt le péché. Il l’a fait pour que la juste exigence de la Loi soit pleinement satisfaite en nous qui vivons, non plus à la manière de l’homme livré à lui-même mais dans la dépendance de l’Esprit » (Rm 8.2-4). « Ceux qui ont l’Esprit tendent vers ce qui est conforme à l’Esprit. Car ce à quoi tend l’homme livré à lui-même mène à la mort, tandis que ce à quoi tend l’Esprit conduit à la vie et à la paix » (v. 5b-6).
Mais vous, dit-il aux chrétiens de Rome, « vous n’êtes pas livrés à vous-mêmes, mais vous dépendez de l’Esprit, puisque l’Esprit de Dieu habite en vous. Si quelqu’un n’a pas l’Esprit du Christ, il ne lui appartient pas » (v. 9). Donc tous ceux qui appartiennent au Christ, parce qu’ils sont nés de nouveau, ont l’Esprit du Christ en eux.
« Or, si le Christ est en vous, votre corps reste mortel à cause du péché, mais l’Esprit est source de vie », d’une vie nouvelle par rapport à celle d’avant la conversion. Automatiquement ? Non, il n’y a rien d’automatique dans le domaine spirituel. Le secret de la victoire, Paul nous le révèle au v. 13 : « Si par l’Esprit, vous faites mourir les actes mauvais que vous accomplissez dans votre corps, vous vivrez ». C’est à nous de faire mourir les actes mauvais que nous accomplissions autrefois, poussés par notre nature d’hommes « livrés à nous-mêmes » ; mais nous ne pouvons pas le faire par nos propres forces : c’est par l’Esprit que nous y parviendrons (lire aussi Col 3.1-10).
Nous avons cependant à veiller et à prier pour ne pas tomber dans la tentation (Mt 26.41). Dans la prière dominicale, Jésus nous enseigne à demander : « Ne nous expose pas à la tentation (ou : ne nous conduis pas dans la tentation) », mais Jacques nous dit que « Dieu ne tente lui-même personne. Lorsque nous sommes tentés, ce sont les mauvais désirs que nous portons en nous qui nous attirent et nous séduisent, puis le mauvais désir conçoit et donne naissance au péché » (Jc 1.13-15). C’est pourquoi, il vaut mieux traduire : « Garde-nous de céder à la tentation » (Mt 6.13 BS) ou même : « de nous exposer à la tentation ». Dans sa tentation, Jésus a répondu au diable : « Tu ne chercheras pas à forcer la main du Seigneur, ton Dieu » (Mt 4.7 ; c.-à-d. : tu ne l’obligeras pas, par ton comportement insensé, à intervenir). Il y a aussi des situations où nous « tentons le diable » en lui offrant une excellente occasion d’intervenir… pour nous faire tomber.
« Veillez et priez » dès que la tentation se présente, pour que le Seigneur intervienne avec sa force.
De temps en temps, l’affiche « Nouveau gérant » apparaît sur la façade d’un magasin, signifiant à tous les clients mécontents de l’ancienne gérance que « ça va changer ». C’est une telle affiche — invisible — que le divin Patron placarde sur la vie de ceux qui se sont confiés à lui.
Nous apprenons pour commencer que nous ne sommes pas propriétaires de nous-mêmes, de tout ce que nous sommes et que nous avons : « Vous ne vous appartenez pas à vous-mêmes. Car vous avez été rachetés à grand prix » (1 Co 6.19-20 ; cf. Rm 14.8). Nous ne sommes que des gérants (intendants, économes) de tout ce qui fait partie de notre Moi (nos dons, nos biens, notre temps, notre corps, nos sentiments, nos relations…).
Jésus et les apôtres ont souvent insisté sur cette vérité suggérée par l’image du gérant. La parabole de l’économe infidèle (Lc 16.1-12) met en scène l’un de ces gérants de grands domaines agricoles qui avait plusieurs fermiers sous ses ordres. Vint le jour où le propriétaire le fit appeler pour lui dire : « Remets-moi les comptes de ta gestion, car tu ne continueras pas à gérer mes affaires » (v. 2). Telle est notre situation vis-à-vis de Dieu : des gérants qui seront appelés un jour ou l’autre à déposer nos bilans devant Dieu, mais des gérants en sursis qui avons encore durant quelque temps la gestion des biens que le Maître nous a confiés (autres exemples : Mt 20.8 ; Lc 12.42). L’apôtre Paul emploie aussi cette image de l’intendant en se l’appliquant à lui-même et aux autres serviteurs de Dieu. Et il pose la question : « En fin de compte, que demande-t-on à des intendants » ? Réponse : « Qu’ils accomplissent fidèlement la tâche qui leur a été confiée » (1 Co 4.2). C’est pourquoi il demande à Tite de veiller à ce que les dirigeants d’Eglise soient « irréprochables en tant qu’intendants de Dieu » (Tt 1.7). Et l’apôtre Pierre dit à tous les chrétiens, dans le passage déjà cité, que chacun mette son don particulier « au service des autres comme un bon gérant de la grâce infiniment variée de Dieu » (1 P 4.10).
Nous sommes gérants de nos dons : nos dons intellectuels, manuels, artistiques, que nous pouvons mettre au service de Dieu dans son œuvre au lieu de les employer pour notre jouissance ou pour gagner plus d’argent.
Nous sommes gérants de notre argent. Si Dieu nous a donné la possibilité de gagner plus que pour satisfaire nos besoins, nous pouvons utiliser le reste pour venir en aide à ceux qui manquent du nécessaire. Paul donne des directives très précises, mais aussi très réalistes, dans 2 Co 8-9 : « Il n’est pas question de vous réduire vous-mêmes à l’extrémité pour que d’autres soient soulagés, il s’agit simplement de suivre le principe de l’égalité » (8.13-14). L’Israélite offrait à Dieu la dîme (dixième partie de tous ses biens) plus des offrandes volontaires estimées à un autre dixième. Bénéficiaires d’un « plus grand salut », pourquoi ferions- nous moins que lui parce que Dieu ne nous l’impose plus ?
En fait, la parabole de l’économe infidèle avait pour thème l’emploi de l’argent (lire Lc 16.9-12). Jésus y rattache l’avertissement « Vous ne pouvez pas servir en même temps Dieu et l’Argent » (v. 13). Il a souvent parlé de l’emploi de nos richesses (lire Mt 6.19-21) ; l’apôtre Paul aussi (1 Co 16.1-4 ; 1 Tm 6.6-11, 17).1
1 « Lire pour approfondir le sujet : Milo Kauffmann : Du bon usage des vraies richesses Cahiers de Christ seul n° 10 ; S. Gerber et al. : Le chrétien et l’argent Cahiers de Christ seul n° 1 (1992) ; A. Adoul Dieu et mes sous (Ligue pour la lecture de la Bible).
Nous sommes aussi gérants de notre temps : nous ne pouvons plus le gaspiller ou même le « tuer ». On a dit qu’il était « le trésor des pauvres » ; c’est plutôt un trésor réparti de manière égale entre riches et pauvres : 24 heures par jour pour tout le monde, et le nombre de ces jours est limité. « Apprends-nous à bien compter nos jours, priait Moïse, afin que notre cœur acquière la sagesse » (Ps 90.12), et l’apôtre Paul nous dit : « rachetez le temps, car les jours sont mauvais » (Ep 5.16).
Gérer son temps avec sagesse, c’est en planifier l’emploi, sinon il nous glissera entre les doigts ; c’est éliminer les temps « morts » en prévoyant une occupation intelligente pour chaque type de temps, c’est nous organiser afin d’avoir du temps pour l’essentiel, c-à-d. la prière, la lecture de la Bible, les réunions indispensables, les activités chrétiennes et les loisirs qui nous ressourcent.2
2 Voir sur ce sujet : M. Decker Si les minutes m’étaient comptées (Gestion du temps et service de Dieu) Ed. Barnabas 1990 ; Le temps pour vivre Presses bibliques universitaires Lausanne 1991 ; J J. Servan-Schreiber : L’art du temps Fayard Le livre de poche ; J.-D. Cooper : Faire plus en moins de temps Marabout Service ; A. Kuen : Où trouvez-vous le temps Emmaüs 2008.
Nous sommes gérants de notre corps. Paul nous invite à offrir nos corps à Dieu comme un sacrifice vivant, saint et qui lui plaise (Rm 12.1). Depuis notre nouvelle naissance, notre corps est devenu le temple du Saint-Esprit (1 Co 6.19). L’apôtre en déduit : « Vous ne vous appartenez donc pas à vous-mêmes » ; nous n’en sommes plus les propriétaires qui pouvons en faire ce que bon nous semble. Mais nous en avons encore la gérance et nous pouvons le mettre à la disposition de Dieu ou du péché. C’est pourquoi Paul nous demande : « Que le péché n’exerce donc plus sa domination sur votre corps mortel pour vous soumettre à ses désirs. Ne mettez pas vos membres à la disposition du péché comme des armes au service du mal » (Rm 6.12-13). Mais « puisque vous étiez morts et que vous êtes maintenant vivants (ce que représente symboliquement le baptême), offrez-vous plutôt vous-mêmes à Dieu et mettez vos membres à sa disposition comme des armes au service du bien» (v. 14).
Le mot grec mélos désigne à la fois les membres et tous les organes du corps. Nous pouvons les passer tous en revue pour voir s’ils servent encore d’intermédiaires entre nous et le péché : nos yeux, nos oreilles, notre bouche3 ; nos mains, nos pieds, etc. ou s’ils sont neutres (ne favorisant ni le bien ni le mal : une première étape appréciable) et si nous ne pourrions pas les mettre délibérément au service de Dieu et de sa cause.
3 Voir L. Koopman : Soins pour la langue Edit. littérature biblique Braine l’Alleund 1981.
L’une des premières conséquences de la nouvelle gérance de notre corps sera peut-être une réforme de nos habitudes alimentaires : contribuent-elles à la santé de notre corps ou seulement à notre jouissance ? Il en est de même de nos activités physiques : sont-elles suffisantes et bénéfiques ou exagérées et indûment « chronophages » ? Gérer notre sexualité implique la maîtrise de nos instincts : « Que chacun de vous sache garder une parfaite maîtrise de son corps pour vivre dans la sainteté et l’honneur, sans se laisser dominer par des passions déréglées, comme le font les païens qui ne connaissent pas Dieu » (1 Th 4.4-5). « Notre corps, écrivait Paul aux Corinthiens, n’a pas été fait pour l’inconduite (sexuelle), il est pour le Seigneur et le Seigneur est pour le corps… Ignorez-vous que vos corps sont des membres du Christ ?… Celui qui se livre à la débauche pèche contre son propre corps », et il conclut tout ce passage (1 Co 6.12-20, à lire) par l’appel : « Honorez donc Dieu dans votre corps ».
Un peu plus loin, il propose en exemples les athlètes qui s’entraînent pour les jeux olympiques : ils « s’imposent une discipline sévère dans tous les domaines pour recevoir une couronne, qui pourtant sera bien vite fanée alors que nous, nous aspirons à une couronne qui ne se flétrira jamais ». Puis il donne son propre exemple : « Je traite durement mon corps, je le maîtrise sévèrement, de peur qu’après avoir proclamé la Bonne Nouvelle aux autres, je me trouve moi-même disqualifié » (1 Co 9.25-27).
Remporter la « couronne qui ne se flétrira jamais » (v. 25) vaut bien quelque discipline imposée à notre corps, afin que tout notre être, « esprit, âme et corps », soit gardé parfaitement pour que nous soyons « irréprochables lors de la venue de notre Seigneur Jésus-Christ » (1 Th 5.23).
En fin de compte, c’est sur ce plan du corps que se joue tout le problème de notre sanctification et que se manifeste le changement intervenu dans notre vie : l’obéissance à Dieu, la victoire sur le péché, la lecture de la Bible et la prière, l’assistance aux réunions, le service de Dieu et la gérance de nos pensées, de notre temps et de notre argent. Il paraît qu’à Cambridge lorsqu’un étudiant se convertit, ses amis du Groupe Biblique Universitaire lui font cadeau d’une Bible… et d’un réveil pour qu’il dispose du temps nécessaire pour un vrai moment de recueillement chaque matin. C’est notre corps qui est baptisé « afin que le corps du péché (ou : le péché qui se sert de notre corps) soit réduit à l’impuissance et que nous ne servions plus le péché comme des esclaves » (Rm 6.6). Nous disposons à présent d’un corps doté de nouvelles forces : celles du Saint-Esprit « qui, maintenant, demeure en nous » (1 Co 6.19) et nous rend capables de glorifier Dieu dans notre Corps.