Évangile pour le monde – Dieu, aujourd’hui, hier et toujours : Qui est Dieu ?

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Dieu, aujourd’hui, hier et toujours : Qui est Dieu ?

Prétends-tu sonder les pensées de Dieu.
Job 11.7

Qui est Dieu ? Comment est-il ? Comment pouvons-nous être sûrs de son existence ? A-t-il eu un commencement ? Pouvons-nous le connaître ?

Chacun s’est posé ces questions, soit à haute voix, soit en lui-même, car nous ne pouvons pas regarder le monde qui nous entoure sans nous émerveiller de sa création. Nous sommes journellement mis en face du miracle de la vie et du mystère de la mort, de la gloire des arbres en fleurs, de la magnificence d’un ciel étoilé, de la majesté des montagnes et de la mer. Qui a fait tout cela ? Qui a conçu la loi de la gravitation ? Qui régla le jour et la nuit, et la ronde des saisons ? Et qu’en est-il de l’infini de l’univers ? Pouvons-nous honnêtement croire – comme on l’a écrit – qu’« il n’y a rien de plus, ni dans le présent, ni dans le passé, ni dans l’avenir » ?

La seule réponse possible est que toutes ces choses, et beaucoup d’autres encore, sont l’œuvre d’un Créateur suprême. Comme une montre a son fabricant, ainsi notre univers a son Créateur. Nous l’appelons Dieu. C’est là un mot familier à toute la race humaine. Dès notre plus tendre enfance nous avons prononcé ce nom. La Bible déclare que le Dieu dont nous parlons, le Dieu que nous louons, le Dieu de qui toutes les bénédictions découlent est le Dieu qui créa ce monde et nous y plaça. Notre exploration de l’espace serait impossible dans un univers qui ne serait pas gouverné par les lois de Dieu.

Benjamin Franklin, dont la sagesse n’échappe à personne, a déclaré : « Je suis vieux, et plus je vis, plus je constate les preuves irréfutables que Dieu gouverne les affaires des hommes ». Un autre penseur, Blaise Pascal, a écrit : « Si l’homme n’est fait pour Dieu, pourquoi n’est-il heureux qu’en Dieu ? Si l’homme est fait pour Dieu, pourquoi est-il si contraire à Dieu ? » C’est là notre dilemme.

« Mais qui est-il ? » demandez-vous. « Où est-il ? » Nous connaissons tous son Nom. Nous l’invoquons aux heures de grandes difficultés et d’épreuves. Quelques-uns parmi nous essaient d’imprégner toute leur vie de sa pensée. D’autres déclarent qu’ils ne croient pas en lui. D’autres encore disent : « Prouvez-moi que Dieu existe, et je croirai en lui ». A ceux qui, en ce moment crucial de l’histoire du monde, se posent la question : « Comment Dieu est-il ? » Il faut simplement répondre : Dieu est comme Jésus-Christ. De même que Jésus vint pour rendre Dieu visible à l’humanité et pour devenir notre Rédempteur, de même, à son retour au Ciel, il envoya le Saint-Esprit aux croyants pour les rendre capables de vivre de telle manière que Christ soit rendu visible au monde incroyant.

Si tel est votre cas, si votre vie durant vous avez parlé de Dieu et entendu parler de lui, attendant que quelqu’un vous prouve qu’il existe afin de pouvoir mettre votre confiance en lui, voyons alors la description que la Bible donne de lui.

Comment Dieu est-il ?

A cette heure cruciale de l’histoire du monde, chacun devrait chercher une réponse à cette question « Qui est Dieu ? » et être sûr de la réponse. Chacun devrait savoir, sans l’ombre d’un doute, qui Dieu est et ce qu’il est capable d’accomplir. La Bible dit : « Ce que l’on peut connaître de Dieu est manifeste pour eux, Dieu le leur ayant fait connaître » (Romains 1.19).

L’absence de la connaissance de Dieu et le refus de lui obéir sont à l’origine de tous les problèmes qui nous obsèdent. C’est l’ignorance de l’homme à l’égard du plan de Dieu qui fait du monde un chaos. C’est parce qu’il ne veut pas obéir aux lois de Dieu, ni même les connaître, qu’un si lourd fardeau pèse sur son âme. Apprenons donc tout ce que nous pouvons sur lui.

Où irons-nous chercher cette connaissance ? Qui parmi nous peut nous dire la vérité ? Ne sommes-nous pas tous bornés ? Dieu a-t-il désigné une personne sur la terre pour parler de lui avec autorité ? Non – le seul homme qui pouvait le faire a vécu il y a deux mille ans, et nous l’avons crucifié ! Comment allons-nous maintenant trouver la solution ?

Nous pouvons questionner les savants les plus érudits, ils nous diront que Dieu est l’expression de toute chose dans la nature et dans la vie, que toutes les créatures vivantes ne font qu’un avec Dieu, que la vie elle-même est une expression de son Etre divin. Ils nous diront que nous pouvons voir Dieu dans la plus minuscule goutte d’eau comme dans l’immense voûte céleste au-dessus de nos têtes.

Interrogez un philosophe et il vous dira que Dieu est la force originelle et immuable qui garde les mondes en mouvement ; qu’il est la Puissance sans commencement ni fin. Le philosophe vous dira que chaque atome de vie et de beauté est une manifestation de cette Puissance qui coule en un courant ininterrompu de la source d’énergie pour y retourner ensuite.

Questionnez encore. On vous dira que Dieu est l’Absolu, qu’il est tout en tous, et que personne ne peut en savoir plus long. Il y a beaucoup de définitions divergentes de Dieu. Le Dr Akbar Haqq dit qu’à l’origine tous les hommes étaient monothéistes quant à leur conception de Dieu. Chaque pays, chaque race, chaque famille, chaque individu a essayé d’expliquer l’Etre suprême qui soutient l’univers. Les hommes de tous les temps ont cherché à découvrir le Créateur qu’ils ne connaissaient pas, mais dont ils voyaient les œuvres. Laquelle des explications est juste ? Laquelle de ces théories allons-nous accepter ? Par laquelle de ces prétendues autorités allons-nous être guidés ?

Comme nous l’avons déjà dit, Dieu s’est révélé dans le livre que nous appelons la Bible. Si nous croyons que, dans la Bible, nous avons une révélation de Dieu, notre esprit peut être entièrement satisfait et notre cœur entièrement apaisé. Nous serons sûrs de trouver la réponse exacte, sûrs d’être sur le chemin qui mène à la connaissance et à la compréhension de la vraie nature de Dieu.

Dans la Bible, Dieu se révèle de mille manières. Si nous la lisons avec autant d’attention et de régularité que notre journal quotidien, nous serons aussi informés et renseignés sur Dieu que nous le sommes sur notre joueur de football favori !

Comme un diamant a de multiples facettes, ainsi les aspects de la révélation de Dieu sur lui-même sont innombrables, et rempliraient des volumes entiers. J’en relèverai quatre qui semblent les plus significatifs et que nous devrions toujours garder en mémoire.

Dieu est Esprit

Premièrement : la Bible déclare que Dieu est Esprit. Jésus parlant à la femme du puits de Sychar donne cette pénétrante définition : « Dieu est Esprit » (Jean 4.24).

A quoi songez-vous quand vous entendez le mot esprit ? Quelle image mentale ce mot évoque-t-il en vous ? Pensez-vous à un nuage de vapeur flottant au ciel ? L’esprit est-il un spectre pour effrayer les enfants ? Est-il une abstraction pour vous ? Pensez-vous que c’était là ce que Jésus entendait quand il affirmait que Dieu est Esprit ?

Afin de découvrir ce qu’est en réalité l’esprit et ce que Jésus entendait quand il employait ce mot particulier, nous devons, une fois de plus, nous tourner vers la Bible et considérer la scène où Jésus, après sa résurrection, déclare : « Touchez-moi et voyez : un esprit n’a ni chair ni os, comme vous voyez que j’ai » (Luc 24.39). En conséquence, nous pouvons être sûrs que l’esprit n’a pas de corps. C’est exactement l’opposé du corps. Et pourtant, un esprit a une existence et une puissance. Notre intelligence humaine, limitée et bornée, a de la peine à comprendre cela. En tant qu’êtres humains, privés de la vision sans borne que Dieu, à l’origine, désirait donner à ses créatures, nous ne pouvons pas comprendre la gloire et la magnificence de l’Esprit qui est si loin de nous. Quand nous entendons le mot esprit, nous cherchons immédiatement à le réduire à notre dimension, pour le rendre accessible à notre intelligence limitée. C’est comme si l’on voulait essayer d’expliquer l’étendue, la majesté et la grandeur de l’océan à une personne qui n’aurait jamais vu qu’une flaque de boue ! Comment pourrait-elle avoir une idée de la mer sans limite ? Comment un homme devant une mare sombre et peu profonde pourrait-il concevoir les abîmes infinis, le mouvement ininterrompu, la vie mystérieuse et la terrible cruauté d’un océan en furie ou imaginer la saisissante grandeur d’une mer tranquille ? Comment lui faire comprendre qu’une telle merveille existe ?

Mais c’est plus difficile encore de saisir ce que Jésus entendait par ces paroles : « Dieu est Esprit ». Jésus savait, lui ! Son esprit n’était pas limité comme le nôtre. Ses yeux n’étaient pas attachés à la mare de boue de cette vie. Il connaissait l’étendue illimitée de l’Esprit et il vint pour essayer de nous donner un aperçu de ses merveilles, de ses consolations et de sa paix.

Nous savons que l’esprit n’est pas limité par un corps ; l’esprit n’est pas susceptible d’être revêtu comme un corps ; enfin, l’esprit ne se transforme pas comme un corps. Ainsi, la Bible déclare que Dieu est Esprit, qu’il n’est pas limité par un corps, lié à une forme. Il n’est pas enclos dans des frontières. Il est absolument incommensurable et invisible à des yeux qui ne peuvent voir que des choses physiques. La Bible nous déclare en outre que c’est parce qu’il ne connaît pas ces limitations que Dieu peut être partout à la fois, entendant, voyant et sachant toutes choses.

Nous n’avons pas les mêmes possibilités. Aussi essayons-nous de limiter Dieu comme nous le sommes nous-mêmes. Nous essayons de prétendre que, puisque nous ne pouvons être partout à la fois, Dieu ne le peut pas davantage.

Nous sommes semblables à quelqu’un qui, ayant entendu parler de l’océan, s’en irait au bord de la plage et prendrait quelques gouttes d’eau dans sa main en déclarant : « Enfin l’océan est à moi. Je le tiens, je le possède ! »

Mais non ! ce n’est qu’une partie de l’océan qu’il tient dans sa main. Sur des milliers d’autres plages des hommes pourraient en faire autant. Tous les hommes de la terre pourraient descendre sur des plages et emplir d’eau leurs mains. Ils pourraient en prendre autant qu’ils en voudraient, mais l’océan ne serait pas modifié pour autant. Son immensité et sa puissance resteraient inchangées, quand même il aurait suppléé aux besoins des multitudes assemblées sur ses rives.

Il en est ainsi de Dieu. Il peut être partout à la fois. Il peut écouter les prières de tous ceux qui l’invoquent au nom de Christ. Il peut accomplir les miracles puissants qui tiennent les étoiles à leur place, qui font pousser les plantes hors de la terre et nager les poissons dans la mer. Il n’y a pas de limites pour lui. Il n’y a pas de limites à sa sagesse ; il n’y a pas de limites à sa puissance ; il n’y a pas de limites à son amour ; il n’y a pas de limites à sa miséricorde.

Si vous avez essayé de limiter Dieu – cessez donc de le faire ! N’essayez pas de le confiner, lui ou ses œuvres, à une place déterminée ou dans une certaine sphère. Vous ne songeriez pas à limiter l’océan. Vous ne seriez pas assez audacieux pour essayer de changer le cours de la lune ou d’arrêter la rotation de la terre sur son axe ! Il serait mille fois plus insensé de vouloir limiter Dieu qui créa et qui gouverne toutes ces merveilles !

Je suis très reconnaissant à ma mère pour beaucoup de choses, mais une des bénédictions les plus durables qu’elle ait apportées dans ma vie fut de m’enseigner, à l’âge de dix ans, que « Dieu est Esprit, infini, éternel et immuable ».

Cette définition de Dieu m’a accompagné toute ma vie, et quand un homme sait, dans son cœur, que Dieu est Esprit, infini, éternel et immuable, il est moins tenté de le limiter. Cela lui donne la force de vaincre ses doutes ; il croit que Dieu est capable de faire ce qu’aucun homme ne peut accomplir.

Ceux qui doutent du fait que la Bible est la Parole de Dieu doutent parce qu’ils refusent d’admettre que Dieu peut faire ce dont ils sont incapables. Si vous avez quelque incertitude au sujet de l’inspiration de la Bible, retournez à elle. Regardez-la comme on regarde l’océan quand on n’a jamais vu qu’une mare ! Peut-être ne voyez-vous qu’aujourd’hui le premier scintillement de la splendeur du pouvoir sans limite de Dieu. Peut-être commencez-vous seulement maintenant à comprendre ce qu’il est vraiment. Si Dieu est l’Esprit que Jésus définit, tous les problèmes sont résolus : celui de la Providence, comme celui de la Souveraineté divine dans l’histoire de l’homme ou celui de l’inspiration des auteurs humains de la Bible.

Dieu est une Personne

Secondement : la Bible nous révèle Dieu comme étant une Personne. Elle nous dit tout au long de ses pages : « Dieu aime », « Dieu dit », « Dieu fait ». Tout ce que nous attribuons à une personne, nous voyons Dieu le manifester également. Une personne sent, pense, souhaite, veut.

Ici, sur la terre, nous confinons la personnalité au corps. Notre esprit borné ne peut se figurer une personne n’existant pas en chair et en os. Nous savons que notre propre personnalité ne restera pas toujours cloîtrée dans le corps qu’elle habite maintenant. Nous savons qu’au moment de la mort, elle quittera ce corps pour aller à son destin. Nous savons tout cela – et cependant nous l’acceptons avec peine.

Quelle révélation ce serait si nous pouvions comprendre que la personnalité n’est pas un être physique ! Dieu n’est pas limité par un corps et pourtant il est une Personne. Il sent, il pense, il aime, il pardonne, il sympathise avec nous dans nos difficultés et nos chagrins.

Dieu est saint et juste

Troisièmement : la Bible déclare que Dieu n’est pas seulement un Esprit et une Personne, mais qu’il est un Etre saint et juste. De la Genèse à l’Apocalypse, Dieu se révèle comme un Dieu saint. Il est absolument parfait dans chaque détail. Il est trop saint pour supporter l’homme pécheur, trop saint pour tolérer une vie de péchés.

Si nous pouvions saisir la véritable image de sa majestueuse justice, quelle différence cela ferait dans notre manière de vivre, tant individuelle que collective ! Si nous pouvions percevoir un instant le gouffre terrible qui sépare l’homme injuste de la parfaite justice de Dieu ! L’Ecriture déclare qu’il est la lumière et qu’il n’y a point de ténèbres en lui, qu’il est l’Etre suprême, sans défaut et sans tache.

Cela encore, l’homme imparfait ne le conçoit que difficilement. Avec nos fautes et nos faiblesses, nous avons peine à imaginer l’écrasante sainteté de Dieu. Cependant, il nous faut la reconnaître si nous voulons comprendre la Bible et en tirer profit.

L’abîme qui sépare l’homme imparfait du Dieu parfait est rappelé tout au long de l’Ecriture. Dans l’Ancien Testament, nous le voyons dans la division du Tabernacle et, dans le Nouveau Testament, dans la division du Temple en lieu saint et lieu très saint ; par les sacrifices prescrits lorsqu’un pécheur voulait s’approcher de Dieu, ou encore par l’institution d’un sacerdoce spécial servant de médiation entre Dieu et l’homme ; on le voit dans les lois du Lévitique concernant les impuretés, dans les nombreuses fêtes d’Israël, et par l’isolement de ce peuple en Palestine.

L’Ecriture déclare que le trône de Dieu est fondé sur sa sainteté. C’est parce que Dieu est saint et que l’homme ne l’est pas qu’un si grand vide existe entre Dieu et le pécheur impénitent. La Bible dit que nos iniquités nous ont séparés de Dieu – séparés de lui si complètement que sa face nous est cachée et qu’il ne nous entend pas quand nous crions à lui. « Si j’avais vu de la fraude dans mon cœur », dit le psalmiste, « le Seigneur ne m’aurait pas exaucé » (Psaume 66.18). Mais l’auteur des Psaumes dit encore : « Les yeux de l’Eternel sont sur les justes, et ses oreilles sont attentives à leurs cris »… « L’Eternel… accomplit les désirs de ceux qui le craignent. Il entend leur cri et il les sauve » (Psaume 34.16 ; 145.19).

Dieu est trop pur pour voir et approuver le mal. Il est trop saint pour avoir un contact quelconque avec le péché. Avant que le péché ne soit entré dans l’humanité, la communion existait entre Dieu et l’homme. Maintenant, cette communion est rompue et toute communion entre Dieu et l’homme est devenue impossible en dehors de Jésus-Christ qui seul peut la rétablir. Il y a ceux qui disent que tous les chemins mènent à Dieu. Mais Jésus a dit : « Je suis le chemin, la vérité et la vie. Nul ne vient au Père que par moi » (Jean 14.6). Il a encore dit : « Je suis la porte. Si quelqu’un entre par moi, il sera sauvé ; il entrera et il sortira et il trouvera des pâturages » (Jean 10.9).

L’homme en lui-même est un pécheur, incapable de changer son état, incapable d’atteindre l’oreille pure de Dieu avec son langage pécheur s’il ne fait sincèrement appel à sa miséricorde. Il serait à jamais perdu si Dieu, dans son amour infini, n’avait envoyé son Fils pour jeter un pont sur cet abîme.

C’est dans la sainteté de Dieu que nous trouvons la raison de la mort de Christ. Jésus était le seul à être assez bon, assez pur et assez fort pour porter les péchés du monde entier. La sainteté de Dieu exigeait la plus sévère condamnation du péché, et son amour donna Jésus-Christ pour payer cette lourde rançon et pourvoir au salut de l’homme. Car le Dieu que nous adorons est un Dieu pur, un Dieu saint, un Dieu juste. Et il nous a envoyé son Fils unique afin que nous puissions avoir accès auprès de lui. Mais si nous ignorons volontairement l’aide qu’il nous offre, si nous n’obéissons pas aux lois qu’il nous a données, nous ne pourrons pas implorer sa miséricorde quand le châtiment que nous méritons tombera sur nous !

Dieu est amour

Quatrièmement : Dieu est amour. Mais, comme pour les autres attributs de Dieu, ceux qui ne lisent pas leur Bible ne peuvent saisir ce que l’Ecriture entend quand elle déclare que « Dieu est amour » (1 Jean 4.8).

Nous-mêmes, nous ne savons pas exactement ce que nous voulons dire quand nous employons le mot amour. C’est là un des mots les plus dénaturés de notre langage. Nous l’employons pour désigner les plus basses comme les plus sublimes relations humaines. Nous disons que nous « aimons » voyager, que nous « aimons » notre nouvelle voiture ou le dessin d’une tapisserie. Nous affirmons même que nous « aimons notre prochain », sans pour cela agir en conséquence. Il n’est pas étonnant alors que nous n’ayons qu’une vague idée de ce que la Bible entend par : « Dieu est amour ».

Ne pensez pas que parce que Dieu est amour tout ira à souhait et que personne ne sera puni pour ses péchés ! Quelle erreur ! La sainteté de Dieu demande que tout péché soit puni, mais l’amour de Dieu a préparé le plan et le chemin de la rédemption pour l’homme pécheur. L’amour de Dieu a donné la croix de Jésus, par laquelle l’homme peut obtenir le pardon et la purification. C’est l’amour de Dieu qui cloua Jésus-Christ à la croix.

Ne doutez jamais de l’amour de Dieu, car il est aussi immuable que sa sainteté. Quelle que soit la noirceur de vos péchés, Dieu vous aime. Sans l’amour de Dieu, aucun de nous n’aurait d’espoir pour la vie future. « Mais Dieu prouve son amour envers nous en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous » (Romains 5.8).

Les promesses de l’amour de Dieu sont plus sûres, plus réelles et plus positives que les paroles humaines ne peuvent l’exprimer. Il faut avoir vu l’océan pour en comprendre la beauté : une description ne saurait la rendre. Ainsi en est-il de l’amour de Dieu. Jusqu’à ce que vous l’ayez vraiment accepté, que vous l’ayez expérimenté et que vous possédiez réellement la paix avec Dieu, personne ne saurait vous en faire saisir les merveilles.

Notre raison limitée n’est pas capable de concevoir un objet aussi grand que l’amour de Dieu. Nous ne pouvons même pas expliquer comment une vache noire, mangeant de l’herbe verte, donne du lait blanc - et pourtant nous buvons ce lait et nous nous en nourrissons. Notre esprit ne peut suivre tout le processus compliqué de ce qui se passe lorsque nous plantons une petite graine plate qui produit une immense plante portant de délicieuses pastèques juteuses et parfumées. Mais nous les mangeons, et avec quel plaisir ! Vous ne pouvez comprendre la radio, mais vous l’écoutez quand même ! Notre intelligence ne peut expliquer l’électricité produisant la lumière en cet instant – mais vous savez qu’elle est là et qu’elle vous permet de lire. Il vous faut accepter Dieu par la foi, par la foi en son Fils, le Seigneur Jésus-Christ. Quand vous l’aurez fait, il n’y aura plus en vous de place pour le doute. Vous ne vous poserez plus de questions pour savoir si Dieu est dans votre cœur ou non, vous le saurez !

Quand quelqu’un me demande comment je puis être tellement certain que Dieu est, je me rappelle l’histoire du petit garçon qui jouait avec un cerf-volant. Il avait bien choisi son jour, car un vent fort poussait de grands nuages menaçants à travers le ciel. Le cerf-volant montait, montait jusqu’à être caché par les nuages.

« Que fais-tu ? » demanda un passant. « Je joue au cerf-volant », répondit l’enfant.

« Vraiment, tu joues au cerf-volant ? » dit l’homme. « En es-tu sûr ? Tu ne peux voir ton cerf-volant ».

« Je ne peux pas le voir », fut la réponse. « Mais à chaque instant, je sens un tiraillement sur la ficelle et cela me prouve qu’il est bien là ».

Ne prenez pas la parole d’autrui pour celle de Dieu. Trouvez Dieu vous-même et alors, vous aussi, vous connaîtrez, par la vibration merveilleuse et bienfaisante de toutes les fibres de votre cœur, qu’il est réellement là.

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