Évangile pour le monde – La parapsychologie ou Jésus

La parapsychologie ou Jésus

Yolande A.
(Vaucluse)

Mes parents habitaient dans le Gard alors que je travaillais dans un centre de Classes Vertes dans les Cévennes. Je suis de souche catholique mais, après la communion, j’ai délaissé la pratique religieuse car cela ne m’apportait rien. Au fond de mon cœur cependant, le catéchisme m’avait donné foi en Dieu, mais un Dieu tout là‑haut, presque inaccessible. J’avais peur de la mort à cause du jugement dernier, mais cela s’arrêtait là car je vivais dans le péché.

Au fond de mon cœur, je savais que l’Amour Véritable existait et je le cherchais à travers toutes mes relations. Je désirais quelque chose de vrai, un Amour qui me comprendrait vraiment sans me juger. Mes amitiés me décevaient souvent douloureusement, en amour avec un petit « a » ! J’allais simplement de catastrophe en catastrophe. Alors, je me suis tournée vers la parapsychologie (les sciences occultes : médiums, voyants, guérisseurs, astrologues, horoscopes, cartes, pendule, yoga, méditation transcendantale, relaxation, etc.). Or, tout cela est en abomination à l’Éternel (Deutéronome 18.9‑14). Je croyais pourtant y trouver ce quelque chose qui me manquait, peut‑être même Dieu, dans l’au‑delà ! Mais au lieu de cela, j’allais de plus en plus mal dans mon cœur et ma tête ; des pensées de suicide, des pensées ténébreuses et une détresse intérieure m’envahissaient. Tout au fond de moi il y avait un vide de plus en plus profond que rien n’arrivait à remplir.

Suite à des circonstances bien difficiles, je me suis retrouvée un jour à Nîmes, en congé sans solde, chez une amie.

Alors que nous nous promenions sur les quais, j’aperçus, à travers les vitres d’un local, une ancienne monitrice du lieu où je travaillais. Elle sortit et tout en nous proposant quelque chose à boire, elle nous parla de Jésus. Elle nous dit qu’il était vivant, qu’il s’était révélé à elle et qu’elle le connaissait d’une façon très personnelle. Je la voyais sincère car elle était différente de ce qu’elle avait été dans le passé ; aujourd’hui elle était véritablement rayonnante. Elle nous invita à venir à la campagne de Billy Graham, m’expliquant qu’il était un évangéliste connu qui annonçait la vérité de Dieu. Nous avons accepté, car visiblement ce qu’elle vivait la rendait heureuse. Je me suis donc dit : « Je suis de toute façon croyante, alors pourquoi ne pas y aller ; on verra bien si ce Dieu, tout là‑haut, pourra nous atteindre ! »

Je me souviens de ce grand chapiteau au Jardin de la Fontaine, chaises devant, gradins derrière, face à un grand écran. Il y avait beaucoup de monde, j’étais très impressionnée.

Cette monitrice nous présenta à d’autres chrétiens, puis l’écran prit vie : il y eut d’abord des chants qui me plurent beaucoup, puis Billy Graham ouvrit la Bible, la Parole de Dieu et se mit à prêcher. Je fus alors intérieurement très touchée, car Jésus était en train de se révéler à mon cœur en disant : « Ma fille, cet Amour que tu as cherché partout, moi seul je peux te le donner : le veux‑tu ? » Une conviction de péché me saisit très fortement, et je me suis mise à pleurer à chaudes larmes, car le Seigneur me montrait deux domaines très précis de ma vie, pour lesquels je devais me repentir, lui demander pardon : la parapsychologie et ma vie sexuelle volage.

J’ai donc remis ces deux domaines à Jésus‑Christ, lui promettant d’agir en conséquence.

Je savais que je devais choisir ce soir‑là entre Jésus et la parapsychologie : il ne pouvait pas entrer dans un cœur partagé. Le Seigneur me montra le danger qu’il y avait à m’adonner à ces pratiques qui conduisent à « la mort éternelle ».

À l’appel adressé par Billy Graham à ceux qui voulaient donner leur cœur et leur vie à Jésus‑Christ, je me suis levée, lui confiant tout ce que j’étais, et c’est ainsi qu’il me reçut.

Ayant fait le bon choix (si important pour l’éternité), Jésus me combla de son Amour et remplit ce vide qui était au fond de moi. À la place, il y mit la joie, la paix et la certitude que j’étais sauvée : je n’avais plus peur de la mort.

Dès le lendemain, je me suis mise à lire la Bible. Je découvris par cette lecture un Dieu proche de nous, qui nous aime, au point de nous avoir donné son Fils, afin qu’en lui nous ayons la Vie Éternelle (Jean 3.16), un Dieu qui prend soin de nous lorsque nous le laissons agir par sa parole dans nos cœurs.

La Parole de Dieu répondait à toutes les questions que je me posais sur le sens de la vie, le monde, la souffrance, l’avenir, etc. Depuis ce temps, elle ne cesse de me fortifier, de m’encourager, de me reprendre, de me corriger, de m’enseigner sur la personne et l’œuvre du Dieu véritable. À présent, je laisse le Seigneur faire son œuvre de sanctification en moi afin d’être prête pour son retour, en attendant de demeurer pour l’éternité en sa présence.

Je n’oublierai jamais ce 24 septembre 1986 à Nîmes qui marqua un tournant décisif dans ma vie. En effet, par cette rencontre personnelle avec Jésus‑Christ mon Sauveur et Seigneur, tout a profondément changé dans ma vie.

Mon cœur et ma vie lui appartiennent désormais et je suis heureuse d’être un enfant de Dieu grâce au sang de Jésus Christ répandu sur la croix qui me purifie de tous péchés.

Aujourd’hui j’habite Avignon et fait partie d’une Assemblée Chrétienne à l’Isle-sur-Sorgues. Nous désirons vivre et mettre en pratique la Parole de Dieu avec son aide.

chapitre précédent retour à la page d'index chapitre suivant