Évangile pour le monde – Tempête au quotidien

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Tempête au quotidien

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1 les références des prédications de Billy Graham rassemblées ici sont mentionnées à la fin de l’ouvrage.

Le prisonnier d’un pénitencier américain m’écrivit un jour ces mots : « Je suis un condamné à perpétuité. Il y a dix ans, j’avais imaginé un plan pour m’échapper de cette horrible prison. Tout était pratiquement en place pour mon évasion quand, un certain dimanche, mon voisin de cellule écouta sur son poste l’émission « L’heure de la décision ». Je fus saisi par le message.

« Tous mes souvenirs d’enfance me revinrent à l’esprit. Je commençai alors à prendre conscience combien peu j’avais suivi les enseignements de ma mère ! Je revis la petite église où nous avions coutume d’écouter la Parole de Dieu. Certains sermons me revinrent en mémoire. Lorsque M. Shea interpréta l’émouvant cantique qui terminait le message, je ne pus résister. Je tombai à genoux et confessai mes péchés à Dieu. Une agréable sensation de chaleur envahit alors mon cœur et, pour la première fois, j’eus le sentiment de la présence de Dieu. J’ai su à ce moment que j’étais « né de nouveau », selon votre expression.

« J’ai alors renoncé à mon plan d’évasion, parce que je me suis dit que Dieu pouvait m’utiliser dans la prison pour aider d’autres prisonniers à trouver la merveilleuse paix que Dieu m’avait donnée en Christ ».

Des milliers de personnes échafaudent des plans pour fuir les réalités de la vie. Un mot nouveau a fait son apparition dans la langue anglaise ces derniers temps, celui d’« escapism » qui signifie « fuite de la réalité en se plongeant dans le monde de l’imaginaire ».

Sortez du monde des rêves

La Bible nous interpelle : « Comment échapperons-nous si nous négligeons un si grand salut ? » (Hébreux 2.3). Il est probable que beaucoup d’entre vous soient pris dans les pièges de l’évasion. Au lieu de faire face à la réalité du péché et des manquements de votre vie, vous essayez de vous tranquilliser en vous réfugiant dans un monde d’illusions, un monde imaginaire. Mais la Parole de Dieu met les hommes en garde : il n’y a aucun moyen d’échapper.

Tôt ou tard, il nous faudra abandonner le monde de nos rêves pour affronter Dieu, la réalité du péché et du jugement. La Bible affirme solennellement : « Tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu » (Romains 3.23) ; « Il n’en est aucun qui fasse le bien, pas même un seul » (Romains 3.12).

La personnalité de nombreux individus est perturbée par le péché, les frustrations, les peurs, la tension nerveuse ; des milliers de problèmes psychologiques frappent nos contemporains et ils ont pour cause ce mal moral que la Bible nomme « péché ».

A vrai dire, il n’y a pas de nouveaux péchés, mais de nouveaux pécheurs, pas de nouveaux crimes, mais de nouveaux criminels, pas de nouveaux méfaits, mais de nouveaux malfaiteurs, pas de nouveaux plaisirs licencieux, mais de nouveaux débauchés. Le diable n’a pas inventé de nouvelles astuces ; le péché et ses effets sont aujourd’hui, comme par le passé, fondamentalement les mêmes.

Les crimes qui font la une de vos journaux ne sont pas plus choquants que le meurtre d’Abel par Caïn ; les perversions sexuelles dans lesquelles beaucoup se délectent ne sont rien de plus que la permanence d’un vice bien connu et pratiqué dans les villes anciennes de Sodome et Gomorrhe.

Après des millénaires de soi-disant progrès humains, d’éducation, d’invention, de culture, n’est-il pas surprenant de constater que l’homme est toujours capable des mêmes vices ?

Contrefaçon satanique

Nous résistons obstinément à l’invitation de Jésus-Christ : « Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés et je vous donnerai du repos » (Matthieu 11.28). Aussi, chaque jour qui passe nous voit un peu plus profondément enfoncé dans un abîme de désespoir.

Certains d’entre nous ne font que fuir depuis leur tendre enfance. Combien n’ont pas essayé de fuir les tâches fastidieuses qui consistaient à ramasser du bois ou à partager les autres travaux domestiques ? Qui de nous n’a pas, dans un moment de folie, considéré que la discipline qu’exerçaient ses parents était arbitraire, voire cruelle et injuste ? Qui n’a pas tenté de fuir ? Combien ne se sont jamais arrêtés de fuir ?

La première évasion consiste à se réfugier dans le produit de l’imagination.

Salomon a décrit le cœur irrégénéré comme enclin à une imagination débordante. Il a parlé du cœur comme du « siège qui médite des projets injustes » (Proverbes 6.18). Paul a présenté ceux qui cherchent à fuir les réalités de la vie comme « égarés dans de vains raisonnements, avec un cœur sans intelligence plongé dans les ténèbres » (Romains 1.21).

Dans 2 Corinthiens 11.14, la Bible décrit Satan comme « un ange de lumière » capable de vendre tout ce qui est clinquant. Il réussit à faire échanger à Samson sa force réelle contre les mirages de ses passions et de ses désirs.

C’est l’imagination pervertie et la convoitise de David à l’égard de Bethsabée qui l’a détourné du chemin de la bénédiction et lui attira des années de soucis, de remords et de jugements.

Leçons durement apprises

Le fils prodigue s’était imaginé que les plaisirs de la grande ville étaient plus grands que la joie qu’il trouvait dans le foyer paternel. Après avoir tout gaspillé dans une vie de débauche, il revint vers son père dans un profond sentiment de repentance, avec de vraies larmes de repentir, suppliant son père de le traiter comme un serviteur.

Il tira profit des dures leçons de l’expérience ; mais il ne connut la paix qu’en faisant résolument face aux difficultés de sa vie et en leur cherchant une solution.

Le monde du rêve que propose Satan se termine toujours par un réveil brutal et la fin des illusions. Le péché, cette marchandise séduisante qu’il propose, « quand il est parvenu à son terme, engendre la mort » (Jacques 1.15). Des milliers de personnes se dérobent à leurs devoirs envers leurs familles et envers Dieu, en se réfugiant dans le monde du rêve. Des milliers d’autres se plongent dans la lecture de romans d’aventures ou de fiction pour connaître, tant soit peu, le goût des sensations qu’ils fuient dans leur propre existence.

D’autres se réfugient dans un monde de chimères en allant fréquemment au cinéma ou en demeurant des heures d’affilée devant leur poste de télévision et se mettent dans la peau des personnages dont ils s’imaginent adopter les aventures. Cette mauvaise habitude peut éteindre la joie du Seigneur dans le cœur. La Bible n’hésite pas à qualifier cette attitude de « péché ».

Mais cette même Bible affirme sans détour qu’avec Christ en soi, il est tout à fait possible de faire face aux réalités de la vie quelque pénibles qu’elles soient. La grâce de Dieu est en mesure de vous donner plus de joie et de bonheur que tous les mondes de l’évasion vers lesquels vous êtes tentés de fuir pour échapper à votre condition parfois difficile.

La seconde évasion consiste à se réfugier dans le tourbillon des plaisirs.

C’est sans aucun doute le plus ancien refuge pour tous ceux qui veulent oublier les responsabilités de la vie. Dans cette folle course, les hommes cherchent à satisfaire leurs passions, leurs appétits et leurs désirs.

Ne sommes-nous pas témoins d’une société dans laquelle les âmes, comme des bêtes apeurées, plongent dans un océan de plaisirs factices, pour en émerger un peu plus tard, encore plus misérables, plus frustrées, plus insatisfaites ? La Bible nous met en garde contre les tromperies du plaisir mondain : « Car l’ivrogne et celui qui fait des excès s’appauvrissent, et l’assoupissement fait porter des haillons » (Proverbes 23.21).

Le plaisir est-il interdit ?

Certes non ! Mais il faut faire la différence entre le plaisir sain, voulu par Dieu, et celui qui est entaché de péché. Les chrétiens sont ceux qui connaissent les plaisirs les plus sains, car leurs joies jaillissent de l’intérieur. Elles ne sont pas provoquées par les artifices mensongers d’un monde pécheur. C’est une joie donnée par le Saint-Esprit, car « le fruit de l’Esprit » inclut la joie (Galates 5.22).

La Bible affirme qu’il est vain de vouloir échapper à Dieu en se plongeant dans un univers de plaisirs. « Leur fin, c’est la perdition ; leur dieu, c’est leur ventre, ils mettent leur gloire dans ce qui fait leur honte, ils ne pensent qu’aux choses de la terre » (Philippiens 3.19).

Un naturaliste français écrivit ceci : « J’ai vu, l’autre jour, un aigle apprivoisé dans une boucherie. Bien nourri, devenu gras, il n’aspire plus aux grandes étendues célestes. Il ne cherche plus à évoluer en plein air sous l’ardent soleil, mais se contente de fixer son regard sur les flammes d’un modeste feu. Ses ailes d’or, autrefois majestueusement déployées au-dessus des nuages, traînent maintenant lamentablement dans la cendre ».

Cet oiseau royal qui vivait dans cet abattoir, qui avait oublié l’étendue du ciel, la mer, le soleil, est une image saisissante de ces milliers de personnes qui, entraînées dans une débauche de plaisirs grossiers, ont oublié la gloire de Dieu. Ne se souvenant plus qu’elles ont été créées à l’image de Dieu, elles se contentent de se nourrir des morceaux de viande tirés de la cendre.

Si vous avez essayé de vous évader de vos responsabilités par des plaisirs coupables, je vous en supplie, renoncez-y. Cette porte donne sur une impasse qui se termine par la destruction et la mort. Vous ne trouverez, sur cette voie, ni joie, ni bonheur, ni paix, ni plaisir véritable. Jésus la qualifie de « chemin large qui mène à la perdition ». Mais en même temps il indiquait la voie à suivre, à savoir « le chemin étroit qui mène à la vie ».

Evasion dans la sécurité matérielle

La recherche de la sécurité matérielle constitue la troisième fuite de l’homme moderne. Ils sont innombrables ceux qui recherchent la fuite dans un compte bancaire bien garni, dans une affaire prospère ou dans une vie de très haut standing. Dans nos pays riches, l’abondance est un moyen d’échapper aux dures réalités.

Ce n’est pas un mal en soi de posséder des richesses. Cela devient un mal quand ce sont les richesses qui possèdent l’homme ! La Bible met en garde ceux qui se satisfont à bon compte de leur impression de sécurité : « Quand les richesses s’accroissent, n’y attachez pas votre cœur » (Psaume 62.11). Les biens matériels sont des dons de Dieu.

John Rockefeller a bâti sa fortune de millions de dollars à partir du pétrole, mais s’il n’y avait pas eu d’abord un Dieu sage et miséricordieux pour confier ce pétrole au sous-sol de la terre et donner à l’homme l’intelligence pour raffiner ce pétrole brut et le commercialiser, aucune fortune n’aurait pu être tirée de cette ressource.

Ford a bâti son empire de richesse sur la construction automobile ; mais s’il n’y avait pas eu, au préalable, un Dieu qui avait enfoui dans le sol tous les minerais de fer, de cuivre, d’aluminium et de chrome, on ne parlerait pas de richesses accumulées grâce à l’automobile. Toutes les richesses ont leur source en Dieu.

L’argent ne fait pas le bonheur

La Bible est en parfait accord avec cette maxime populaire ! L’une des femmes les plus fortunées du monde n’a jamais réussi à trouver le bonheur conjugal, en dépit de sa fortune.

A la fin de sa vie, John D. Rockefeller, atteint dans sa santé, aurait déclaré à son chauffeur : « Je vous donnerais volontiers la moitié de ma fortune si nous pouvions échanger nos estomacs ! »

Il y a des choses qu’on ne peut pas acheter, même en y investissant de grosses sommes d’argent. Le bonheur ne s’achète pas. La paix du cœur ne s’achète pas. L’entrée dans le Royaume de Dieu ne se monnaye pas. Au contraire, l’argent constitue souvent un obstacle à ces biens. L’argent détourne nos pensées de Dieu, dans la mesure où cet argent est utilisé dans une jouissance égoïste et non pour la gloire de Dieu. Alors les richesses ont tendance à se corrompre entre nos mains.

Voici ce que dit la Bible à ce sujet : « Votre or et votre argent sont rouillés ; et leur rouille s’élèvera en témoignage contre vous et dévorera votre chair comme un feu. Vous avez amassé des trésors dans ces jours qui sont les derniers ! » (Jacques 5.3).

Dans mon village natal, j’ai connu un homme qui vivait pour Dieu. Il était de condition très modeste. Un jour, il se lança dans des opérations immobilières et devint rapidement millionnaire. De ce jour, il ne franchit plus jamais la porte d’entrée d’une église ; il commença à tromper sa femme et se mit à boire. Sa fortune s’était interposée entre lui et Dieu. La Bible est réaliste quand elle affirme que l’amour de l’argent est la racine de tous les maux. L’argent ne constituera jamais un substitut à la Personne de Dieu.

Ecoutez encore ce que déclare la Parole de Dieu : « Ceux qui veulent s’enrichir tombent dans la tentation, dans le piège et dans une foule de désirs insensés et pernicieux qui plongent les hommes dans la ruine et dans la perdition » (1 Timothée 6.9).

De bons gérants

Si Dieu vous a accordé davantage de biens matériels qu’à vos voisins, consacrez-les à Christ. Souvenez-vous que vous n’êtes que les administrateurs des biens que Dieu vous confie, et qu’un jour vous aurez à rendre compte de la gestion que vous aurez faite de chaque centime. Ce contrôle divin sera beaucoup plus minutieux que celui que peuvent exercer les Services des Impôts !

Si l’argent a émoussé votre sens spirituel, confessez votre faute à Dieu.

Se retrancher dans sa propre suffisance

Telle est la quatrième direction de l’évasion.

Cette fuite est aussi vieille que l’homme lui-même. Elle revêt une formulation nouvelle : « Ayez confiance en vous-même ». La Bible affirme précisément le contraire ! « Si quelqu’un pense être quelque chose, alors qu’il n’est rien, il s’illusionne lui-même » (Galates 6.3).

Thomas Erskine a dit un jour : « La plupart des hommes sont si remplis d’eux-mêmes qu’il ne subsiste pas le moindre interstice par où l’eau vivifiante de Dieu pourrait s’infiltrer ». Dans le même ordre d’idée, quelqu’un d’autre a affirmé que l’homme qui s’emballe dans ses propres mérites forme un bien petit paquet ! Dieu ne veut pas que l’homme se complaise dans sa propre suffisance.

La vie dans son sens le plus élevé est celle qui s’appuie sur « les bras éternels » (Deutéronome 33.27). Même le puissant roi David s’est écrié : « C’est vers Toi, Eternel, Seigneur, que se tournent mes yeux ! » (Psaume 141.8).

Lorsqu’il nous arrive de dire : « Je puis tout faire, ou tout supporter », n’omettons pas d’ajouter : « par Christ qui me fortifie » (Philippiens 4.13).

Dans la Bible nous trouvons une description de celui qui se satisfait de lui-même : « Tu dis : Je suis riche, je me suis enrichi et je n’ai besoin de rien et tu ne sais pas que tu es malheureux, misérable, pauvre, aveugle et nu » (Apocalypse 3.17).

Ailleurs, la Parole de Dieu rappelle que nous ne sommes pas les artisans de notre salut : « C’est par la grâce, en effet, que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu. Ce n’est point par les œuvres, afin que personne ne se glorifie » (Ephésiens 2.8-9).

Vous n’êtes absolument pas en mesure de vous sauver vous-même. Certes, beaucoup se vantent de leurs propres mérites ; mais la Bible compare les bonnes œuvres à des vêtements souillés. C’est ainsi que Dieu les estime.

Nous ne pouvons pas nous sauver nous-mêmes. Nous sommes incapables d’ouvrir le ciel par nos bonnes œuvres. Ce n’est que par la grâce de Dieu, manifestée en Jésus-Christ que nous sommes pardonnés et sauvés, et que nous trouvons la force pour accomplir la volonté de Dieu.

Seule l’œuvre parfaite accomplie par Christ, mourant sur la croix dans un acte suprême d’amour pour des hommes pécheurs, garantit l’entrée au paradis.

La fuite dans le suicide

Il y a quelques années, le maire d’une petite ville proche de celle où je vis se suicida. Je connaissais très bien cet homme. Aucun de mes amis ne trouva une explication satisfaisante à ce geste, sinon que cet homme se trouvait dans un grand état d’abattement et de découragement. C’est la raison pour laquelle il décida de mettre fin à sa vie en se tirant une balle dans la tête.

Le prophète Jonas lui-même connut cette tentation. « La mort m’est préférable à la vie » dit-il (Jonas 4.8). Il n’était pas loin de l’idée de suicide. Aux Etats-Unis, plus de cinquante personnes tentent de se suicider chaque jour. Mais la Bible affirme que le suicide ne résoud rien. Si un fusil, un poison violent, une falaise peuvent détruire le corps, ils n’empêcheront pas l’âme de vivre éternellement.

Au prophète Amos Dieu déclara : « S’ils pénètrent dans le séjour des morts ma main les en arrachera ; s’ils montent aux cieux, je les en ferai descendre » (Amos 9.2).

Une femme réduite à la misère la plus sombre écrivit un jour qu’après quatre jours passés sans manger, n’ayant de surcroît pas d’amis, elle décida de mettre fin à sa vie. Elle boucha à l’aide de chiffons et de vêtements toutes les fentes et tous les trous qu’il y avait dans la cuisine, ouvrit son poste de radio, ouvrit le robinet du gaz et s’allongea en attendant la mort. Elle commençait à sombrer dans l’inconscience quand elle entendit l’émission « L’heure de la décision », qui se terminait par le chant de Bev Shea : « Connu de Lui ». En titubant elle se remit sur ses pieds, ouvrit portes et fenêtres, puis s’agenouilla et remit sa vie à Christ. Sa lettre se termine par ces mots : « Je suis maintenant la femme la plus heureuse de toute la ville car Christ a accompli de nombreux miracles en ma faveur, ces dernières heures ».

Si vous avez pensé résoudre vos problèmes par le suicide, détrompez-vous : le suicide, pas plus que les autres tentatives de fuite, ne constitue une évasion à vos difficultés.

Une excellente nouvelle pour vous

Vous vous interrogez peut-être : « Mais n’y a-t-il donc aucun moyen de fuir les blessures, les détresses, les fardeaux de l’existence présente ? N’est-il pas possible d’être délivré de l’esclavage du péché ? J’ai l’impression de me heurter à un mur ! »

Peut-être êtes-vous atteint d’une maladie incurable ; peut-être avez-vous connu de graves revers de fortune ; peut-être avez-vous perdu votre réputation ; peut-être êtes-vous assailli par des milliers d’autres problèmes et vous ne voyez pas de solutions.

Alors j’aimerais vous dire que j’ai une bonne nouvelle pour vous. Il y a un moyen pour vous en sortir. Il existe un chemin de délivrance. Dans le même chapitre d’où nous avons extrait nos paroles d’introduction : « Comment échapperons-nous… » est présenté le seul moyen de trouver la porte de sortie que Dieu vous ouvre : « Mais celui qui a été fait pour un peu de temps inférieur aux anges, Jésus, nous le contemplons, couronné de gloire et d'honneur, à cause de la mort qu'il a soufferte ; ainsi, par la grâce de Dieu, il a goûté la mort pour nous… afin de délivrer tous ceux qui, par crainte de la mort, étaient toute leur vie retenus dans l'esclavage » (Hébreux 2.9, 15).

Jésus est le seul chemin tracé par Dieu, pour votre délivrance. « La vie éternelle, c’est qu'ils Te connaissent, Toi, le vrai Dieu, et celui que Tu as envoyé » (Jean 17.3). Acceptez-le comme votre Sauveur personnel et vous goûterez la joie du pardon de vos péchés. « Il n’y a désormais plus aucune condamnation pour ceux qui sont en Christ Jésus » (Romains 8.1).

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