Dieu essuiera toute larme de leurs yeux, et la mort ne sera plus, et il n’y aura plus de deuil, ni cri, ni douleur…
Nous savons maintenant ce que signifie avoir la paix avec Dieu. Nous savons ce que signifie être chrétien. Nous savons aussi quel prix nous devons payer pour obtenir cette chose rêvée que les hommes appellent paix et bonheur. Je connais des hommes qui signeraient un chèque d’un million de dollars pour obtenir la paix. Des millions d’être humains la cherchent. Chaque fois qu’ils sont sur le point d’atteindre au but et de trouver la paix que nous possédons en Christ, Satan les en éloigne, les aveugle, met devant eux un écran de fumée et leur jette de la poudre aux yeux. Et ils manquent le but ! Mais, pour nous, nous avons trouvé la paix, nous la possédons pour toujours. Nous avons trouvé le secret de la vie.
Le mot « paix » a souvent été utilisé, ces quarante ou cinquante dernières années. Nous parlons de la paix et nous avons de nombreuses conférences pour la paix ; et pourtant, pour le moment, il semble que le monde se dirige vers tout, sauf vers la paix.
« Ils ne connaissent pas le chemin de la paix » (Romains 3.17), dit l’apôtre Paul en parlant de la race humaine. Si nous regardons autour de nous, nous constatons qu’il y a peu de paix personnelle, sociale, économique ou politique, où que ce soit. Pourquoi ? Parce que nous avons en nous les graines de la méfiance et de la violence, de la haine et de la destruction.
Jésus a dit : « Heureux ceux qui procurent la paix. » (Matthieu 5.9.) Nous devons nous efforcer de procurer la paix. Cela ne veut pas dire être pacifiste. Nous devons travailler pour la paix. Jésus a aussi prédit : « Vous entendrez parler de guerres et de bruits de guerres : gardez-vous d’être troublés, car il faut que ces choses arrivent. Mais ce ne sera pas encore la fin. Une nation s’élèvera contre une nation, et un royaume contre un royaume. » (Matthieu 24.6-7.)
La paix ne peut être expérimentée que lorsque nous avons reçu le pardon divin — quand nous nous sommes réconciliés avec Dieu, quand nous sommes en harmonie avec nous-mêmes, avec ceux qui nous entourent et surtout avec Dieu. « Il n’y a point de paix pour les méchants, dit mon Dieu. » (Esaïe 57.21.) Mais, par le sang versé à la croix, Christ à fait la paix avec Dieu pour nous et Il est lui-même notre paix. Si par la foi nous l’acceptons, nous sommes justifiés par Dieu et nous pouvons expérimenter la sérénité intérieure qui ne peut venir à l’homme par aucun autre moyen. Quand Christ pénètre dans nos cœurs, nous sommes libérés de la hantise du péché. Purifiés de toute sensation de souillure et d’indignité, nous pouvons relever la tête, sûrs de savoir que nous pouvons regarder notre prochain en face. Et, ce qui est le plus important encore, c’est que nous savons que nous pourrons paraître devant Dieu à l’heure de notre mort, ressentant le même sentiment de paix et de sécurité.
Dans la Bible, Jésus nous dit qu’il y aura des guerres jusqu’à la fin des temps. Il savait que la nature humaine ne changerait pas sans une nouvelle naissance spirituelle. Il savait que la grande majorité de la race humaine ne se convertirait jamais à lui. La plus grande partie de l’humanité, aujourd’hui, n’est pas « née de nouveau ». Ainsi existe-t-il toujours la possibilité que la violence éclate dans un foyer, dans une communauté et dans le monde. Il y a trois sortes de paix décrites dans la Bible.
Tout d’abord il y a la paix avec Dieu. « Etant donc justifiés par la foi, nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus-Christ. » (Romains 5.1.) « Faisant la paix par lui, par le sang de sa croix. » (Colossiens 1.20.) Il existe une paix que vous pouvez connaître immédiatement — la paix avec Dieu.
La plus grande bataille dans le monde, aujourd’hui, est celle qui se livre entre l’humanité et Dieu. Les gens ne se rendent peut-être pas compte qu’ils sont en guerre avec Dieu. Mais, s’ils ne connaissent pas Jésus-Christ comme Sauveur, s’ils ne l’ont pas reconnu comme Seigneur, Dieu les considère comme étant en guerre avec lui. Cet abime a été creusé par le péché. La Bible dit : « Tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu. » (Romains 3.23.) « Oh ! disent bien des gens, je fais partie de l’Eglise, j’ai été baptisé ! » Jésus est-Il venu vivre dans leur cœur ? Non seulement comme Sauveur, mais aussi comme Seigneur ?
Ce serait une immense tragédie si je ne vous disais pas qu’à moins de vous repentir de vos péchés et de recevoir Christ comme votre Sauveur vous êtes perdu. « Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque (quiconque, c’est vous) croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle. » (Jean 3.16.) Ce n’est pas seulement une croyance de la tête, c’est aussi une croyance du cœur. C’est une confiance totale, c’est un engagement complet. Nous apportons tout à la croix où le Seigneur Jésus-Christ est mort pour nos péchés. Il a fait la paix avec Dieu par sa mort sur la croix. Si nous nous détournons de lui et que nous ne lui remettons pas nos vies, nous n’avons aucune espérance pour l’avenir. Pour donner la paix ne serait-ce qu’à une seule personne, il en a coûté à Dieu le sang de son Fils. « Le sang précieux de Christ, comme d’un agneau sans défaut et sans tache » (1 Pierre 1.19), a dit Pierre. Si j’étais la seule personne dans le monde entier, Jésus serait mort pour moi, parce qu’Il m’aime. Et Il vous aime ! Son amour découle de la croix.
J’ai lu une biographie de la reine Victoria, et j’y ai appris que la souveraine allait parfois dans les taudis de Londres. Elle entra un jour dans la maison d’une dame d’un certain âge pour prendre le thé avec elle. Quand la reine se leva pour prendre congé, elle demanda à la femme : « Y a-t-il quelque chose que je puisse faire pour vous ? » — « Oui, madame, » répondit la femme, « que Votre Majesté vienne me rencontrer au Ciel. » La souveraine se tourna vers elle et lui dit avec douceur : « Oui, je serai là, mais seulement à cause du sang qui fut répandu sur la croix pour vous et pour moi. » La reine Victoria, qui était à l’époque la femme la plus puissante du monde, dépendait du sang de Christ pour son salut. Il en est de même pour nous. La Bible dit que Dieu est un Dieu de paix. « Car Dieu n’est pas un Dieu de désordre, mais de paix. » (1 Corinthiens 14.33.) Dieu nous procure le salut par le moyen de la croix. Il a fait la paix en répandant son sang. La guerre qui fait rage entre vous et Dieu peut se terminer rapidement, et le traité de paix être signé dans le sang de son Fils Jésus-Christ. Etes-vous en paix avec Dieu ? Ou les péchés de votre cœur vous séparent-ils encore de Dieu ?
La seconde paix dont parle la Bible est la paix de Dieu. Celui qui connaît le Seigneur Jésus-Christ peut affronter n’importe quel problème — même faire face à la mort — et posséder encore la paix de Dieu dans son cœur. Quand votre conjoint meurt, ou que votre enfant tombe malade, ou encore que vous perdez votre emploi, vous pouvez avoir une paix incompréhensible. Vous pouvez verser des larmes au bord de la tombe et pourtant avoir en vous la paix et le calme.
Un psychiatre a dit qu’il ne pouvait rien ajouter à la prescription de l’apôtre Paul contre les tracas humains. Paul à dit : « Ne vous inquiétez de rien ; mais en toute chose faites connaître vos besoins à Dieu par des prières et des supplications, avec des actions de grâce. Et la paix de Dieu, qui surpasse toute intelligence, gardera vos cœurs et vos pensées en Jésus-Christ. » (Philippiens 4.6-7.) Ne vous inquiétez de rien. Combien de fois, vous et moi, nous nous agitons pour trouver un peu de paix ? La paix de Dieu peut être dans nos cœurs — maintenant.
Dans l’Epître aux Colossiens, il est dit : « Que la paix de Christ… règne dans vos cœurs. » (Colossiens 3.15.) Certains d’entre vous croient connaître Jésus-Christ comme Sauveur, mais vous n’en avez pas réellement fait votre Seigneur. Vous passez à côté de la paix de Dieu dans vos luttes et vos agitations, dans vos épreuves et dans les pressions de la vie. Avez-vous la paix de Dieu dans votre cœur ?
Nous connaissons tous la transformation que subit Saul de Tarse, sur le chemin de Damas, lorsque Christ entra dans son cœur et fit d’un de ses ennemis les plus acharnés un de ses défenseurs les plus puissants. Des transformations aussi radicales ont lieu encore aujourd’hui, provoquées par le même moyen qui fit de Saul un Paul : la nouvelle naissance en Jésus-Christ !
Aucune philosophie humaine n’opère de tels changements ou ne donne une telle force. Cette puissance est toujours et en tout temps à votre disposition. Dieu dit en effet : « Ne crains rien, car je suis avec toi ; ne promène pas des regards inquiets, car je suis ton Dieu, je te fortifie, je viens à ton secours, je te soutiens de ma droite triomphante. » (Esaïe 41.10.)
Quelles que soient les circonstances, quels que soient l’appel, le devoir, le prix à payer, le sacrifice même — sa force sera votre force à l’heure où vous en aurez besoin.
Des avantages physiques découlent d’une vie chrétienne. Le péché et le sentiment d’indignité intérieure altèrent le bien-être physique et mental. Le sentiment d’impureté et d’immoralité physiques, de haine envers nos semblables, la conscience de notre imperfection, de notre insuccès et de notre incapacité à atteindre les buts auxquels nous aspirons sont les véritables causes des maladies physiques et mentales. Le sentiment de culpabilité et de péché que l’homme naturel porte au-dedans de lui le rend incapable d’accomplir ses devoirs, et provoque la maladie dans son corps et son esprit. Ce n’est pas par hasard que Jésus guérissait en prêchant et en enseignant, quand Il était sur la terre. Il existe une relation réelle entre la vie de l’esprit et la santé physique et mentale.
La paix avec Dieu, la paix de Dieu dans le cœur de l’homme, la joie de la communion avec Christ ont en elles-mêmes un effet salutaire sur le corps et sur l’esprit, développant et préservant la force physique et mentale. Ainsi, outre la paix intérieure, Christ donne au corps, à l’intelligence et à l’esprit les meilleures dispositions. Il favorise le développement de la vie spirituelle. La joie et la communion avec lui, ainsi qu’une force nouvelle découlent de la nouvelle naissance.
Il y a certains privilèges particuliers dont seuls les chrétiens véritables jouissent. Ainsi, par exemple, le privilège de recevoir la sagesse divine et d’être continuellement guidés. La Bible dit : « Si quelqu’un d’entre vous manque de sagesse, qu’il la demande à Dieu, qui donne à tous simplement et sans reproche, et elle lui sera donnée. » (Jacques 1.5.)
Le chrétien a le sentiment d’optimisme véritable, l’assurance que, selon la révélation divine, tout concourra à son bien.
Le chrétien à aussi la vision du monde. Cette vision lui dévoile le plan de Dieu et la fin vers laquelle s’acheminent toutes choses. Elle l’assure que malgré les guerres et en dépit des forces destructrices de la nature qui semble l’étreindre, Dieu est encore sur le trône et dirige toutes choses. Satan lui-même est retenu par la puissance de Dieu et ne peut exercer son influence maléfique que si Dieu le permet et seulement pendant le temps que Dieu lui concède. Les Saintes Ecritures nous révèlent que Dieu à un plan défini pour chaque période de l’histoire, pour chaque nation et pour chaque individu. Comme nous l’avons déjà vu, la Bible révèle le plan de Dieu pour le retour de Christ. Ainsi, pour le chrétien, la vie à un plan, et il a l’assurance que Dieu triomphera en dernier lieu de toute injustice.
En résumant la supériorité de la vie chrétienne sur toutes les autres, nous ne pouvons taire les perspectives du chrétien pour toute l’éternité. Job a dit : « Si l’homme une fois mort pouvait revivre ! » (Job 14.14.) Et il répond à son propre soupir par ces mots : « Mais je sais que mon rédempteur est vivant et qu’il se lèvera le dernier sur la terre. » (Job 19.25.)
Quelle perspective ! Quel avenir ! Quelle espérance ! Quelle vie ! Je ne voudrais pas changer ma situation contre celle de l’homme le plus riche et le plus influent du monde. J’aime mieux être un enfant du Roi, un cohéritier de Christ, un membre de la Famille royale des Cieux !
Je sais d’où je suis venu, je sais pourquoi je suis ici, je sais où je vais — et j’ai la paix dans le cœur. Sa paix inonde mon cœur et submerge mon âme !
La tempête faisait rage, la mer en furie battait les rochers de ses vagues houleuses. L’éclair flamboyait, le tonnerre grondait, le vent soufflait en rafales, mais le petit oiseau, dans la fente du rocher, dormait profondément, sa tête reposant sous son aile. C’est cela, la paix : pouvoir se reposer pendant la tempête.
En Christ, nous avons le repos et la paix au milieu de la confusion, des égarements et des perplexités de cette vie. La tempête fait rage, mais nos cœurs sont en repos. Nous avons trouvé la paix — enfin !
La dernière paix que l’Ecriture mentionne, c’est la paix à venir. La Bible nous promet qu’il viendra un temps où le monde entier jouira de la paix. Il semble pourtant que le monde se dirige vers Harmaguédon. Dans l’Apocalypse, l’apôtre bien-aimé dit qu’un cheval roux parut et que « celui qui le montait reçut le pouvoir d’enlever la paix sur la terre » (Apocalypse 6.4). Nous n’aurons pas la paix — la paix permanente — jusqu’à ce que le Prince de la paix vienne.
Mais Il vient. Un de ces jours, le ciel s’ouvrira, et le Seigneur Jésus-Christ reviendra. Il établira son règne sur cette planète, et nous aurons la paix et la justice sociale. Quelle époque magnifique ce sera !
Esaïe à prédit : « La domination reposera sur son épaule ; on l’appellera Admirable, Conseiller, Dieu puissant, Père éternel, Prince de la paix. Donner à l’empire de l’accroissement, et une paix sans fin. » (Esaie 5.6.) Pensez : ni luttes, ni guerres, ni haine, ni violence. Tout sera paix.
Connaissez-vous Christ ? Etes-vous sûr qu’Il soit dans votre cœur ? Peut-être pensez-vous : « Je veux être sûr d’avoir la paix avec Dieu. Je veux être certain d’être prêt à mourir. Je veux que mes péchés soient pardonnés, je veux que ma culpabilité soit effacée. Je veux être avec Christ quand Il viendra et qu’Il établira son royaume. »
Tout cela est à votre disposition, gratuitement. Vous n’avez pas besoin de travailler pour l’obtenir. « C’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu. Ce n’est point par les œuvres. » (Ephésiens 2.8-9.)
Donnez votre cœur et votre vie à Christ maintenant. Ne renvoyez pas à plus tard.