Pierre R.
(Seine-Saint-Denis)
Je suis originaire des Antilles françaises. J’étais un jeune homme comme les autres. Après le divorce de mes parents, j’ai vécu quelques années en Guadeloupe avec mon père. Bachelier en 1979, je suis revenu en France chez ma mère pour y faire des études.
Mais, chez ma mère, des « surprises » m’attendaient. Elle m’a souvent parlé de Dieu, organisant chez elle des réunions de prière et d’études bibliques auxquelles elle me proposait d’assister. Je l’ai fait quelquefois, appréciant surtout le thé et les petits gâteaux qu’on servait. C’est pourtant bien là que j’ai entendu clairement le message de la Bonne Nouvelle de Christ pour la première fois. Mais je ne me sentais pas concerné, estimant que c’était un bon message pour les autres mais pas pour moi. Puis, j’ai eu l’occasion de rencontrer des chrétiens qui ne manquaient jamais de me parler de Dieu. C’est ainsi que l’un d’eux me dit que je devrais un jour prendre une décision par rapport à Dieu. Cela me faisait réfléchir, mais à l’époque je n’étais pas encore prêt à faire le pas, même si je commençais à trouver agréable la compagnie des chrétiens.
En 1986 eut lieu Mission France à Bercy. J’avais assisté à quelques cultes dans une Eglise qui y était engagée : c’est ainsi que j’ai su ce qui se préparait.
J’avais décidé de ne pas y aller et puis je m’y suis quand même retrouvé pour la 2e soirée. Malgré la traduction, le message délivré par Billy Graham était si clair, si évident qu’il a fait « tilt » dans mon cœur. Quand Billy Graham fit l’appel, j’eus une lutte intérieure, craignant en particulier d’être reconnu. Mais j’étais trop touché et je suis descendu des gradins pour rencontrer un conseiller.
Là, j’ai dit à haute voix que j’acceptai Christ comme mon Seigneur et mon Sauveur personnel. Alors le Saint Esprit est venu habiter en moi, mes yeux se sont ouverts et je me suis dit : « Mais pourquoi ne l’ai-je pas fait plus tôt ? »
Je suis reconnaissant à Dieu de m’avoir montré que j’avais besoin d’être réconcilié avec lui, afin de saisir toutes les promesses qu’il a en réserve pour ses enfants.