CHAPITRE XXXIV
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Les moyens de grâce

Dieu utilise de nombreux moyens différents pour attirer les gens à lui pour la communion et le salut, et tous ceux-ci peuvent être considérés, dans le sens le plus large, comme des moyens de grâce. Mais nous sommes d'accord avec Birkhoff, qui a écrit :

Les hommes déchus reçoivent toutes les bénédictions du salut de la fontaine éternelle de la grâce de Dieu, en vertu des mérites de Jésus-Christ et par l'opération du Saint-Esprit. Bien que l'Esprit puisse, à certains égards, agir directement sur l'âme du pécheur, et c'est d'ailleurs ce qu'il fait parfois, il a cependant trouvé bon de se limiter en grande partie à l'emploi de certains moyens dans la communication de la grâce divine. Le terme "moyen de grâce" ne se trouve pas dans la Bible, mais c'est néanmoins une bonne désignation des moyens indiqués dans la Bible.1

1 — Berkhof, Systematic Theology, p. 604.

La théologie réformée a, dans une grande mesure, limité l'expression "moyen de grâce" à deux : la Parole de Dieu et les sacrements.2 Les sacrements sont, dans la théologie réformée, le baptême et le Repas du Seigneur. Bien que, dans un certain sens, ce qui est en cause dans le souvenir de Christ lors du service de communion soit une source de bénédiction et de profit spirituel, le Repas du Seigneur devrait être considéré davantage comme une ordonnance plutôt que comme un sacrement. La même chose est vraie pour le baptême. Dans nos considérations, nous limiterons donc l'expression "moyen de grâce" à la Parole de Dieu et à la prière.

2 — Hoeksema, Reformed Dogmatics, p. 631-726.

I. LA PAROLE DE DIEU

Par la Parole de Dieu, nous entendons la Bible, comprenant les livres canoniques de l'Ancien et du Nouveau Testaments. Ces livres divinement inspirés sont "utile(s) pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour instruire dans la justice" (2 Ti. 3.16). Cette Parole de Dieu se présente elle-même à nous de différentes manières comme un moyen de grâce, et cela sous divers symboles. La Bible est :

A. C'EST UN MOYEN DE SALUT

Comment la Bible est-elle un moyen de salut ? Paul dit que l'Évangile est "la puissance de Dieu pour le salut" (Ro. 1.16) et qu'il "a plu à Dieu dans sa sagesse de sauver les croyants par la folie de la prédication" (1 Co. 1.21). Il montre clairement que ce qu'il faut prêcher, c'est "Christ crucifié" (1 Co. 1.23). À Timothée, il dit : "Dès ton enfance, tu connais les saintes lettres, qui peuvent te rendre sage à salut par la foi en Jésus-Christ" (2 Ti. 3.15). Pierre parle des croyants comme ayant "été régénérés, non par une semence corruptible, mais par une semence incorruptible, par la parole vivante et permanente de Dieu" (1 Pi. 1.23). Le psalmiste dit : "La loi de l'Éternel est parfaite, elle restaure l'âme" (Ps. 19.8).

L'Évangile, c'est la mort, l'ensevelissement et la résurrection de Christ, selon les Écritures (1 Co. 15.3ss.) ; la prédication des apôtres était d'ailleurs imprégnée des Écritures (Ac. 2.16-21, 25-28, 34ss. ; 3.12-16 ; 13.16-41 ; 17.2ss.). L'expérience corrobore certainement que la Bible est un moyen pour attirer des gens à Jésus-Christ. Dieu honore sa Parole, et, par elle, des gens viennent à une connaissance de Christ qui leur apporte le salut.

B. C'EST UN MOYEN DE SANCTIFICATION

La Parole de Dieu est également un moyen de sanctification. Ce concept est établi dans la Bible par des symboles tels un miroir, une cuve, une lampe et une épée. La Bible révèle l'état du cœur et son besoin de purification (2 Co. 3.18 ; Ja. 1.23-25) ; c'est une eau de purification (Ps. 119.9, 11 ; Jn. 15.3 ; Ép. 5.26) ; c'est la lampe qui guide les errants dans les sentiers de la justice (Ps. 119.105 ; Pr. 6.23 ; 2 Pi. 1.19) ; et c'est l'épée pour vaincre l'ennemi (Ép. 6.17 ; Hé. 1.12). Jésus a adressé la prière suivante au Père : "Sanctifie-les par ta vérité : ta parole est la vérité" (Jn. 17.17). Il y a une relation très directe entre la lecture et l'étude de la Parole et la croissance dans la grâce. Une étude attentive des biographies chrétiennes révèle que les grands hommes de Dieu étaient des lecteurs assidus des Écritures. Les paroles de l'Éternel à Josué ont une signification perpétuelle : "Que ce livre de la loi ne s'éloigne point de ta bouche ; médite-le jour et nuit, pour agir fidèlement selon tout ce qui y est écrit ; car c'est alors que tu auras du succès dans tes entreprises, c'est alors que tu réussiras" (Jos. 1.8 ; voir Deu. 17.18-20).

Il faut ajouter ici quelques mots pour expliquer la puissance de la Parole. Bien qu'il soit dit que la Parole de Dieu soit "vivante et efficace" (Hé. 4.12), qu'elle soit la sagesse et la puissance de Dieu, qu'elle convainc, convertit et sanctifie l'âme, elle ne produit cependant des résultats spirituels que lorsqu'elle est au service de l'Esprit de Dieu. Pierre a déclaré que les prophètes "ont prêché l'Évangile par le Saint-Esprit envoyé du ciel" (1 Pi. 1.12). Paul prie que "le Dieu de notre Seigneur Jesus-Christ, le Père de gloire, vous donne un esprit de sagesse et de révélation dans sa connaissance" (Ép. 1.17). Il semble clair que, bien que la Parole ait l'efficacité nécessaire pour accomplir son œuvre, l'âme, elle, n'a pas la prédisposition nécessaire tant que le Saint-Esprit ne la prédispose pas (1 Co. 2.14-16).

II. LA PRIÈRE

Personne ne peut lire la Bible sans être impressionné par la grande place consacrée à la prière dans ses pages. En commençant par la conversation entre Dieu et Adam, et dans tout l'Ancien et le Nouveau Testaments, il y a des exemples d'hommes qui ont prié. Dans la Bible, la prière n'est cependant pas simplement présentée comme un privilège, mais comme un ordre (Ge. 18.22ss. ; 1 Sa. 12.23 ; 2 Ro. 19.15 ; Ps. 5.3 ; 32.6 ; Jér. 29.7 ; Mt. 5.44 ; 26.41 ; Lu. 18.1 ; 21.36 ; Ép. 6.18 ; 1 Th. 5.17, 25 ; 1 Ti. 2.8 ; Ja. 5.13-16). Esdras considérait la prière comme plus importante qu'une bande de soldats et de cavaliers (Esd. 8.21-23) ; Christ l'envisageait comme plus nécessaire que la nourriture et le sommeil (Mc. 1.35 ; Lu. 6.12) ; et les apôtres la faisaient passer avant la prédication (Ac. 6.4). Examinons maintenant la nature de la prière, ses problèmes et ses méthodes.

A. LA NATURE DE LA PRIÈRE

On peut définir la prière comme la communication de l'individu avec Dieu. Cette communication peut prendre diverses formes. La véritable prière est caractérisée par la confession. Nous en avons de nombreux exemples dans l'Ancien Testament (1 Ro. 8.47 ; Esd. 9.5-10.1 ; Né. 1.2-11 ; 9.5-38 ; Da. 9.3-19). La prière est aussi une adoration (Ps. 45.1-9 ; Es. 6.1-4 ; Mt. 14.33 ; 28.9 ; Ap. 4.11). C'est le premier point dans le Notre Père (Mt. 6.9). Semblable à l'adoration, il y a aussi la communion. La prière d'Abraham pour Sodome et Gomorrhe en est un exemple (Ge. 18.33). Dieu a accepté de s'entretenir avec le souverain sacrificateur lévitique du haut du propitiatoire (Ex. 25.22), et Moïse est présenté comme conversant intimement avec Dieu sur le mont Sinaï (Ex. 31.18). Une autre forme de la prière, est l'action de grâces. Les cantiques de Moïse (Ex. 15.1-18), de Débora (Jg. 5) et de David (2 Sa. 23.1-7) sont essentiellement des cantiques d'action de grâces. La Bible abonde en exhortations de rendre grâces (Ps. 95.2 ; 100.4 ; Ép. 5.20 ; Ph. 4.6 ; Col. 4.2).

Ce n'est qu'après avoir glorifié Dieu dans la prière que nous sommes prêts à penser à nous-mêmes. Il y a d'abord la requête ou le fait de faire connaître nos demandes. Aussi bien par l'exemple que par le précepte, nous sommes encouragés à demander des choses à Dieu (Da. 2.17ss. ; 9.16-19 ; Mt. 7.7-11 ; Jn. 14.13ss. ; 15.16 ; 16.23ss. ; Ac. 4.29ss. ; Ph. 4.6). La supplication est une requête présentée avec instance. Daniel a adressé à Dieu des requêtes et des supplications (Da. 6.11) ; un esprit de supplication sera répandu sur Israël (Za. 12.10) ; la femme cananéenne a présenté sa requête avec instance et elle a été exaucée (Mt. 15.22-28) ; les élus qui crient à Dieu nuit et jour seront promptement exaucés (Lu. 18.1-8). Paul exhorte non seulement à prier, mais à persévérer dans la prière (Ép. 6.18 ; 1 Ti. 2.1). Finalement, la prière est aussi une intercession. L'Éternel cherche des intercesseurs (És. 59.16) ; Samuel considérait comme un péché de cesser de prier pour la désobéissante Israël (1 Sa. 12.23) ; il a été demandé à Job de prier pour ses "consolateurs" (Job 42.8) ; Paul exhorte les chrétiens à intercéder pour tous les hommes (1 Ti. 2.1) ; et l'Église primitive se rassemblait pour intercéder pour quelqu'un en particulier (Ac. 12.5). Certaines classes de personnes sont expressément mentionnées dans la Bible comme objets d'intercession : les dirigeants (1 Ti. 2.2), Israël (Ps. 122.6), ceux qui ne sont pas sauvés (Lu. 23.34 ; Ac. 7.60), les nouveaux convertis (2 Th. 1.11), tous les saints (Ép. 6.18 ; 1 Ti. 2.1 ; Ja. 5. 16), ceux qui sont retombés dans le péché (1 Jn. 5.16), les ouvriers chrétiens (Ép. 6.19ss. ; 1 Th. 5.25) et nos ennemis (Mt. 5.44).

B. LA RELATION ENTRE LA PRIÈRE ET LA PROVIDENCE

Nous reconnaissons que la prière change les choses, mais comment cette déclaration s'harmonise-t-elle avec les plans et les desseins souverains de Dieu ? La prière produit-elle un changement dans les pensées de Dieu, et si oui, Dieu ne rend-il pas alors son plan dépendant de l'homme ? Comment Dieu peut-il répondre aux prières conformément à la fixité des lois naturelles ? Si nous considérons cela d'un point de vue négatif, nous pouvons remarquer plusieurs choses.

1° L'influence réfléchie sur l'homme qui prie n'est pas le seul effet de la prière. Certains soutiennent que la prière n'a qu'une valeur subjective : quelqu'un a sur le cœur un fardeau, et lorsqu'il l'énonce en paroles en s'adressant à Dieu, il se sent soulagé. Mais la prière n'a cette valeur que lorsque celui qui prie croit que Dieu écoute sa prière et l'exaucera.

2° Nous ne devons pas non plus supposer que la prière implique la suspension des lois naturelles. Dieu ne suspend pas plus les lois naturelles lorsqu'il répond à la prière qu'un avion ne le fait lorsqu'il monte dans le ciel.

3° Et en outre, nous ne devons pas penser que la prière agit directement sur la nature, comme si elle était une force physique. La prière influence Dieu à agir sur la nature ; autrement il n'y aurait pas de discrimination dans les réponses à la prière. Aucun de ces points de vue négatifs ne révèle la juste conception de la prière par rapport à son exaucement.

La réponse positive à cette question implique une juste conception de la prescience et de la prédestination de Dieu. Rappelons-nous de nouveau que Dieu a établi certaines limites générales à l'intérieur desquelles son univers doit fonctionner. À l'intérieur de ces limites, il a donné à l'homme la liberté d'agir. Par exemple, le croyant a en lui la puissance de l'Esprit et il peut coopérer grandement ou seulement très peu avec l'Esprit dans l'accomplissement de l'œuvre de Dieu. Dieu a connu d'avance ce que chaque homme ferait à l'égard de la prière et il a inclus cela dans sa prédestination. Quand quelqu'un prie, il ne fait qu'accomplir ce que Dieu avait su d'avance qu'il ferait et ce que Dieu lui a imputé de faire. Lorsque l'homme ne coopère pas avec Dieu à l'intérieur des limites de sa volonté préétablie, Dieu agit alors en raison de sa souveraineté, sans la prière. En agissant ainsi, il ne met cependant de côté aucune loi de la nature, mais la neutralise par une loi plus élevée et plus puissante. Sa volonté est la loi de la nature, et lorsque sa volonté change dans un cas particulier, la loi de la nature en cause est dominée par sa loi.

C. LA MÉTHODE ET LA MANIÈRE DE PRIER

Il est clair que ce n'est pas tout ce que les hommes appellent prière qui est une vraie prière. Même les disciples se sont rendus compte de leur faiblesse à cet égard et ont par conséquent demandé à Jésus de leur enseigner à prier (Lu. 11.1). Le fait que notre Seigneur ait acquiescé à cette requête confirme la conviction des disciples. Paul a exprimé la même chose lorsqu'il a déclaré que "nous ne savons pas ce qu'il convient de demander dans nos prières" et qu'il a ensuite ajouté: "Mais l'Esprit lui-même intercède par des soupirs inexprimables" (Ro. 8.26). Quelle est la méthode et la manière biblique de prier ?

1. Celui à qui la prière est adressée. La Bible enseigne que nous devons prier le Père (Né. 4.9 ; Jn. 16.23 ; Ac. 12.5 ; 1 Th. 5.23) et le Fils (Ac. 7.59 ; 1 Co. 1.2 ; 2 Co. 12.8ss. ; 2 Ti. 2.22), mais il n'y a pas dans la Bible de claire indication d'une prière adressée au Saint-Esprit. Bien qu'il ne nous soit pas commandé de prier l'Esprit, cela n'est pas non plus interdit. Puisque l'Esprit est Dieu, nous pouvons certainement l'adorer en tant que Dieu, et la prière est une forme d'adoration. La Bible parle de "la communion du Saint-Esprit" (2 Co. 13.13) ; cela peut laisser supposer la prière. Essentiellement, le rôle de l'Esprit dans nos prières est cependant de prier en nous (Ro. 8.26 ; Jud. 1.20), plutôt que de recevoir nos prières. La manière normale semble être de prier le Père, d'après les mérites du Fils, dans ou par le Saint-Esprit.

2. La posture dans la prière. La Bible ne prescrit aucune posture particulière, mais illustre et enseigne plusieurs postures. On peut prier :

Tout cela indique que ce n'est pas la posture du corps qui est importante, mais l'attitude du cœur. Il y a cependant plus d'indications que les hommes étaient debout ou à genoux pour prier que dans n'importe quelle autre posture.

3. Le moment pour prier. La Bible enseigne que nous devrions toujours prier (Lu. 18.13 ; Ep. 6.18), mais aussi que nous devrions avoir des périodes réservées à la prière (Ps. 55.18 ; Da. 6.10 ; Ac. 3.1). Bien qu'il s'agisse là d'exemples de la pratique d'autres personnes et non de préceptes, ils indiquent au moins l'avantage de la régularité dans la prière. De plus, ils nous enseignent à prier avant les repas (Mt. 14.19 ; Ac. 27.35 ; 1 Ti. 4.4ss.) et aussi que des occasions spéciales devraient nous pousser à prier de façon spéciale (Lu. 6.12ss. ; 22.39-46 ; Jn. 6.15). La Bible nous lance l'exhortation suivante : "Approchons-nous donc avec assurance du trône de la grâce, afin d'obtenir miséricorde et de trouver grâce, pour être secourus dans nos besoins" (Hé. 4.16). À n'importe quelle heure du jour ou de la nuit, le Seigneur est donc disposé à recevoir les prières de ses enfants.

4. L'endroit pour prier. Étroitement relié au moment de prier, il y a l'endroit pour prier. La Bible encourage la prière en secret, dans notre chambre, loin de tout ce qui peut nous déranger autour de nous (Da. 6.10 ; Mt. 6.6). Par son exemple, Jésus nous enseigne à choisir un endroit solitaire, un lieu désert (Mc. 1.35), ou un sommet de montagne (Mt. 14.23). La Bible encourage également la prière en groupe, une communion de prière avec ceux qui sont d'accord avec nous (Mt. 18.19s, ; Ac. 1.14 ; 12.5 ; 20.36). Il y a aussi des exemples de prière devant ceux qui ne sont pas sauvés. Paul et Barnabas ont prié devant le reste des prisonniers (Ac. 16.25), et Paul a prié devant les passagers lors du désastreux voyage vers Rome (Ac. 27.35). Il n'y a, en fait, aucun endroit où l'on ne peut pas prier, puisque Paul nous exhorte à prier en tout lieu (1 Ti. 2.8).)

5. La bienséance dans la prière. Le sujet de la bienséance dans la prière est souvent négligé, mais Jésus en a fait mention. Il a enseigné que les hommes ne devraient pas avoir l'air triste ou lugubre lorsqu'ils jeûnent, mais plutôt se parfumer la tête et se laver le visage (Mt. 6.16-18). C'est-à-dire qu'il s'est objecté à toute apparence sans réalité. De même, il a dit : "Ne multipliez pas de vaines paroles, comme les païens, qui s'imaginent qu'à force de paroles ils seront exaucés. Ne leur ressemblez pas" (Mt. 6.7ss.). La bienséance exige aussi qu'il y ait de l'ordre dans les réunions publiques. Paul exhorte : "Mais que tout se fasse avec bienséance et avec ordre"' (1 Co. 14.40). Cela s'applique au parler en langues (1 Co. 14.27) et, sans aucun doute, à la prière également. Dans les réunions de prière qui nous sont rapportés dans les Actes, l'ordre est sous-entendu (Ac. 1.24-26 ; 4.24-31 ; 12.5, 12 ; 13.1-3).

6. L'état du cœur. La question la plus importante quant à la manière de prier, c'est l'état du cœur de celui qui prie. "Si vous demeurez en moi, et que mes paroles demeurent en vous" (Jn. 15.7) est la condition qui inclut tout pour ce qui est des réponses aux prières. Qu'est-ce que ça signifie ? Demeurer en lui laisse supposer que nous sommes exempts de tout péché connu (Ps. 66.18 ; Pr. 28.9 ; És. 59.1ss.), de tout égoïsme dans nos requêtes (Ja. 4.2ss.), que nous demandons selon sa volonté (1 Jn. 5.14), que nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés (Mt. 6.12 ; Mc. 11.25), que nous demandons au nom de Christ (Jn. 14.13ss. ; 15.16 ; 16.23ss.), que nous prions par l'Esprit (Ép. 6.18 ; Jud. 1.20), que nous demandons avec foi (Mt. 21.22 ; Ja. 1.6ss.), et que nous prions avec instance et persévérance dans nos supplications (Lu. 18.1-8 ; Col. 4.12 ; Ja. 5.16).

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