Marie dans l’Évangile et dans l’Histoire

La révélation de la Bible est définitive

La Parole de Dieu dit clairement que la Révélation complète et définitive nous a été donnée par Jésus-Christ et ses apôtres – qui l’ont consignée dans les écrits du Nouveau Testament.

« C’est en Jésus seul que se trouve le salut, dit l’apôtre Pierre (que l’Eglise romaine considère comme le premier pape). Dans le monde entier, Dieu n’a jamais donné le nom d’aucun autre homme par lequel nous devions être sauvés » (Actes 4.12)

Dans sa première épître, il ajoute : « Par sa puissance, en effet. Dieu nous a donné tout ce qu’il faut pour vivre dans l’attachement au Seigneur, en nous faisant connaître celui qui nous a appelés par la manifestation de sa propre gloire et l’intervention de sa force » (2 Pierre 1.3).

Jude, un frère de Jésus, dit : « Mes chers amis, j’avais le vif désir de vous écrire au sujet du salut qui nous est commun. J’ai vu la nécessité de le faire maintenant afin de vous recommander de lutter pour la foi qui a été transmise une fois pour toutes à ceux qui appartiennent à Dieu » (Jude 3).

Dans le dernier livre du Nouveau Testament, il est dit : « Moi (Jésus), je le déclare solennellement à tous ceux qui entendent les paroles prophétiques de ce livre : si quelqu’un y ajoute quoi que ce soit, Dieu ajoutera à son sort les fléaux décrits dans ce livre. Si quelqu’un retranche quelque chose des paroles prophétiques de ce livre, Dieu lui ôtera tout droit à l’arbre de vie et à la ville sainte décrits dans ce livre » (Apocalypse 22.18-19).

Croire qu’il peut y avoir de nouvelles révélations après le Nouveau Testament « ouvre la porte aux doctrines de Mahomet (570-632), fondateur de l’Islam, de Joseph Smith (1805-1844), fondateur des Mormons, et de Sun Myung Moon (1920-?), fondateur de l’Association pour l’Unification du Christianisme Mondial » (H. Gras Marie servante du Seigneur p. 112).

« La vraie grandeur de Marie, comme de tous les croyants, c’est d’être à la place que Dieu lui a impartie, sa vraie sainteté est de répondre exactement à la vocation quelle a reçue » (M. Leplay Marie… p. 87-88).

D’après le livre des Actes, Marie n’a joué aucun rôle dans la vie de la communauté primitive. Les apôtres ne mentionnent jamais son nom dans leurs épîtres. Les arguments en faveur des dogmes qui la concernent sont fondés sur la tradition ou la « convenance » (c.-à-d. la conformité morale ou logique). Souvent, c’est le peuple qui a entraîné la hiérarchie. Ce fut le cas de l’immaculée Conception où le pape a d’abord autorisé la fête puis a promulgué le dogme. C’est donc la place faite aux instances humaines : raison, sentiment religieux, dévotion plus ou moins universelle, révélations particulières (Lourdes, La Salette). « Comment alors s’étonner que l’autorité infaillible de Dieu (de sa Parole) soit progressivement transférée de Dieu à l’Eglise visible, de Jésus-Christ seul à son vicaire, et qu’ainsi Rome parle, non pas au nom de Dieu, mais à sa place ? » (P. Maury Le protestantisme et la vierge Marie p. 56) – un danger qui guette toutes les Eglises !

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