André Adoul évangéliste itinérant

Photos



Mariage de François Léon Adoul et Emma Louise Blondel, le 3 août 1901 à Genève.



1095-10. La famille Adoul : à gauche, Léon Adoul, le papa d’André ; debout en haut à droite : Edmée, sa maman. Les enfants sont les quatre premiers de la fratrie de sept (Marthe, Marie, Edmée et Jean).



André Adoul à 3 ans avec son frère aîné, Pierre.



Classe du collège à St Jean du Gard en 1930. Le jeune André, 11 ans, se trouve au 3ème rang, 4ème en partant de la droite.


1934. Aquarelles réalisées par André à l’âge de 15 ans. L’Instituteur lui mit la note de 16/20 à chacune !



1927, dans le jardin de l’Eglise Evangélique Livre de St Jean du Gard. André est assis au premier rang ; il a 10 ans.



1925, portrait d’andré à 8 ans.



1933, à 16 ans avec son frère aîné, Pierre, qui lui apprend à conduire sur les routes étroites des Cévennes !



1938 à L’école Normale de Nîmes où André intrègre une troupe de théâtre. Le voici sur les planches : photo du haut, à gauche, photo du bas, à droite.



Automne 1939 ; fiançailles avec Mlle Alice Jauvert.



En visite de fiancée.



Mariage célébré à St Jean du Gard le 8 septembre 1942.



Chacun des convives, invités à la noce, découvrent leur place aux tables grâce à une illustration, dessinée à l’encre de chine par André, et personnalisée. Voici les deux exemplaires destinés aux mariés eux-mêmes, à Alice (photo du bas) et à lui-même (photo du haut).



1940 : affectation à Bois d’Arcy, en région parisienne.



Novembre 1939 : André est incorporé à la 2° Compagnie du Bataillon Air 116,  basé à St Cyr, comme soldat de 2° classe.



Le 22 mai 1940, il est affecté à la Base du Centre d’Instruction Météo (B.C.I.M.) en région parisienne.



Décembre 1940, après plusieurs courtes affectations sur le territoire Français, il est envoyé à Boghari (proche d’Alger) à la station de météorologie de “Maison-Blanche”, où il y demeurera jusqu’à sa démobilisation le 15 avril 1942.



A Boghari 1941/42, André réalise une dizaine de dessins à l’encre de chine (formats A4).

Avril 1942 : André est démobilisé et rentre en France avec des souvenirs pleins la tête qu’il exprime par ce dessin.



Autoportrait



L’école de la Favède. Le rez de chaussé était destiné aux classes ; le premier étage à l’appartement de l’instituteur. André et Alice y logeront de 1943 à 1945.



Petit Temple de la Favède où André a commencé à donner ses premières études bibliques dès 1943.



Mas de Sumène (Gard) dans les années 1950, où se déroulèrent les camps d’été.



Eté 1945. L’équipe des responsables à Sumène. André se trouve en haut au centre.



1945. André, âgé de 26 ans participe à ses premiers camps organisés par la Ligue Française à Sumène.
Photo du haut : Camp des garçons de 12 à 18 ans, du 23/07 au 6/08. André est au centre au milieu des jeunes campeurs. L’âne, au premier plan était très utile pour aller s’approvisionner à Ganges.
Photo du bas : Camp mixte du 7/08 au 13/08. André est le second au dernier rang en partant de la gauche.



Fin des années 40 à Sumène. Les responsables des camps de jeunesses.



A Guebwiller (Alsace). En haut de gauche à droite : Charles Guillot, André Adoul. En bas de gauche à droite : Théo Snitselaar, Léonard Bréchet, Roger Brunet.



Les cuisinières à Sumène. Alice Adoul, en haut à gauche, s’y impliquait beaucoup et apportait une aide très précieuse à la préparation des nombreux repas à servir. Son aide était très précieuse pour André son mari, et appréciée de tous.



Ballade des campeurs aux alentours du Mas de Sumène.



Camp de jeunes filles aux Estiveaux. André se trouve assis au premier rang au centre.



Les camps aux Estiveaux ont été proposé par Jean Déglon, fondateur de la coutellerie Déglon à thiers (connu sous le nom de Pépé Déglon par les campeurs). C’était un chrétien engagé, qui louait chaque année, à Pâques, un beau chalet de vacances. Il s'occupait aussi du ravitaillement et de l'essentiel de la logistique pour le bon déroulement du camp. André est au bout de la table à droite.



Septembre 1956, la famille déménage en plein Paris, en face des Halles, au 52 Bd. Sébastopol. Visite de la Tour Eiffel en famille dès leur arrivée à la capitale.



1951, En famille au Chambon s/Lignon (43).



Juillet 1954. Sortie dans les Alpes. André remplaçait le pasteur de l’Eglise de Mens (Isère) pour l’été.



1964. Anotation d’André au dos de la photo : “Les obligations conjugales”.



1er numéro du journal pour enfant “Tournesol”, créé et lancé par André Adoul en 1960.



Journal pour enfants“Tournesol”, les n° 2, 3, 4, 5.



MM Adoul, Brechet et Crespin, appelés, communément à l’époque, les évangélistes“A.B.C.” à l’occasion d’une campagne d’évangélisation à la prestigieuse salle Wagram, à Paris, au début des années 50.
André à l’extrême gauche, médite sur sa Bible pendant l’intervention de M. Bréchet.



Campagne d’évangélisation sous la tente, comme cela se faisait beaucoup des les années 50 à 70, en compagnie d’Eugène Boyer.



Août 1951. André lors d’un camp d’été.



1973. André et Alice à l’occasion d’un mariage.



Août 1972 à la Convention française de Béatenberg (CH). André Adoul est en compagnie de André Lamorte, fondateur de France Evangélisation et doyen de la Faculté de Théologie d’Aix en Provence.



Années 50. André Adoul, sa Bible à la main à la sortie de l’Eglise des Gobelins à Paris.



André entretenait une importante correspondance avec tous ceux et celles qui, touchés par Dieu, désiraient l’encourager ou lui poser des questions.



Années 80. Auteur d’une douzaine d’ouvrages, André dédicace l’un d’entre eux.



En campagne d’évangélisation dans les années 1960.



Enseignement au Canada (Québec) en 1971.



André Adoul, l’évangéliste, convaincu et convaincant, par la seule grâce de Dieu, a prêché l’Evangile des centaines de fois.
L’essentiel, aimait-il à dire à ses collègues prédicateurs, c’est de prêcher Christ crucifié ! Christ ressuscité ! Christ glorifié !



Fin des années 90. André et Alice, une complicité de toujours…



2004 : Convention de France Evangélisation à l’occasion du cinquantenaire de l’association. De gauche à droite André est en compagnie de MM Jean Chaix, Frédéric Travier et Mlle Christiane Lamorte, fille du fondateur de la dite œuvre.

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