Dans les premiers jours de la Seconde Guerre mondiale, l’armée aérienne britannique préserva la Grande-Bretagne de la défaite. Adela Rogers St. John, dans son livre Tell no man (Ne le dites à personne), parle d’un étrange aspect de cette guerre aérienne qui dura quelques semaines. Elle entendit ces renseignements au cours d’une cérémonie qui eut lieu, peu après la guerre, en l’honneur de lord Hugh Dowding, commandant en chef de l’armée de l’air. Le roi, le Premier ministre et de nombreux dignitaires étaient présents. Dans son allocution, le maréchal raconta l’histoire de cette bataille légendaire où son petit groupe d’hommes ne dormit que rarement, les avions ne s’arrêtant pas de voler. Il parla des pilotes abattus, blessés ou tués. Mais leurs appareils continuaient leur mission. En fait, une fois, des pilotes crurent apercevoir dans un avion voisin une silhouette étrange se trouvant aux commandes. Comment expliquer ce mystère ? Le commandant en chef dit qu’il croyait à la présence d’anges aux commandes de plusieurs avions dont les pilotes avaient été tués.
Nous sommes incapables de prouver que des anges ont remplacé des pilotes morts dans des avions participant à la bataille d’Angleterre ! Mais nous avons vu dans la Bible ce que les anges ont accompli, ce qu’ils peuvent faire et ce qu’ils vont faire au moment où l’histoire touchera à son terme. La question la plus importante qui se pose à chacun de nous est celle-ci : Comment les anges peuvent-ils nous secourir ici et maintenant, comment peuvent-ils nous permettre de vaincre les forces du mal ? Quelle doit être notre relation avec eux ?
Nous le savons : Dieu a donné à ses anges la mission de veiller sur nous. Sans leur secours, jamais nous n’aurions la victoire sur Satan. Comme le dit l’apôtre Paul : « Nous n’avons pas à lutter contre la chair et le sang, mais contre les dominations, contre les autorités, contre les princes de ce monde de ténèbres, contre les esprits méchants dans les lieux célestes » (Ephésiens 6.12). Voyons comment recevoir le secours de Dieu par le truchement des anges.
Lucifer, notre ennemi, dispose d’une des machines de guerre les plus puissantes et les plus efficaces de l’univers. Il dirige les principautés, les puissances et les dominations. Chaque individu, chaque communauté, chaque nation a senti une fois ou l’autre l’approche brûlante de son pouvoir malfaisant. Il est déjà en train de concentrer les nations du monde pour livrer la dernière grande bataille de la guerre contre le Christ : Harmaguédon. Toutefois Jésus nous affirme que Satan est déjà vaincu (Jean 12.31 et 16.11). Dans la seconde lettre à Timothée (1.10), l’apôtre Paul dit que Jésus-Christ a détruit la mort et a mis en évidence la vie et l’immortalité par l’Evangile. L’apôtre Pierre déclare que Jésus « est allé au ciel, à la droite de Dieu, et que les anges, les autorités et les puissances lui ont été soumis » (1 Pierre 3.22).
Satan est un ennemi vaincu, en principe, et pourtant il est évident que Dieu ne l’a pas éliminé de ce monde. La Bible dit que Dieu utilisera les anges pour juger et éliminer totalement le diable de l’univers. Dans le douzième chapitre de l’Apocalypse, nous voyons une première défaite de Satan : « Michel et ses anges combattirent contre le dragon. Et le dragon et ses anges ne furent pas les plus forts et leur place ne fut plus trouvée dans le ciel. Et il fut précipité, le grand dragon, le serpent ancien, appelé le diable et Satan, il fut précipité sur la terre… » (7-9). Dans le chapitre 20, Jean, auteur de l’Apocalypse, montre comment la domination présente de Satan sur la terre est limitée dans le temps : « Puis je vis descendre du ciel un ange qui avait la clé de l’abîme et une longue chaîne dans sa main. Il saisit le dragon, le serpent ancien, qui est le diable et Satan, et il le lia pour mille ans. Il le jeta dans l’abîme, ferma et scella l’entrée au-dessus de lui afin qu’il ne séduisît plus les nations. » (1-3). Jean ajoute qu’après une brève période où il sera relâché, et après une ultime grande bataille, Satan sera jeté par Dieu avec ses démons « dans l’étang de feu et de soufre, pour y être tourmentés jour et nuit, pour toujours » (20.10).
Certains diront : « C’est parfait de parler de la défaite finale du diable, mais entre-temps cela ne m’aide guère, car je dois subir ses assauts chaque jour ! » Ce n’est pas la fin de l’histoire. La Bible nous enseigne avec précision comment lutter victorieusement contre le diable.
Elle nous dit par exemple : « Ne donnez pas accès au diable » (Ephésiens 4.27). En d’autres termes : ne laissez dans votre cœur aucune place vacante qu’il pourrait occuper. L’apôtre Pierre écrit : « Soyez sobre, veillez. Votre adversaire, le diable, rôde comme un lion rugissant, cherchant qui il dévorera » (Pierre 5.8). Nous ne pouvons être trop prudents. Il faut aussi faire de la résistance : « Résistez-lui avec une foi ferme » (1 Pierre 5.9). Jacques ajoute : « Résistez au diable et il fuira loin de vous » (Jacques 4.7).
Mais ces exhortations à la vigilance et à la résistance n’épuisent pas le sujet. Nous pouvons en outre compter sur la présence d’anges puissants beaucoup plus nombreux et plus forts que Satan et ses démons.
Mather, voilà bien longtemps, a écrit dans ses Angelographia : « Les anges, bons ou mauvais, ont plus d’influence sur les affaires de ce monde que les hommes ne le pensent. Nous devrions admirer la grâce que Dieu a accordée à ses créatures pécheresses en chargeant ses saints anges de nous protéger contre les attaques des mauvais esprits, dont l’intention est toujours de nous blesser, dans notre cœur et dans notre âme. »
Nous avons déjà parlé d’Elisée à Dothan, entouré par des forces hostiles écrasantes. Pourtant, si nous avons comme son serviteur les yeux de l’âme ouverts, nous pourrons voir non seulement le monde rempli de puissances mauvaises et d’esprits malfaisants, mais aussi les anges puissants, ayant déjà tiré l’épée pour venir nous défendre.
Autour de Dothan des milliers de soldats avaient l’ordre de faire du mal à Elisée. Il était pourtant paisible. Son serviteur, par contre, était effrayé et avait besoin d’avoir les yeux ouverts. Nous aussi, troublés, confus, frustrés, inquiets, effrayés, nous devons avoir les yeux ouverts par Dieu en ce moment même. Comme l’a dit Vance Havner : « Notre premier problème n’est pas celui de la lumière, mais celui de la vue. La lumière ne sert à rien pour l’aveugle. Lire une masse de livres sur ce sujet ne nous révélera pas les anges si nos yeux ne sont pas touchés par la foi. »
Nous ne devons pas être occupés à compter les démons au point d’en oublier les saints anges. Sans aucun doute, nous devons affronter une gigantesque machine de guerre. Mais nous sommes entourés par des armées célestes si puissantes que nous n’avons pas à redouter cette guerre. Elle est l’affaire de Dieu. Nous pouvons regarder Satan et ses légions avec hardiesse, avec une confiance analogue à celle de ce vieux capitaine qui, apprenant que son poste était entièrement encerclé, cria « Bon ! ne laissez aucun ennemi s’échapper. » Si votre vallée est pleine d’adversaires, levez les yeux vers les montagnes où les anges de Dieu se préparent à combattre pour vous.
Quand Abraham envoya son serviteur dans son pays d’origine chercher une femme pour son fils Isaac, il le pressa de partir avec confiance car l’ange de Dieu l’accompagnerait : « L’Eternel… enverra son ange devant toi » (Genèse 24.7, 40). Le prophète Esaïe a dit : « Dans toutes leurs détresses ils n’ont pas été sans secours et l’ange qui est devant sa face les a sauvés » (Isaïe 63.9). Dieu fit cette promesse à Moïse, au milieu de toutes ses difficultés : « Mon ange marchera devant toi » (Exode 23.23). La Bible nous avertit que nous pouvons voir des anges envoyés par Dieu, sans les reconnaître : « N’oubliez pas l’hospitalité, car en l’exerçant quelques-uns ont logé des anges sans le savoir » (Hébreux 13.2). Les anges, reconnus ou non, sont aussi actifs dans notre monde du XXe siècle. En êtes-vous conscients ?
La ville chinoise vivait une nuit de tragédie. Les bandits entouraient la mission où des centaines de femmes et d’enfants s’étaient réfugiés. La nuit précédente, la missionnaire, Mile Monsen, avait dû se coucher en raison d’une violente crise de paludisme. Elle était assaillie par le tentateur : « Que vas-tu faire quand le pillage commencera ? Qu’en sera-t-il de ces promesses sur lesquelles tu comptes quand l’incendie fera rage ? » Al Bryants raconte ce qui est arrivé dans son livre 1000 New Illustrations (Mille Illustrations nouvelles). Mlle Monsen pria : « Seigneur, j’ai enseigné depuis des années à ces jeunes gens que tes promesses sont vraies. Si elles se révèlent fausses aujourd’hui, ma bouche est pour toujours fermée. Tout est perdu. »
Elle se leva, et pendant toute la nuit rassura les réfugiés épouvantés, les encourageant à prier et à faire confiance à Dieu. Les bandits multiplièrent les actes d’atrocité tout autour de la mission, mais ils laissèrent celle-ci intacte en quittant la ville.
Au matin, des gens de trois familles du voisinage demandèrent à la missionnaire : « Qui étaient donc ces quatre hommes, un debout, les autres assis, qui ont fait le guet toute la nuit sur le toit de votre maison ? » Quand elle leur dit que personne n’avait été envoyé sur le toit, ils refusèrent de la croire : « Mais nous les avons vus, de nos yeux vus ! » Elle leur dit alors que Dieu peut encore aujourd’hui envoyer des anges pour protéger ses enfants à l’heure du danger.
Nous avons déjà parlé des ressources des anges. Ils ont parfois fourni de la nourriture, comme ce fut le cas pour Elie, après sa victoire sur les prêtres de Baal. Effrayé, fatigué et découragé, « tandis qu’il était couché et dormait sous un genêt, voici : un ange le toucha et lui dit : Lève-toi et mange » (1 Rois 19.5-7). Dieu a dit : « Ne sont-ils pas des esprits au service de Dieu, envoyés pour exercer un ministère en faveur de ceux qui doivent hériter la vie éternelle ? » (Hébreux 1.14). Est-il nécessaire de penser que les ressources des anges sont épuisées ?
Il m’arriva, pendant la guerre de Corée, de faire une visite aux troupes américaines. On me raconta qu’un petit groupe de marines appartenant à la première division avait été isolé dans le nord. Ces soldats, par une température de vingt degrés au-dessous de zéro, faillirent mourir de froid. Ils n’avaient rien mangé depuis six jours. Se rendre aux Chinois paraissait la seule solution s’ils voulaient survivre. Mais l’un d’entre eux était un chrétien. Il cita certaines promesses de la Bible et demanda à ses camarades de chanter avec lui un cantique de louange à la gloire de Dieu. Tout à coup ils entendirent un grand bruit : c’était un ours qui se précipitait vers eux. Un des soldats leva son fusil pour tirer, mais il vit l’ours s’effondrer. Ils coururent vers lui, l’animal était mort. Cette nuit-là, ce fut un véritable festin et cette viande leur redonna les forces qu’ils avaient perdues.
Le lendemain matin, au lever du soleil, ils entendirent un autre bruit. Ils se demandèrent si une patrouille nord-coréenne les avait découverts. Non; c’était un Sud-Coréen sachant quelques mots d’anglais. Il leur dit : « Je vais vous guider. » A travers les forêts et les montagnes, il les ramena en sécurité dans leurs lignes. Mais, quand ils voulurent le remercier, il avait disparu.
En poursuivant notre étude sur le secours accordé par les anges aujourd’hui dans nos vies, il nous faut revenir brièvement sur le rôle joué par les anges dans le jugement.
Au moment où le feu et le soufre allaient descendre sur Sodome et Gomorrhe, en punition de leurs crimes, les anges dirent : « Nous allons détruire ce lieu, l’Eternel nous a envoyés pour le détruire » (Genèse 19.13).
La parole de Dieu (Daniel 7.10) dit : « Un fleuve de feu coulait et sortait de devant lui… Les juges s’assirent et les livres furent ouverts. » Dans de très nombreux passages de la Bible Dieu nous dit qu’il utilisera les anges pour exécuter ses jugements envers tous ceux qui ont refusé d’obéir à sa volonté et de reconnaître le Christ comme Sauveur et Seigneur. Comme Jésus le dit : « Le Fils de l’homme enverra ses anges, qui arracheront de son royaume tous les scandales et ceux qui commettent l’iniquité, et ils les jetteront dans la fournaise ardente, où il y aura des pleurs et des grincements de dents » (Matthieu 13.41-42). Jésus dit encore : « Au jour du jugement, Tyr et Sidon seront traitées moins rigoureusement que vous » (Matthieu 11.22). Et aussi : « Au jour du jugement, les hommes rendront compte de toute parole vaine qu’ils auront proférée » (Matthieu 12.36). « Il n’y a rien de caché qui ne doive être découvert, ni de secret qui ne doive être connu » (Luc 12.2).
Dieu enregistre non seulement les paroles et les actes mais encore toutes nos pensées et les intentions de nos cœurs. Un jour, vous et moi, nous devrons rendre compte de notre vie et à ce moment notre destinée finale sera déterminée par notre attitude envers Jésus : l’avons-nous accepté ou refusé ? L’apôtre Paul dit que Dieu donnera « à vous qui êtes affligés du repos avec nous lorsque le Seigneur Jésus apparaîtra du ciel avec les anges de sa puissance, au milieu d’une flamme de feu pour punir ceux qui ne connaissent pas Dieu et ceux qui n’obéissent pas à l’Evangile de Notre-Seigneur Jésus » (2 Thessaloniciens 1.7-8).
La justice exige que les livres de vie aient des comptes en règle, ce qui serait impossible sans Jugement dernier. Les lois sont sans signification si une sanction ne frappe pas les contrevenants.
Notre raison nous pousse à croire qu’un temps viendra où Dieu fera rendre des comptes à Hitler, à Eichmann, à Staline et à leurs émules. Autrement il n’y aurait aucune justice dans l’univers.
Des milliers de gens malfaisants ont mené une vie de méchanceté et ont fait tort à leur prochain sans subir en ce monde aucun châtiment pour leurs fautes. Pourtant la Bible annonce le temps où les choses tordues seront redressées (Isaïe 45.2). Au grand jour du jugement de Dieu, les hommes demanderont grâce : il sera trop tard. Ce jour-là, si les hommes voulaient chercher Dieu, ils ne pourraient plus le trouver. Ce serait trop tard. S’ils demandaient aux anges de les délivrer, cela ne servirait à rien.
Si les anges jouent un rôle important dans l’exécution du jugement de Dieu envers ceux qui refusent Jésus-Christ comme Sauveur et Seigneur, la Bible nous dit qu’ils se réjouissent du salut des pécheurs. Jésus raconte des histoires frappantes, que nous trouvons dans le chapitre 15 de l’évangile de Luc. La première parle d’un homme propriétaire de cent brebis. Quand l’une d’entre elles s’est perdue, il laisse les quatre-vingt-dix-neuf autres dans la steppe et part pour chercher la centième. Quand il l’a retrouvée, le berger la met sur ses épaules et la ramène avec les autres. Il rassemble ses amis dans sa maison en disant : « Réjouissez-vous avec moi, car j’ai trouvé ma brebis qui était perdue » (v. 6). Et Jésus ajoute : « Je vous le dis, il y aura plus de joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se repent que pour quatre-vingt-dix- neuf justes qui n’ont pas besoin de repentance » (v. 7).
La seconde histoire est celle d’une femme ayant perdu une précieuse pièce d’argent. Elle la cherche partout. Elle balaie soigneusement la maison. Finalement elle retrouve la pièce de monnaie et appelle alors ses amies et ses voisines en leur disant : « Réjouissez-vous avec moi, car j’ai trouvé la pièce que j’avais perdue » (v. 9). « De même je vous le dis, il y a de la joie devant les anges de Dieu pour un seul pécheur qui se repent » (Luc 15.10).
Dans ces deux paraboles, Jésus ne dit-il pas que les anges du ciel ont les yeux sur chaque personne humaine ? Elles nous enseignent la condition spirituelle de tout homme sur la terre. Dieu nous aime, mais les anges également. Ils sont désireux de vous voir vous repentir et vous tourner vers le Christ pour votre salut, avant qu’il ne soit trop tard. Ils connaissent les horreurs de l’enfer dont vous êtes menacés. Ils veulent que vous vous tourniez vers le ciel, mais ils savent qu’il faut pour cela une décision. Vous, et vous seul, pouvez la prendre.
Un jeune homme riche vint un jour s’agenouiller devant le Christ en lui disant : « Bon maître, que faut-il que je fasse pour hériter de la vie éternelle ? » (Marc 10.17). Quand Pierre prêcha son grand discours, le jour de la Pentecôte, Luc écrit que les auditeurs « eurent le cœur vivement touché et ils dirent à Pierre et aux autres apôtres : Hommes frères, que ferons-nous ? » (Actes 2.37). Le ministre africain conduisant son char sur la route du désert s’entretint avec l’évangéliste Philippe. Soudain, arrêtant son char, il s’écria : « Qu’est-ce qui m’empêche ? » (Actes 8.38). A minuit, le geôlier de la prison de Philippe pose cette question à Paul et Silas : « Seigneurs, que faut-il que je fasse pour être sauvé ? » (Actes 16.30). L’homme moderne pose la même question. Elle est ancienne et toujours nouvelle. Elle est aussi importante aujourd’hui qu’hier.
Que devez-vous faire pour rendre les anges joyeux ? Comment pouvez-vous être réconciliés avec Dieu ? Comment se repentir de son péché ? Il faut répondre simplement à une question simple. C’est nous qui compliquons les choses, Jésus fait tout si simplement ! Il a parlé en phrases courtes, utilisant des mots de tous les jours, illustrant son discours d’histoires inoubliables. Il a présenté le message de Dieu si simplement que beaucoup furent déconcertés en l’écoutant. Ils ne pouvaient en croire leurs oreilles, car le message était si simple !
Dans les Actes des apôtres le texte nous raconte que le geôlier de Philippe demanda : « Que faut-il que je fasse pour être sauvé ? » Et Paul lui fit une réponse très simple : « Crois au Seigneur Jésus et tu seras sauvé » (Actes 16.30-31). C’est tellement simple que des millions de gens s’y sont heurtés ! La seule voie possible pour votre salut, c’est de croire au Seigneur Jésus-Christ comme en votre Sauveur et Seigneur personnel. Il ne s’agit pas de redresser sa vie du premier coup. Il ne s’agit pas de tenter d’abandonner telle habitude qui vous éloigne de Dieu. Vous avez déjà souvent essayé tout cela et cela n’a jamais réussi. Venez « tel que vous êtes ». L’aveugle vint à Jésus comme il était. Le lépreux, tel qu’il était, vint à Jésus, le brigand sur la croix vint tel qu’il était. Vous pouvez venir au Christ maintenant, là où vous êtes et tel que vous êtes — pour la grande joie des anges du ciel !
Quelques-unes des paroles les plus belles et les plus précieuses de toute la Bible ont été prononcées par Satan en personne (sans qu’il en ait eu l’intention). Dans sa discussion avec Dieu au sujet du patriarche Job, il a déclaré : « Ne l’as-tu pas protégé, lui, sa maison et tout ce qui est à lui ? Tu as béni l’œuvre de ses mains et ses troupeaux couvrent le pays » (Job 1.10).
Quand je regarde en arrière, dans ma vie, je me rappelle le moment où je suis venu à Jésus-Christ, mon Sauveur et Seigneur. Les anges se sont alors réjouis ! Depuis lors, j’ai connu des milliers de batailles contre Satan et ses démons. Quand j’ai soumis ma volonté et me suis livré totalement au Christ — en priant et en croyant — je suis certain que Dieu m’a protégé : il a mis ses anges autour de moi comme une muraille.
La Bible dit : il y a un temps pour mourir et un temps pour naître. Quand l’heure de la mort sonnera, un ange sera là pour me fortifier. Il me donnera paix et joie même à l’heure la plus critique, et me portera jusqu’en la présence de Dieu. Et j’habiterai pour toujours avec le Seigneur.
Que Dieu soit loué pour le ministère de ses anges bénis !