La réponse à nos problèmes

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LE SALUT

Je ne vous approuve pas lorsque vous déclarez que tous les hommes sont pécheurs. Il y a beaucoup de personnes admirables dans le monde, qui ne sont certes pas des criminels ni des voyous.

Vous ne m’avez pas posé de question, mais je puis vous dire pourquoi je répète que tous les hommes sont pécheurs. Il y a deux raisons qui me font insister sur ce point. La première, c’est parce que la Bible le dit : « Tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu. »1 S’il n’y avait pas d’autre raison, celle-ci seule serait suffisante. Mais il y en a une autre qui explique mieux ce point de vue. Les gens admirables dont vous parlez sont sans aucun doute aussi bons que vous le prétendez lorsqu’on les juge selon des principes humains. C’est quand on les compare avec la sainteté de Dieu qu’on se rend compte de la justesse d’une telle déclaration. Celui qui n’est pas aussi parfait que Jésus-Christ est pécheur. Il est le seul exemple au monde de quelqu’un ayant vécu sans péché. Toutes les autres personnes, même celles auxquelles vous pensez, ont leurs moments de faiblesse quand elles manquent à leurs principes. C’est pourquoi nous avons tous besoin d’un Sauveur qui soit sans péché. Parlant de Jésus, la Bible dit : « Celui qui n’a point connu le péché, il l’a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu. »2

1 Romains 3.23.

2 2 Corinthiens 5.21.


Je viens de commencer des études universitaires, et parmi mes premiers sujets, je dois étudier la psychologie religieuse. Mon professeur dit que la conversion n’est rien d’autre qu’un phénomène psychique connu de la plupart des religions. Je suis très troublé au sujet de ce que j’ai appris dans mon Eglise, car tout semble s’écrouler. Pensez-vous que ma conversion était réelle ?

Votre conversion était certainement réelle si, lors de votre décision, vous êtes passé des ténèbres à la lumière de l’Evangile. Si vous avez reçu Jésus-Christ comme votre Seigneur et votre Sauveur, vous êtes devenu une nouvelle créature. Votre professeur a raison de dire que les conversions sont connues dans la plupart des religions. Mais ne vous laissez pas troubler par cela, car si tous les hommes peuvent avoir une certaine expérience religieuse, seuls ceux qui ont reçu Jésus-Christ dans un moment de repentance et de foi sont nés de nouveau. Le fait que d’autres aient des émotions et des conversions religieuses montre simplement que Dieu a fait l’homme susceptible de se convertir. Combien cela est tragique quand un homme se convertit faussement. Voici ce qu’il vous faut faire : pour vaincre vos craintes et vos doutes intellectuels, passez autant de temps à étudier ce que Dieu dit que ce que votre professeur dit. N’argumentez pas avec lui, mais éprouvez tout ce qu’il dit à la lumière de la Parole de Dieu. Vous n’aurez alors rien à craindre, car la Bible peut supporter les attaques de l’ennemi.


J’aimerais être chrétien et vivre pour Dieu. Je crois au Seigneur Jésus-Christ de tout mon cœur et je prie, mais je ne sens aucun changement en moi. Que puis-je faire ?

Votre demande exprime tout ce qui est nécessaire pour devenir un chrétien. Vous dites vouloir être chrétien — vous en avez le désir. Vous croyez de tout votre cœur — vous avez la foi. Vous avez prié — vous êtes en communion avec Dieu. Vous ajoutez que vous ne ressentez cependant aucun changement. Peut-être attendez-vous une émotion spectaculaire ? C’est en cela que vous faites erreur. Vous pouvez ne pas ressentir un changement ; mais rechercher Dieu, croire et prier, c’est un changement dans votre vie !

Pour illustrer votre cas, supposons que vous ayez une dette et que vous soyez incapable de la payer. Un ami ayant des moyens suffisants la paie pour vous. Comme preuve de l’acquittement de votre dette, imaginons que vous receviez une déclaration de votre créancier vous informant de l’acquittement de votre dû. Il serait alors stupide de votre part de dire autour de vous que vous ne pouvez croire à ce don et que vous ne vous sentez pas différent d’avant.

La croix de Christ, comme le dit la Bible, annule vos péchés. « Il a voulu par lui réconcilier tout avec lui-même, tant ce qui est sur la terre que ce qui est dans les cieux, en faisant la paix par lui, par le sang de sa croix. »3 Vous avez accepté le don de Dieu pour vos péchés ; maintenant vous devez accepter l’œuvre rédemptrice de Christ sur la croix. Ne croyez pas seulement cela, mais acceptez-le et vivez-le.

3 Colossiens 1.20.


J’ai grandi dans un foyer chrétien où la Bible était respectée et enseignée clairement. Depuis que je suis adulte, j’ai vu des personnes d’âge mûr se convertir et j’ai vu combien elles en avaient de la joie. Je n’ai jamais eu cette sorte de sentiment. Est-ce parce qu’on m’a parlé de Jésus toute ma vie et qu’en définitive j’ai toujours été « bon » ?

Il y a peut-être deux raisons qui nous ont empêché d’expérimenter cette joie que vous observez chez les autres.

La première est qu’ayant accepté Christ quand vous étiez très jeune, la transition entre l’enfance innocente et votre état de chrétien n’a pas été aussi sensible que chez une personne plus âgée dont la conscience, pendant des années, a été chargée de culpabilité. Imaginons un fermier et son fils revenant de leur champ de blé, le garçon portant quelques épis dans la main et le père ployant sous le poids d’un sac de grains. Supposons maintenant qu’un ami les devance avec sa voiture et leur offre de les ramener chez eux. Cet ami se charge des deux fardeaux, maïs il est évident que le père sera le plus soulagé et le plus reconnaissant des deux. Parce que le fardeau de son péché est léger, un enfant qui vient à Christ peut ne pas expérimenter la joie débordante d’un pécheur endurci qui trouve le pardon de sa culpabilité en Christ. Son fardeau était plus grand — sa joie est aussi plus grande.

L’autre raison est que peut-être vous vous êtes davantage fié en votre bonne éducation qu’en la personne de Christ. C’est à vous seul de décider laquelle de ces deux raisons s’applique à votre cas.


J’ai enfreint à peu près tous les Dix Commandements de la Bible. Je regrette mes fautes et j’essaie de vivre une vie chrétienne. Je me demande toutefois si Dieu peut réellement me pardonner tout ce que j’ai fait. Y at-il un moyen de savoir où j’en suis avec Dieu ?

Il n’y a aucun doute à avoir quant à la volonté de Dieu de vous pardonner. La Bible est pleine de promesses telles que celle-ci : « C’est moi, moi qui efface les transgressions pour l’amour de moi, et je ne me souviendrai plus de tes péchés. »4

4 Esaïe 43.25.

J’aimerais vous suggérer deux choses. Tout d’abord vous dites que vous regrettez vos péchés. Mais il y a une différence entre le remords et la repentance. Le remords signifie : regretter ses péchés, mais la repentance, elle, veut dire : se détourner de ses péchés. Soyez sûr de vous en être détourné. N’en faites pas seulement une liste à consulter, mais mettez-les hors de votre vue et chassez-les pour toujours de votre esprit. La Bible dit : « Que le méchant abandonne sa voie, et l’homme d’iniquité ses pensées ; qu’il retourne à l’Eternel, qui aura pitié de lui, à notre Dieu, qui ne se lasse pas de pardonner. »5 Vous devez abandonner votre péché avant d’être pardonné.

5 Esaïe 55.7.

Enfin, il est possible que Dieu vous ait pardonné, mais que vous ne vous soyez pas pardonné à vous-même. Si un Dieu juste vous aime assez pour vous pardonner et pour oublier le passé, vous devez alors vous pardonner vous aussi.


J’ai confessé mes péchés à Dieu, mais dois-je confesser publiquement les péchés terribles que j’ai commis quand j’étais jeune ? Aucune personne vivante n’y est impliquée en quoi que ce soit.

La confession doit être aussi publique que l’a été le forfait. Si vous avez fait du tort à une personne individuelle, dédommagez-la. Si vous avez péché contre un groupe, demandez à ce groupe de vous pardonner, et si vous avez mal agi contre la société, confessez-vous publiquement. C’est, je le crois, le chemin que montre la Bible. « Si donc tu présentes ton offrande à l’autel, et que là tu te souviennes que ton frère a quelque chose contre toi, laisse là ton offrande devant l’autel, et va te réconcilier avec ton frère ; puis viens présenter ton offrande. »6

6 Matthieu 5.23-24.

Vous dites que votre péché ne concerne pas des personnes vivantes. Alors, Dieu seul doit être votre confesseur. Parler à d’autres personnes ne ferait que compliquer la situation et répandre des calomnies sur votre compte. La Bible dit : « Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité. »7

7 1 Jean 1.9.


Je ne vois pas comment un pécheur, qui a volé, tué et commis des viols, peut aller à Dieu, Lui demander son pardon et l’obtenir.

Cette personne dont vous parlez avait certainement, à mon idée, besoin de pardon. Pensez-vous donc que seules les personnes vertueuses puissent être pardonnées ? La Bible dit, et c’est Jésus qui parle : « Je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs. »8

8 Matthieu 9.13.

Les Pharisiens ne voyaient pas comment Jésus pouvait pardonner à la femme adultère, et pourtant Il l’a fait. La grâce de Dieu a ceci de merveilleux qu’elle s’adresse particulièrement aux pécheurs — aux mauvais pécheurs. L’apôtre Paul a dit : « ,Jésus-Christ est venu dans le monde pour sauver les pécheurs, dont je suis le premier. »9 Une personne satisfaite de sa bonté ne sera jamais un bon disciple de Christ. Souvenez-vous du pharisien et du publicain. Le pharisien disait : « O Dieu, je te rends grâces de ce que je ne suis pas comme le reste des hommes. » Le publicain lui, disait : « O Dieu, sois apaisé envers moi, qui suis un pécheur. »10 La Bible nous dit que le publicain est rentré dans sa maison justifié — son attitude de repentance avait plu à Dieu, alors que l’attitude de propre justice du pharisien répugnait à Dieu.

9 1 Timothée 1.15.

10 Luc 18.11 et 13.

Considérez aussi les paroles du brigand sur la croix : « Souviens-toi de moi », et voyez la réponse de Jésus : « Aujourd’hui tu seras avec moi dans le paradis. »11 Dieu se plaît à faire des saints avec des pécheurs.

11 Luc 23.43.


Hier soir, avec quelques camarades, nous avons discuté de religion, et la majorité d’entre nous semblait penser que si nous faisons de notre mieux nous sommes des chrétiens. Si c’est vrai, que fait Christ dans la religion ?

En réalité vous avez discuté pour savoir si un homme peut se sauver lui-même, et si le mieux que nous pouvons faire satisfait les exigences de Dieu à notre égard. Si l’homme, par ses propres efforts, était capable de se sauver lui-même, Christ n’aurait pas eu de raisons de venir dans le monde. La Bible dit : « … tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu. »12 Elle dit encore : « Le salaire du péché, c’est la mort. »13 Le grand problème de l’homme est lié à ce mot répugnant : le péché. Nous sommes tous des pécheurs : par nature, par héritage, et par la pratique. Si nous disons que nous ne péchons pas, nous faisons simplement de Dieu un menteur. La question qui se pose à nous maintenant est de savoir si nous pouvons faire quelque chose à l’égard de nos péchés. Nous pouvons peut-être améliorer notre cœur, mais nous ne pouvons pas le changer. Un homme ne peut pas davantage se racheter de la condamnation du péché que se soulever par ses lacets de souliers. Alors, que peut faire l’homme ? Une seule chose : accepter ce que Dieu a fait. L’œuvre qu’il a préparée, c’est Jésus-Christ, son Fils, venu dans le monde dans l’intention précise de changer nos natures pécheresses et de nous donner des cœurs nouveaux. Il le fait pour tous ceux qui, avec sincérité, L’acceptent pour leur Sauveur. C’est cela le message de l’Evangile, et c’est une nouvelle merveilleuse.

12 Romains 3.23.

13 Romains 6.23.


Ma femme a toujours été très influençable. Elle me suit dans tout ce que je fais. Lorsque je vivais dans le péché, elle participait à ma vie impie. Je me suis converti récemment, et maintenant elle vient avec moi à l’église. Comment puis-je être sûr qu’elle est aussi convertie ?

Si votre femme est très influençable, vous ne pourrez probablement jamais savoir avec certitude si elle est véritablement chrétienne ou non. Vous devrez vous contenter de constater son changement de vie. Quoiqu’elle ait pu vous suivre dans votre vie de péché, il est peu probable qu’elle ait voulu vous imiter quand vous avez donné votre vie à Christ. Il y a presque toujours une opposition de la part du conjoint non croyant à un tel changement. Vous devriez être reconnaissant d’avoir une femme qui ne s’oppose pas à vous dans la nouvelle vie que vous avez commencée.

Il vous faut aussi savoir que tout le monde n’est pas psychologiquement capable de vivre une conversion aussi radicale que la vôtre. Le caractère doux de votre femme peut l’empêcher de vivre le changement révolutionnaire que vous aimeriez pour elle. Cela ne signifie pas que sa conversion soit moins véritable. Acceptez simplement sa confession et remerciez Dieu de pouvoir continuer à vivre dans un tel accord.


Comment une personne peut-elle être sûre d’être chrétienne ?

La Bible nous donne des moyens pour avoir l’assurance de notre salut.

Nous savons que nous sommes chrétiens parce qu’un changement a eu lieu. La Bible déclare : « Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles. »14

14 2 Corinthiens 5.17.

Nous le savons encore par la présence de l’Esprit de Dieu dans nos vies : « Nous connaissons que nous demeurons en lui, et qu’il demeure en nous, en ce qu’il nous a donné de son Esprit. »15

15 1 Jean 4.13.

Nous sommes chrétiens si l’amour est la force dominante de notre vie. « Bien-aimés, aimons-nous les uns les autres ; car l’amour est de Dieu, et quiconque aime est né de Dieu et connaît Dieu… car Dieu est amour. »16

16 1 Jean 4.7-8.

Nous savons que nous appartenons à Christ quand notre cœur nous dit d’obéir à Dieu : « Si nous gardons ses commandements, par là nous savons que nous l’avons connu. »17

17 1 Jean 2.3.

Nous savons enfin que nous sommes chrétiens — et ce n’est pas la moindre preuve — parce que nous avons reçu Christ : « A tous ceux qui l’ont reçu, à ceux qui croient en son nom, il a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu. »18

18 Jean 1.12.


J’ai étudié le christianisme, et je m’inquiète des choses que je ne comprends pas. Dans quelle mesure devons-nous trouver la solution à tous nos problèmes avant de devenir chrétiens ?

Vous ne trouverez jamais ces réponses avant de devenir chrétien. Il y a une foule de problèmes spirituels que vous ne pouvez pas comprendre avant d’avoir commencé la vie chrétienne parce que ceux qui n’ont pas expérimenté la foi en Christ sont appelés « aveugles » au sens spirituel du mot, et que de ce fait il ne leur est pas possible de trouver les solutions. Si vous attendez d’avoir une compréhension complète de tous les détails de la foi chrétienne, vous ne serez jamais sauvé. Nicodème qui était docteur de la loi à Jérusalem est venu une fois vers Jésus pour lui poser des questions. Jésus n’a répondu à aucune d’entre elles, mais Il lui a montré qu’un homme doit naître de nouveau avant de connaître la vérité spirituelle. Cette nouvelle naissance a lieu non pas quand nous comprenons tout, mais quand simplement nous reconnaissons que nous sommes pécheurs et que nous avons besoin d’un Sauveur, et que Jésus-Christ est ceSauveur. Abandonnez vos péchés et confiez-vous en Lui. Votre esprit s’ouvrira alors aux glorieuses vérités de Dieu.


Pensez-vous que les gens qui ont été élevés dans de bonnes familles chrétiennes doivent s’avancer publiquement et accepter Christ comme vous dites ? Les enfants élevés dans une atmosphère chrétienne ne grandissent-ils pas simplement dans la foi ?

Il est possible que des enfants élevés dans des familles chrétiennes aient accepté Christ dans le cours normal des événements, sans avoir expérimenté une conversion dramatique et spectaculaire. Ma femme ne se souvient pas du moment exact où elle a accepté Christ, mais il n’y a aucun doute qu’elle l’ait fait.

Mais nous devons nous souvenir que le fait d’être élevé dans un foyer chrétien ne nous sauve pas. Si vous étiez né dans un garage, vous ne seriez pas pour autant une automobile ! La foi chrétienne est une chose personnelle. Remarquez cette déclaration de l’apôtre Paul : « Je vis dans la foi au Fils de Dieu, qui m’a aimé et qui s’est livré lui-même pour moi. »19. Il ne fait pas allusion à un ouï-dire ni ne se réfère à une tradition. Notre communion avec Dieu doit être personnelle, pleine de vie et de réalité. La Bible dit : « C’est donc à leurs fruits que vous les reconnaîtrez. »20 Si votre vie produit le fruit de l’Esprit, vous donnez la preuve évidente que vous êtes né de nouveau.

19 Galates 2.20.

20 Matthieu 7.20.

Je connais cependant des gens qui doutent de leur communion avec Christ. Il est bon alors pour eux qu’ils aient une rencontre avec Lui, afin d’avoir l’assurance de leur salut.


Cela doit être merveilleux de posséder la consolation que donne votre religion. J’aimerais l’avoir, mais mon bon sens m’en empêche. Jour après jour, avec angoisse, je crie à Dieu, mais Dieu n’a jamais encore répondu à l’incroyant que je suis.

Si vraiment vous criez à Dieu, vous n’êtes pas un incroyant. Cependant, si vous permettez à votre bon sens de se mettre entre Dieu et vous, vous faites une folie immense. Vous découvrirez que Dieu ne vous a pas répondu parce que vous lui avez fermé votre intelligence et votre cœur. Christ a dit : « Dieu est esprit, et il faut que ceux qui l’adorent l’adorent en esprit et en vérité. »21 La Bible dit encore : «  Sans la foi il est impossible de lui être agréable ; car il faut que celui qui s’approche de Dieu croie que Dieu existe, et qu’il est le rémunérateur de ceux qui le cherchent. »22 Avez-vous exercé cette foi-là ? Je doute fort que vous compreniez tout le processus de la digestion et du métabolisme des aliments. Mais vous mangez certainement régulièrement, avec l’assurance que cette nourriture que vous prenez fortifie votre corps. Donnez, si j’ose dire, la même chance à Dieu. Acceptez-Le par la foi. Mettez votre confiance en Lui et vous vivrez la glorieuse expérience de vous rendre compte qu’il est tout pour vous. Oubliez votre bon sens et allez-y avec foi. La mort de Christ sur la Croix est une folie et une pierre d’achoppement pour ceux qui refusent le salut qu’il offre de cette manière. Mais pour tous ceux qui veulent croire, elle devient la puissance glorieuse de Dieu.

21 Jean 4.24.

22 Hébreux 11.6.


J’ai épousé la femme la plus charmante du monde et nous avons deux ravissants enfants, mais j’ai fait du tort à moi-même et à d’autres personnes par le péché le plus lamentable qui soit. Ma femme a vendu dernièrement ses bijoux pour payer les factures de mon médecin. Je l’aime et je ne sais comment racheter tout ce que j’ai fait. Je suis incurablement atteint d’un cancer, et il ne me reste plus que six mois à vivre. Je n’ai pas l’espoir d’être sauvé parce que je sais que l’enfer est assez bon pour moi. J’apprécierais n’importe quelle bribe de consolation.

Mon cher ami, vous pouvez être le pécheur le plus invétéré que la terre ait porté — le reste de votre lettre montre bien que vous êtes tombé dans le péché aussi bas qu’il soit possible — mais je peux vous assurer, selon les promesses du Seigneur Jésus Lui-même, que si vous Lui demandez son pardon et si vous Le prenez comme votre Sauveur, vous serez sauvé. Christ est venu dans le monde pour sauver les pécheurs et non les justes. Ceux qui pensent être bons se bernent eux-mêmes. Quand on reconnaît sa vie pécheresse et qu’on se rend compte de son impuissance en face d’elle, on est dans l’état d’esprit qui permet à Christ d’en prendre la charge. Lisez l’Evangile de Jean du début à la fin. Relisez-le encore à plusieurs reprises, emparez-vous de chacune de ses promesses et appliquez-les à vous-même. Au chapitre 6, et au verset 37, vous trouverez ces mots, prononcés par notre Seigneur : « Je ne mettrai pas dehors celui qui vient à moi. » Cette promesse, ainsi qu’une quantité d’autres, nous sont faites afin qu’avec foi et assurance nous recevions le pardon que Christ désire donner à chacun d’entre nous. Christ a dit : « Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos »23 Vous êtes accablé par un sentiment de culpabilité et par votre péché : tournez-vous simplement vers Jésus qui vous en déchargera complètement. Dans le cœur nouveau qu’il vous donnera, Il mettra la joie de sa présence.

23 Matthieu 11.28.

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