Les témoignages que vous allez découvrir ne sont pas conçus pour être lus en une seule fois. Chacun d’eux forme un tout. Aussi peuvent-ils être lus séparément.
En relation avec le ministère de Billy Graham, ils sont présentés ici dans l’ordre chronologique.
Le style personnel de chaque témoignage a été respecté dans la mesure du possible.
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Les personnes dont vous allez faire la connaissance dans les pages qui suivent relatent en toute simplicité leur rencontre avec le Ressuscité qui, aujourd’hui encore, a la capacité de transformer des vies.
Selon l’Ecriture Sainte, tout chrétien est appelé en effet à rendre témoignage à son Seigneur. Ainsi proclame-t-il les merveilles que Dieu a opérées dans sa vie. A lui soit la gloire !
Ce qui est commun à l’ensemble de ces témoignages, si variés par ailleurs, c’est la foi placée en Jésus-Christ, celui que l’Evangile nous révèle.
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Peut-être le lecteur se reconnaîtra-t-il dans l’une ou l’autre des situations évoquées.
De toute manière, notre prière est que le lecteur se sente interpellé à son tour par le Dieu de la Bible et par celui qu’il a envoyé pour nous conduire à la vie éternelle : Jésus, le Messie.
J.-P. R.
Stephen B.
(Hauts-de-Seine)
Elevé dans une famille pastorale, j’étais néanmoins, à 35 ans, agnostique et indifférent aux choses religieuses. C’est surtout pour faire plaisir à ma mère et pour entendre mon frère traduire Billy Graham que j’ai accepté d’assister aux réunions du « Vél d’Hiv » en 1953. Mais connaissant fort bien ce genre de campagne d’évangélisation dont toute l’organisation vise à convertir l’auditeur, je n’avais aucunement l’intention de me laisser impressionner.
C’était compter sans l’intervention de l’Esprit Saint. Au fil des soirées, je me suis senti interpellé, comme par une force intérieure et pourtant extérieure à mon moi profond, insaisissable, indéfinissable, mais puissante. Le dernier soir, c’est presque malgré moi que, répondant à l’appel fait, je me suis avancé, contraint, envahi par cette force irrésistible.
Quelques mois plus tard, les orteils de l’un de mes pieds ont été atteints par une infection qui les a fait enfler, mettant la chair à vif. Comme j’avais séjourné en Afrique quelques années plus tôt, on m’a finalement dirigé sur le Service des Maladies Tropicales de l’Hôpital St Louis. Diagnostic : mycose inconnue sans traitement existant. Pronostic : possible régression spontanée progressive, avec risque de récidives. C’est tout l’espoir que me laissaient les meilleurs spécialistes de France.
Devant ce désastre, j’ai été saisi, un soir, d’un grand élan de foi et j’ai crié à Dieu. Le lendemain matin, le pied était exactement dans le même état que l’autre, sans aucune trace de lésions. Mais, comme Pierre marchant sur le lac, j’ai douté, je n’ai pas cru la chose possible et j’ai remis la pommade qui m’avait été prescrite. Le lendemain, les orteils étaient enflés, la chair à vif, comme l’avant-veille. J’ai supplié le Seigneur de me pardonner mon accès de doute et il a eu compassion de moi. Le matin suivant, le pied était à nouveau parfaitement sain et l’est resté jusqu’à ce jour. Les médecins, pantois, n’ont pu fournir aucune explication.
Cette épreuve et la délivrance ont évidemment ancré solidement ma jeune foi. Depuis, 40 ans se sont écoulés qui me permettent aujourd’hui d’affirmer que, jour après jour, la fidélité de Dieu ne manque jamais de secourir celui qui fait confiance à son amour.