Évangile pour le monde – L’œuvre du Christ : Pourquoi Jésus vint

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L’œuvre du Christ : Pourquoi Jésus vint

Le Fils de l’homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu.
Luc 19.10

Nous avons vu que le fait le plus terrible et le plus dévastateur de l’univers, c’est le péché. La cause de tous les maux, de toutes les douleurs et de l’angoisse de tous les hommes se trouve renfermée dans ce petit mot : péché. Le péché a changé la nature humaine, il a détruit l’harmonie intérieure de la vie de l’homme, il l’a privé de sa noblesse. A cause du péché, l’homme s’est laissé prendre au piège du Diable.

Tous les désordres mentaux, toutes les maladies, toutes les destructions et toutes les guerres ont pour origine le péché. Il engendre la folie dans le cerveau et met le poison dans le cœur. Il est décrit dans la Bible comme une maladie terrible et épuisante, qui demande un remède radical. C’est un ouragan déchaîné, un volcan en éruption, un fou échappé de l’asile ; c’est un gangster en liberté, un lion rugissant cherchant sa proie, un éclair qui s’abat au sol, c’est un sable mouvant qui engloutit l’homme ; c’est un cloaque qui contamine chaque domaine de la vie ; c’est un cancer mortel rongeant l’âme des hommes, un torrent en furie balayant tout sur son passage.

On a dit : « Le péché peut vous éloigner de la Bible – ou la Bible peut vous éloigner du péché ».

Depuis des siècles, les hommes étaient perdus dans les ténèbres spirituelles, aveuglés par la maladie du péché, tâtonnant, cherchant une issue. L’homme avait besoin de quelqu’un pour le sortir de la confusion mentale et du labyrinthe moral où il se trouvait. Il avait besoin de quelqu’un qui puisse le délivrer de la prison du Diable, qui puisse lui en ouvrir les portes. Le cœur affamé et l’esprit assoiffé, il était sans espoir, cherchant et guettant le secours. Cependant, Satan se réjouissait de sa grande victoire du jardin d’Eden.

Depuis l’homme primitif de la jungle jusqu’aux puissantes civilisations d’Egypte, de Grèce et de Rome, les humains égarés se sont tous posé les mêmes questions. « Comment pourrais-je m’en sortir ? Comment puis-je devenir meilleur ? Que faut-il faire ? Quel chemin dois-je prendre ? Comment me débarrasser de cette terrible maladie ? Comment arrêter ce torrent débordant ? Comment sortir du filet dans lequel je me trouve ? S’il y a un chemin, comment le trouver ? »

La réponse de la Bible

Nous avons déjà vu que, selon la Bible, Dieu est un Dieu d’amour. Il voulait faire quelque chose pour l’homme, il voulait le sauver, le libérer de la malédiction du péché. Mais comment y parvenir ? Dieu est un Dieu juste et saint. L’homme avait été averti dès le commencement que s’il obéissait au Diable et désobéissait à Dieu, il mourrait physiquement et spirituellement. L’homme, délibérément, désobéit à Dieu. Il devait donc mourir, sinon Dieu eût été menteur. Dieu, en effet, ne peut manquer à sa parole ; sa nature même l’en empêche. En conséquence, quand l’homme désobéit délibérément à Dieu, il fut banni de sa présence. Il avait choisi volontairement le chemin du Diable.

Il fallait donc trouver une solution, car l’homme était désespérément perdu et désespérément responsable. Sa nature même était pervertie ; l’homme s’opposait à Dieu. Il se mit même à nier l’existence de Dieu, aveuglé qu’il était par le mal dont il souffrait.

Mais, déjà au jardin d’Eden, Dieu donna un gage de ce qu’il allait faire. Il avertit le Diable et cet avertissement contenait pour l’homme une promesse : « Je mettrai inimitié entre toi et la femme, entre ta postérité et sa postérité ; celle-ci t’écrasera la tête et tu lui blesseras le talon » (Genèse 3.15). « Sa postérité t’écrasera la tête ». C’était un rayon de lumière descendant du Ciel, car la tête représente une blessure permanente et totale et le talon symbolise une lésion temporaire. C’était une promesse à laquelle l’homme pouvait s’accrocher. Dieu promettait qu’un jour un Rédempteur, un Libérateur viendrait. Dieu donnait à l’homme un espoir qui pouvait le soutenir à travers les siècles.

Mais ce n’était pas tout. A d’autres occasions, au cours de l’Histoire, il y eut des lueurs venant du Ciel. Tout au long de l’Ancien Testament, Dieu donna à l’homme la promesse du salut si, par la foi, il voulait croire au Rédempteur annoncé. Aussi Dieu commença-t-il par enseigner à son peuple que l’homme ne pouvait être sauvé que par une substitution. Quelqu’un d’autre aurait à payer le prix de sa rédemption.

Le retour au jardin d’Eden

Retournez un instant avec moi au jardin d’Eden. « Dieu dit : … le jour où tu en mangeras, tu mourras ». L’homme en mangea et il mourut.

Supposez que Dieu ait dit alors : « Adam, tu as commis une faute, c’est une légère erreur de ta part. Je te pardonne, ne recommence pas ». Dieu se fût renié lui-même. Il n’aurait été ni saint, ni juste. Il fallait donc, en raison même de sa nature, qu’il tînt parole. Sa justice était en jeu ; l’homme devait mourir spirituellement et physiquement. Ses iniquités l’avaient séparé de son Dieu. Il allait désormais souffrir. Il allait payer pour ses propres péchés. Comme nous l’avons vu, Adam est le premier homme, la tête de l’humanité. Après lui, nous avons tous péché. « C’est pourquoi, comme par un seul homme le péché est entré dans le monde, et par le péché la mort, et qu’ainsi la mort s’est étendue sur tous les hommes, parce que tous ont péché… » (Romains 5.12).

La question brûlante est donc désormais : « Comment Dieu peut-il être juste et justifier le pécheur ? » Il ne faut pas oublier que justifier signifie « rendre net de péché ». La justification est beaucoup plus que le pardon. Le péché doit être ôté complètement, sans laisser de traces. L’homme doit être réhabilité de telle manière qu’il ne reste ni souillure, ni blâme, ni tache. En d’autres termes, l’homme doit être ramené à la position qu’il avait avant la chute.

De tous temps, les hommes, dans leur aveuglement, ont essayé de retourner en Eden – mais ils n’ont jamais réussi à retrouver le paradis perdu. Ils ont essayé plusieurs chemins, sans atteindre leur but. C.S. Lewis a dit : « Toutes les religions sont soit un avant-goût soit une déformation du christianisme ».

L’éducation est importante, mais elle ne ramène pas à Dieu. Les fausses religions sont un narcotique qui adoucit la misère présente en promettant aux hommes une gloire future, sans jamais la leur donner. Les Nations Unies peuvent être une nécessité pratique dans un monde d’hommes en armes, et nous sommes reconnaissants de tout ce qui a été fait pour améliorer les relations internationales et pour calmer les conflits sans recourir à la guerre. Mais si les Nations Unies pouvaient amener une paix durable, l’homme dirait à Dieu : « Nous n’avons plus besoin de toi. Nous avons amené la paix sur la terre, nous avons organisé l’humanité dans la justice ». Tous ces essais sont des remèdes de fortune que le monde malade et mourant utilise en attendant le grand Médecin. Par l’histoire biblique, nous savons que la première tentative d’union des hommes a abouti à la confusion des langues à la Tour de Babel. Chaque fois que les hommes ont voulu travailler sans Dieu, ils ont échoué et ils sont condamnés à de tels échecs.

Mais la question demeure : « Comment Dieu peut-il être juste – c’est-à-dire juste envers lui-même quant à sa nature et quant à sa sainteté – et en même temps justifier le pécheur ? » Chaque individu étant chargé de ses propres péchés, aucun ne peut contribuer au salut de l’humanité. Tous sont contaminés par le même mal.

La seule solution était qu’un innocent mourût volontairement, physiquement et spirituellement, comme un substitut, et que cet être innocent prît sur lui le jugement de l’homme, sa punition et sa mort. Mais où trouver cet innocent ? Certainement pas sur la terre, car la Bible dit : « Tous ont péché » (Romains 3.23). Il n’y avait qu’une seule possibilité. Le Fils unique de Dieu était le seul être dans l’univers capable de porter sur lui les péchés du monde. Certes, l’ange Gabriel ou l’archange Michel auraient pu venir mourir pour une personne, mais seul le Fils de Dieu, étant infini, pouvait mourir pour tous les hommes.

Dieu en trois personnes

La Bible enseigne la Trinité divine. C’est là un mystère que nous ne serons jamais capables de comprendre. La Bible ne dit pas qu’il y a trois Dieu, mais un Dieu qui se manifeste en trois Personnes : Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint-Esprit.

La seconde Personne de cette Trinité est le Fils de Dieu, Jésus-Christ. Il est égal à Dieu le Père. Il n’est pas un fils de Dieu, mais le Fils de Dieu. Il est le Fils éternel de Dieu, la seconde Personne de la sainte Trinité, Dieu manifesté en chair, le Sauveur vivant.

La Bible dit en outre que Jésus-Christ n’a pas de commencement : il ne fut jamais créé. L’Ecriture déclare que les cieux furent créés par lui, ainsi que les myriades d’étoiles et de soleils ardents. La terre fut créée par son doigt de flamme. La naissance de Jésus-Christ que nous célébrons à Noël n’est pas l’anniversaire de sa création. Son origine est entourée du même mystère qui nous déroute quand nous cherchons à connaître l’origine de Dieu. La Bible nous dit seulement : « Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu » (Jean 1.1).

Et elle ajoute : « Il (Christ) est l’image du Dieu invisible, le premier-né de toute la création. Car en lui ont été créées toutes les choses qui sont dans les cieux et sur la terre, les visibles et les invisibles, trônes, dignités, dominations, autorités. Tout a été créé par lui et pour lui. Il est avant toutes choses, et toutes choses subsistent en lui » (Colossiens 1.15-17).

Cette dernière expression indique que c’est lui qui maintient toutes choses. En d’autres termes, l’univers entier éclaterait en des milliards d’atomes n’était la puissance cohésive de Jésus-Christ. Il est encore écrit : « Toi Seigneur, tu as au commencement fondé la terre, et les cieux sont l’ouvrage de tes mains ; ils périront, mais tu subsistes ; ils vieilliront tous comme un vêtement, tu les rouleras comme un manteau et ils seront changés, mais toi, tu restes le même, et tes années ne finiront point » (Hébreux 1.10-12).

Jésus-Christ, le Rédempteur

Jésus dit, parlant de lui-même : « Je suis l’Alpha et l’Oméga, le commencement et la fin ». Lui, et lui seul, avait le pouvoir et la possibilité de ramener l’homme à Dieu. Mais le voudrait-il ? S’il le voulait, il devait venir sur la terre, prendre la forme d’un serviteur. Il devait être fait semblable aux hommes, se rendre humble et obéissant jusqu’à la mort. Il devait combattre le péché, rencontrer et vaincre Satan, l’ennemi de l’âme des hommes. Il devait racheter les pécheurs au marché des esclaves du péché, détacher les liens et libérer les prisonniers en payant un prix – et ce prix serait sa propre vie. Il devait être méprisé et rejeté des hommes, homme de douleur et habitué à la souffrance. Il devait être frappé et séparé de Dieu, blessé pour les transgressions des hommes, brisé pour leurs iniquités. Il devait réconcilier Dieu et l’homme, être le grand Médiateur de l’Histoire. Il devait être un substitut et mourir à la place de l’homme pécheur. Et tout cela, il fallait qu’il le fasse volontairement.

Grâces soient rendues à Dieu – c’est exactement ce qui est arrivé ! Du haut du Ciel, il vit notre terre – condamnée, damnée, maudite, destinée à l’enfer. Il nous vit, vous et moi, nous débattant sous notre fardeau de péchés et liés dans les chaînes et les cordages du mal. Il prit sa décision dans le sein des conseils de Dieu. Les armées célestes s’inclinèrent dans l’humilité et la crainte lorsque le Prince des princes, le Seigneur des seigneurs, qui d’un mot pouvait lancer des mondes dans l’espace, traversa la voûte des cieux. Par une nuit sombre de Judée, tandis que les étoiles chantaient et que l’escorte angélique éclatait en louanges, il descendit, s’humilia, se fit homme !

Si, me promenant le long d’une route, je marchais tout à coup sur une fourmilière, je pourrais bien me baisser et dire aux fourmis : « Je regrette infiniment d’avoir marché sur votre fourmilière. J’ai détruit votre maison, tout est abîmé. J’aimerais vous dire à quel point je suis navré, que je ne l’ai pas fait exprès et que je voudrais vous aider ». « Mais, me direz-vous, c’est absurde et impossible, les fourmis ne peuvent comprendre votre langage ». Précisément ! Mais comme ce serait merveilleux si je pouvais devenir, pendant un instant une fourmi et, dans leur propre idiome, leur dire mon souci pour elles ! Et c’est là ce que Christ a fait. Il est venu pour révéler Dieu aux hommes. C’est lui qui nous a dit que Dieu nous aimait et que notre vie l’intéressait. C’est lui qui nous a parlé de la miséricorde, de la patience et de la grâce de Dieu. C’est lui qui nous a promis la vie éternelle. Mais, plus que cela, Jésus-Christ participa au sang et à la chair afin de pouvoir mourir (Hébreux 2.14). « Jésus a paru pour ôter les péchés » (1 Jean 3.5). Le but même de la venue de Christ dans le monde était de pouvoir offrir sa vie en sacrifice pour les péchés des hommes. Il vint pour mourir. L’ombre de sa mort s’étendit comme un voile de deuil tout au long de ses trente-trois ans de vie. La nuit où Jésus naquit, Satan trembla. Il essaya de le tuer aussitôt après sa naissance. Le décret d’Hérode, ordonnant le massacre de tous les enfants, avait pour but d’assurer la mort de Jésus.

Le Fils sans péché

Durant tous les jours de sa vie terrestre, Jésus ne commit jamais un seul péché. Il est le seul homme qui ait jamais vécu sans péché. Il pouvait affronter les hommes et leur dire : « Qui de vous me convaincra de péché ? » (Jean 8.46). Il fut harcelé par l’ennemi jour et nuit, mais les hommes ne trouvèrent jamais de faute en lui. Il était irréprochable.

Jésus vécut une vie humble. Il s’est abaissé. Il ne reçut aucun honneur des hommes. Il naquit dans une étable. Il fut élevé dans le village insignifiant de Nazareth et devint charpentier. Il rassembla autour de lui un groupe d’humbles pêcheurs pour en faire ses disciples. Il fut homme parmi les hommes. Il était l’un des leurs. Il s’humilia comme aucun homme ne s’est jamais humilié.

Jésus enseignait avec tant d’autorité que ses contemporains disaient : « Jamais homme n’a parlé comme cet homme » (Jean 7.46). Chaque mot qu’il prononçait était historiquement, scientifiquement et moralement vrai. Il n’y a pas de faux-fuyants dans les conceptions morales et dans les exposés de Jésus-Christ. Sa vision éthique était absolument juste, tant pour l’époque à laquelle il vivait que pour les siècles qui devaient suivre.

Les paroles de cette Personne bénie étaient prophétiquement vraies. Il prophétisa bien des choses qui ne se sont pas encore réalisées. Des docteurs de la loi essayèrent de le confondre par leurs questions captieuses, mais ils ne le purent jamais. Les réponses que Jésus donnait à ses adversaires étaient claires et précises. Il n’y avait pas de doute dans ses exposés, d’incertitude dans ses déclarations et aucune hésitation dans ses paroles. Il savait tout. C’est pourquoi il parlait avec une tranquille autorité, mais aussi avec une telle simplicité que les gens du peuple l’écoutaient avec plaisir. Bien que ses paroles fussent profondes, elles étaient claires, chargées de sens. Elles brillaient d’un éclat et d’une simplicité d’expression qui confondaient ses ennemis. Il traitait les grandes questions du jour d’une manière telle que de l’homme le plus simple au plus cultivé, n’importe qui le suivait sans difficulté.

Le Seigneur Jésus guérit des malades, des estropiés, des boiteux et des aveugles. Il guérit des lépreux et ressuscita des morts. Il chassa des démons. Il apaisa les éléments. Il calma des tempêtes. Il apporta la paix, la joie et l’espérance aux milliers de gens qui l’écoutèrent.

Il ne manifesta jamais de crainte. Il ne fit rien avec précipitation. Il ne faisait rien au hasard. Il agissait avec méthode et précision. Il était merveilleusement équilibré. Il n’hésita jamais. Bien qu’il n’ait pas guéri tous les malades, ressuscité tous les morts, ni ouvert les yeux de tous les aveugles ou nourri tous les affamés, il put dire à la fin de sa vie : « J’ai achevé l’œuvre que tu m’as donnée à faire » (Jean 17.4).

Lorsqu’il comparut devant Pilate, il lui dit calmement : « Tu n’aurais sur moi aucun pouvoir, s’il ne t’avait été donné d’en haut » (Jean 19.11). Il dit, aux gens effrayés, que des légions d’anges étaient à sa disposition.

Il s’approcha de sa croix avec dignité, calme et assurance, accomplissant la prophétie écrite à son sujet huit cents ans auparavant : « Semblable à un agneau qu’on mène à la boucherie, à une brebis muette devant ceux qui la tondent, il n’a point ouvert la bouche » (Esaïe 53.7).

Vaincre le Diable

Il s’avançait souverainement, glorieusement, connaissant par avance la mission qu’il était venu accomplir. Il était venu pour sauver l’homme pécheur, pour apaiser la colère de Dieu, pour vaincre Satan à jamais. Il était venu pour vaincre l’enfer et la mort. Il n’y avait pour lui qu’une manière de l’accomplir, il n’y avait devant lui qu’une voie possible.

Sa mort avait été annoncée des milliers d’années auparavant. Elle le fut d’abord dans le jardin d’Eden ; puis par la prédication, les récits et les prophéties. Abraham eut la révélation de cette mort tandis qu’il offrait le bélier donné par Dieu. Les enfants d’Israël la symbolisèrent par l’agneau sacrifié. Chaque fois que du sang était répandu sur un autel juif, il représentait l’Agneau de Dieu qui viendrait un jour enlever le péché. David prophétisa cette mort en détail dans plus d’un psaume. Esaïe écrivit des chapitres entiers prédisant les circonstances détaillées de la mort du Messie.

Jésus-Christ déclara qu’il avait le pouvoir de donner sa vie : « Le bon berger donne sa vie pour ses brebis » (Jean 10.11). Il dit aussi : « Il faut de même que le Fils de l’homme soit élevé, afin que quiconque croit en lui ait la vie éternelle » (Jean 3.14-15). Jésus-Christ avait envisagé la croix dès la plus lointaine éternité. Durant tous les siècles qui précédèrent sa naissance, il savait que le jour de sa mort s’approchait rapidement. Dès sa naissance du sein de la Vierge Marie, l’ombre de la croix se projeta sur sa route. Il prit un corps d’homme afin de pouvoir mourir. De la crèche à la croix, son but fut de mourir.

Il souffrit comme aucun homme n’a jamais souffert : la veillée nocturne à Gethsemane, à la lueur des torches, le baiser du traître, l’arrestation, le jugement devant le souverain sacrificateur, l’heure d’attente, le palais du gouverneur romain, le voyage au palais d’Hérode, le traitement brutal des soldats romains, les scènes de terreur pendant que Pilate essayait de le sauver et que prêtres et laïcs demandaient son sang à grands cris ; la flagellation, la foule hurlante, le chemin de Jérusalem à Golgotha ; les clous dans ses mains, dans ses pieds, la couronne d’épines sur son front, les moqueries et les injures des deux brigands à ses côtés : « Tu as sauvé les autres, sauve-toi toi-même ».

Parfois, on m’a demandé pourquoi Christ était mort si vite sur la croix (en six heures), alors que d’autres crucifiés ont agonisé pendant deux ou trois jours ou plus longtemps. Il était faible et épuisé quand il arriva à Golgotha. Il avait été battu de verges, il était physiquement affaibli. Mais, quand Christ mourut, il mourut volontairement. Il choisit le moment précis où il rendrait l’esprit.

C’est ainsi qu’il fut suspendu entre ciel et terre. Dans ses souffrances indicibles, il ne laissa échapper aucune plainte, aucun appel à la pitié, mais seulement ces mots : « J’ai soif », par lesquels il nous fit savoir la terrible souffrance physique qu’il endurait. Son sang coula.

Le pécheur ou son substitut

Ce ne furent pas les clous qui le maintinrent à la croix ; mais son amour pour nous l’y retint plus fortement qu’aucun clou forgé de main d’homme n’aurait pu le faire. « … Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous » (Romains 5.8).

Pour vous ! Pour moi ! Il porta nos péchés en son corps sur la croix. Comme quelqu’un l’a dit : « Contemplez-le à la croix. Son front sacré est abattu. Il éprouve en son cœur l’horreur de la séparation d’avec Dieu, conséquence du péché des hommes. Et voyez comment, par cette acceptation, il acquiert ce dont il n’a pas besoin lui-même afin de pouvoir l’offrir à ceux dont il a pris la place ». Accablés devant cette souffrance, sentant notre incapacité de comprendre ou d’expliquer, submergés par une grande puissance et une grande majesté, nous entendons ensuite ces mots sortir de ses lèvres : « Tout est accompli ».

Mais l’essentiel de la souffrance de Jésus-Christ ne fut pas la souffrance physique. D’autres sont restés cloués sur une croix plus longtemps que lui. Beaucoup avant lui sont morts en martyrs. Non, l’horreur du calvaire, ce fut la mort spirituelle. Il subit la conséquence finale du péché, sonda l’abîme de la douleur, quand il s’écria : « Mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? » (Marc 15.34). C’était la preuve que Christ, fait péché pour nous, avait perdu, à ce moment précis dans le temps, toute sensation de la présence du Père. Seul, à l’heure suprême de l’Histoire de l’humanité, Christ prononça ces mots. La lumière resplendit afin de nous laisser voir ce qu’il endurait, mais elle fut si aveuglante, comme le dit G. Campbell Morgan, « qu’aucun œil ne put la supporter » ; et ces mots furent prononcés « afin que l’homme sache combien de choses lui sont inaccessibles ».

Celui qui ne connaissait pas le péché devint péché pour nous, afin que par lui nous puissions recevoir la justice de Dieu. « Christ nous a rachetés de la malédiction de la loi » (Galates 3.13). « Celui qui n’a point connu le péché, il l’a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu » (2 Corinthiens 5.21). Sur la croix, il fut fait péché. Il fut abandonné de Dieu. Parce qu’il ne connaissait pas le péché, le châtiment qu’il subit, et dont il n’avait pas besoin pour lui-même, a une valeur qui dépasse toute compréhension. Si en expiant le péché par son sacrifice il racheta quelqu’un, qui est-ce, si lui-même n’avait pas besoin d’être racheté ?

Comment ce rachat fut accompli dans les profondeurs de l’obscurité, l’homme ne le saura jamais. Je ne sais qu’une chose : il a porté mes péchés en son corps sur la croix. Il fut là où j’aurais dû être. Les douleurs de l’enfer qui devaient être mon lot furent amassées sur lui. Désormais, le Ciel m’est ouvert, et ce que lui seul méritait de plein droit est devenu mien. Tous les types, les sacrifices et les symboles de l’Ancien Testament trouvèrent leur accomplissement à la croix. Les sacrifices n’ont plus besoin d’entrer une fois l’an dans le Lieu très saint. Le sacrifice par excellence est expiatoire, substitutif et rédempteur. « Et comme il est réservé aux hommes de mourir une seule fois, après quoi vient le jugement, de même Christ s’est offert une seule fois pour porter les péchés de plusieurs » (Hébreux 9.27).

Maintenant que le fondement de la rédemption a été posé, le pécheur coupable n’a plus qu’une chose à faire : croire au Fils et obtenir ainsi la paix avec Dieu. « Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3.16).

Trois aspects de la croix

Dans la croix de Christ, je vois trois choses. Premièrement, une révélation de la profondeur du péché de l’homme. Ne blâmez pas ceux qui crucifièrent Jésus : nous sommes tout aussi coupables qu’eux. Ce ne sont ni les Juifs, ni les soldats romains qui le clouèrent sur la croix, mais ce furent vos péchés et mes péchés qui l’obligèrent à s’offrir en sacrifice.

Deuxièmement, je vois dans la croix l’amour insondable de Dieu. Si jamais vous doutiez de l’amour de Dieu, contemplez la croix, elle en est l’expression la plus complète.

Troisièmement, la croix est le seul chemin du salut. Jésus dit : « Je suis le chemin, la vérité et la vie. Nul ne vient au Père que par moi » (Jean 14.6). Il n’y a pour vous aucune possibilité d’être sauvé du péché et de l’enfer si vous ne vous identifiez avec le Christ crucifié. S’il y avait eu un autre moyen de vous sauver, Dieu l’aurait trouvé. Si une transformation, une vie morale et des principes avaient pu vous sauver, Jésus ne serait jamais mort. Mais il fallait qu’un substitut prît votre place. Les hommes n’aiment pas parler de ce sujet. Ces propos les blessent, car à la croix rien ne subsiste de leur orgueil.

On entend souvent dire : « Ne puis-je pas être sauvé en vivant selon la règle d’or ? Ou en suivant les préceptes de Jésus ? Ou encore en vivant la vie morale que Jésus a enseignée ? » Même si nous pouvions être sauvés en vivant maintenant la vie que Jésus a enseignée, nous serions encore des pécheurs. Nous échouerions encore, car nul n’a jamais vécu dès sa naissance selon le modèle de Jésus. Nous avons failli, nous avons transgressé, nous avons désobéi, nous avons péché. Alors que faire de ce péché ? Il n’y a qu’une chose à faire, c’est de l’apporter à la croix et d’y trouver le pardon.

On raconte que l’empereur Charles Quint emprunta une grande somme à un marchand d’Anvers. A l’échéance, l’empereur était incapable de payer. Alors le marchand lui offrit un banquet. Quand tous les hôtes furent à table, et avant qu’on apportât les mets, il plaça devant lui un grand plateau sur lequel un feu était allumé. Puis, tirant la reconnaissance de dette de sa poche, il la mit dans les flammes jusqu’à ce qu’elle fût réduite en cendres.

Ainsi, nous étions tous débiteurs de Dieu. Nous avions une dette, mais nous étions incapables de la payer. Il y a deux mille ans, Dieu invita le monde moralement corrompu à se tenir au pied de la croix et là, il consuma vos péchés et les miens, jusqu’au dernier vestige de notre culpabilité.

La Bible dit : « Sans effusion de sang, il n’y a pas de pardon » (Hébreux 9.22). Beaucoup objectent : « Comme c’est repoussant ! Vous ne voulez pourtant pas nous dire que vous croyez en une religion de boucherie ! » Ou encore : « Je ne comprends pas pourquoi Dieu demande du sang ; je ne comprends pas pourquoi Christ a dû mourir pour moi ». Aujourd’hui, la notion de l’expiation par le sang de Christ est vieux jeu et surannée. Elle est dans la Bible ; elle est au cœur même du christianisme. Le trait distinctif du christianisme, c’est précisément l’expiation par le sang. Sans elle, nous ne pouvons être sauvés. Le sang est le véritable symbole de la mort de Christ.

Ce que le sang nous apporte

La Bible enseigne tout d’abord que le sang rachète. « Sachant que ce n’est pas par des choses périssables, par de l’argent ou de l’or, que vous avez été rachetés de la vaine manière de vivre que vous aviez héritée de vos pères, mais par le sang précieux de Christ, comme d’un agneau sans défaut et sans tache… » (1 Pierre 1.18-19). Par ce sang, nous sommes non seulement libérés de la puissance du Diable, mais aussi de la servitude de la loi transmise par Dieu à Moïse. La mort de Christ sur la croix me délivre de la malédiction de la loi. La loi me condamnait, mais Christ a répondu à toutes ses exigences. Tout l’or, tout l’argent et tous les joyaux du monde ne sauraient me racheter. Ce que ces choses ne pouvaient faire, Christ l’a fait. La rédemption, c’est le fait d’acheter à nouveau. Nous avions été vendus au Diable, mais Christ nous a rachetés et sauvés.

Ensuite, le sang nous rapproche. « Mais maintenant, en Jésus-Christ, vous qui étiez jadis éloignés, vous avez été rapprochés par le sang de Christ » (Ephésiens 2.13). Quand nous étions « privés du droit de cité en Israël, étrangers aux alliances de la promesse, sans espérance et sans Dieu dans le monde » (Ephésiens 2.12), Jésus-Christ nous a rapprochés de Dieu. « Il n’y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ » (Romains 8.1). Le pécheur racheté ne devra jamais comparaître au tribunal du Dieu Tout-Puissant, car Christ a déjà subi sa condamnation.

Le sang aussi nous donne la paix. « Il a voulu par lui réconcilier tout avec lui-même, tant ce qui est sur la terre que ce qui est dans les cieux, en faisant la paix par lui, par le sang de sa croix » (Colossiens 1.20). Le monde ne trouvera jamais la paix, sinon dans la croix de Jésus-Christ. Vous ne connaîtrez jamais la paix avec Dieu, la paix de la conscience, la paix de l’esprit et de l’âme, avant d’avoir été au pied de la croix et de vous être identifié avec Christ par la foi. C’est là le secret de la paix, la paix avec Dieu.

Et le sang justifie. « A plus forte raison donc, maintenant que nous sommes justifiés par son sang, serons-nous sauvés par lui de la colère » (Romains 5.9). Il change la position des hommes devant Dieu : culpabilité et condamnation deviennent pardon et rémission. Le pécheur pardonné ne saurait se comparer au prisonnier libéré qui, ayant payé sa peine, est mis en liberté, mais demeure parfois privé de ses droits civiques. Le pécheur repentant, pardonné par le sang de Jésus-Christ, regagne tous ses droits de citoyen. « Qui accusera les élus de Dieu ? C’est Dieu qui justifie ! Qui les condamnera ? Christ est mort ; bien plus, il est ressuscité, il est à la droite de Dieu, et il intercède pour nous » (Romains 8.33-34).

Enfin, le sang purifie. « Mais si nous marchons dans la lumière, comme il est lui-même dans la lumière, nous sommes mutuellement en communion, et le sang de Jésus son Fils nous purifie de tout péché » (1 Jean 1.7). La clé de ce verset est le mot tout. Il ne purifie pas seulement une partie de nos péchés mais tous. Quelque mensonge que vous ayez dit, quelque action vile et honteuse que vous ayez commise, votre hypocrisie, vos pensées impures – tout est purifié par la mort de Christ.

Tel que je suis

Il y a bien des années, à Londres, eut lieu une grande réception. Parmi les invités se trouvait un prédicateur célèbre : César Malan. Une jeune femme joua du piano et chanta admirablement : tous les invités furent charmés. Très poliment, avec tact, mais pourtant avec fermeté, le prédicateur s’avança vers elle et lui dit : « Je pensais, en vous écoutant ce soir, à ce que la cause du Christ gagnerait si vos talents étaient mis à son service. Vous savez, madame, qu’aux yeux de Dieu vous êtes aussi pécheresse qu’un ivrogne dans le fossé ou qu’une prostituée sur le trottoir. Mais je suis heureux de pouvoir vous dire que le sang de Jésus-Christ, son Fils, peut vous purifier de tout péché ».

Irritée, la jeune femme lui reprocha son insolence. Alors, il répondit : « Madame, je n’avais pas l’intention de vous offenser. Je prie afin que l’Esprit de Dieu vous convainque ».

Tous les invités rentrèrent chez eux. La jeune femme se mit au lit, mais elle ne put dormir. Le visage du prédicateur lui apparaissait sans cesse, et ses paroles la poursuivaient. A deux heures du matin, elle se leva, prit un crayon et du papier et, en larmes, Charlotte Elliott écrivit ce poème célèbre :

Tel que je suis, sans rien à moi,
Sinon ton sang versé pour moi
Et ta voix qui m’appelle à toi,
Agneau de Dieu, je viens, je viens.

Tel que je suis, ton grand amour
A tout pardonné sans retour
Je veux être à toi dès ce jour,
Agneau de Dieu, je viens, je viens !

Mais ce n’est pas tout. On ne laissa pas Christ cloué sur la croix, le sang coulant de ses mains, de son côté et de ses pieds. On le descendit et on le coucha dans un tombeau, à l’entrée duquel on roula une grosse pierre. Des soldats le gardèrent. Ses disciples passèrent tout le samedi dans la chambre haute en proie à la tristesse et à l’accablement. Deux d’entre eux partirent sur le chemin d’Emmaüs. Tous étaient saisis de crainte.

Le lendemain, de bonne heure, en ce premier matin de Pâques, Marie, Marie de Magdala et Salomé se rendent au tombeau pour embaumer le corps de Jésus. Lorsqu’elles arrivent, elles sont étonnées de trouver le tombeau vide. Comme Alfred Edersheim, le savant juif, a écrit : « Il n’y avait aucun signe de précipitation, mais tout était en ordre, donnant l’impression que quelqu’un s’était dépouillé lui-même d’habits ne lui allant plus ». Un ange est debout à l’entrée, et leur demande : « Qui cherchez-vous ? » – « Nous cherchons Jésus de Nazareth », lui répondent-elles. Alors l’ange leur annonce la plus grande et la plus glorieuse des nouvelles qu’aucun être humain ait jamais entendue : « Il n’est pas ici, il est ressuscité ! »

La résurrection

Sur ce grand fait repose tout le plan de la rédemption de Dieu. Sans la résurrection, il n’y aurait pas de salut. Christ a annoncé sa résurrection à plusieurs reprises. Il a dit notamment : « De même que Jonas fut trois jours et trois nuits dans le ventre d’un grand poisson, de même le Fils de l’homme sera trois jours et trois nuits dans le sein de la terre » (Matthieu 12.40). Comme il l’avait annoncé, Jésus ressuscita !

Il y a des évidences nécessaires à la confirmation de tout événement historique. Il doit y avoir sur l’événement en question des documents faits par des témoins dignes de confiance. En fait, il y a plus de preuves de la résurrection de Jésus à l’âge de trente-trois ans que de l’existence de Jules César ou de la mort d’Alexandre le Grand. Il est étrange que les historiens acceptent des milliers de faits pour lesquels ils ne peuvent produire que des fragments de preuves mais, devant l’évidence de la résurrection de Jésus-Christ, ils ont un regard sceptique et élèvent des doutes intellectuels. C’est qu’ils ne désirent pas croire. Leur vision spirituelle est aveuglée, et ils ont tellement de préjugés qu’ils ne peuvent accepter le fait glorieux de la résurrection de Christ sur le seul témoignage de la Bible.

La résurrection signifiait premièrement que Christ était Dieu, le vrai Dieu. Il était ce qu’il prétendait être. Christ était la Divinité faite chair.

Deuxièmement, elle signifiait que Dieu avait accepté l’œuvre de rédemption de Christ sur la croix, œuvre nécessaire à notre salut. « Jésus notre Seigneur, livré pour nos offenses, et ressuscité pour notre justification » (Romains 4.25).

Troisièmement, elle est le gage pour le monde d’un jugement juste. « Comme par la désobéissance d’un seul homme beaucoup ont été rendus pécheurs, de même par l’obéissance d’un seul beaucoup seront rendus justes » (Romains 5.19).

Quatrièmement, la résurrection garantit que nos corps ressusciteront au dernier jour. « Mais maintenant, Christ est ressuscité des morts, il est les prémices de ceux qui sont morts » (1 Corinthiens 15.20). La Bible enseigne que, pour nous chrétiens, nos corps iront dans la tombe, mais qu’ils ressusciteront au grand matin de la résurrection. Alors la mort sera engloutie par la victoire. La résurrection de Christ a enlevé à la mort son aiguillon. Désormais, il tient les clés de la mort. Il nous dit : « J’étais mort, et voici, je suis vivant aux siècles des siècles. Je tiens les clés de la mort et du séjour des morts » (Apocalypse 1.18). Et Jésus nous fait cette promesse : « Parce que je vis, vous vivrez aussi ».

Cinquièmement, la résurrection signifie que la mort a en fin de compte perdu son pouvoir. La puissance de la mort a été anéantie, et la crainte de la mort écartée. Maintenant, nous pouvons dire avec le Psalmiste : « Quand je marche dans la vallée de l’ombre de la mort, je ne crains aucun mal, car tu es avec moi. Ta houlette et ton bâton me rassurent » (Psaume 23.4).

L’apôtre Paul pouvait se réjouir à la perspective de la mort, grâce à la résurrection de Christ : « Car Christ est ma vie, et la mort m’est un gain » (Philippiens 1.21).

Sans la résurrection de Christ, il n’y a pas d’espérance pour la vie future. La Bible promet qu’un jour nous verrons Christ ressuscité face à face, et que nous aurons un corps semblable au sien.

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